31 mars 2009

Communiqué de Presse : des précisions sur le direct de Mgr d'Ornellas


Monseigneur d'Ornellas invite les internautes à dialoguer avec lui sur la bioéthique du mardi 31 mars au vendredi 3 avril 2009

Paris, le 31 mars 2009

Aujourd'hui, depuis Lourdes, Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes et président du groupe de travail sur la bioéthique, a posté un billet sur le blog www.bioéthique.catholique.fr et répond aux questions des internautes jusqu'au vendredi 3 avril.

Depuis le 4 février dernier, jour de son lancement, le blog bioéthique de la Conférence des évêques de France a suscité en ligne de nombreux échanges et débats : outre les rédacteurs de billets hebdomadaires, qui répondent aux questions postées, les internautes eux-mêmes débattent entre eux, parfois même assez âprement !

La diversité des témoignages et des commentaires manifeste le besoin de dialoguer et d'avancer dans la réflexion sur ces sujets, parfois sources de souffrances et d'angoisses selon certains messages d'internautes.

En huit semaines, le blog a reçu plus de 40 000 visites d'internautes français et étrangers, qui on posté près de 250 messages. Plus de 1 700 sites internets pointent actuellement vers le blog et lui donnent de la visibilité sur la toile.

Les deux derniers billets publiés, mis en ligne jeudi 26 mars, ont porté sur la médecine prédictive : "Les tests généthiques : quelle utilisation et quelles questions éthiques " (Aliette Carville, biologiste et historienne des sciences), "Comment dire à un patient... ? : témoignage d'un médecin" (Professeur Marie-Odile Rhétoré, membre de l'Académie Nationale de Médecine). Les billets précédents ont porté notamment sur la maternité pour autrui (Xavier Lacroix, professeur de théologie morale à la faculté de théologie de Lyon, membre du Comité consultatif national d'éthique), le diagnostic prénatal et préimplantatoire (Mgr Michel Aupetit, médecin et vicaire général du diocèse de Paris), le statut de l'embryon (Astrid Tiercelin, juriste), la notion de dignité (Véronique Margron, théologienne, doyen de la faculté de théologie de l'Université catholique de l'Ouest).

Le blog www.bioéthique.catholique.fr a été crée par le groupe de travail des évêques sur la bioéthique et lancé le 4 février 2009 pour favoriser la participation aux Etats généraux. Alors que la bioéthique constistue un domaine à la fois complexe et passionant, cette proposition en ligne permet de s'informer, de se former et de dialoguer.

Chaque semaine, le blog propose un billet rédigé par un expert. Celui-ci porte sur l'un des sujets abordés dans le cadre de la révision des lois de bioéthique ou apporte un éclairage lié à l'actualité bioéthique. Ces intervenants partagent leurs connaissances et leur vision du sujet ; ils engagent un dialogue avec les internautes.

Le blog offre également une sélection de liens vers des ressources internet portant sur la bioéthique et permet d'accéder aux textes et documents de référence dans ce domaine. Des vidéos consacrées aux questions de bioéthique sont également proposées.

Contact CEF :
Ludovine de La Rochère - www.eglise.catholique.fr
Tel : 01 72 36 68 41 - information.communication@cef.fr
La Conférence des Evêques de France a confié la gestion de la notoriété du blog bioéthique à l'agence Inmédiatic.
Influence et Notoriété sur Internet
Inmédiatic
(courrier@inmediatic.net)

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Note info


Le groupe de soutien au Grand-Duc de Luxembourg sur facebook change de nom. Le groupe s'est ouvert à une défense plus large ; il s'intitule désormai "Contre la légalisation de l'euthanasie en Europe". Vous pouvez le retrouver en cliquant ici.

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Aujourd'hui : Monseigneur d'Ornellas en direct sur le blog de bioéthique


Le Salon Beige informe :

[Aujourd'hui], depuis Lourdes, Mgr Pierre d'Ornellas, archevêque de Rennes et président du groupe de travail sur la bioéthique, postera un billet sur le blog de bioéthique de la conférence des évêques de France. Puis il répondra aux questions des internautes jusqu'au vendredi 3 avril.

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Kansas : écouter battre le coeur du foetus avant d'avorter

Le gouverneur du Kansas, Kathleen Sibelius, une femme, a signé un texte de loi qui va suggérer aux femmes et filles mineures demandant à avorter dans cet Etat d'écouter d'abord battre le coeur du foetus ou de voir des images par ultrasons du futur bébé avant de prendre une décision. Le texte entre en vigueur le 1er juillet prochain, et remplace une loi locale qui obligeait les médecins à obtenir l'accord informé de la patiente avant un avortement.
Désormais, les images ou le son du foetus seront présentés à celles aui le demanderont au moins une demi-heure avant l'opération.
Peter Brownlie, qui dirige un service de planning familial à Overland Park, Kansas, a précisé que la possibilité de voir le foetus était déjà proposée dans son établissement, mais que peu de femmes expriment ce désir.


Lu sur avortementivg

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Des spots publicitaires pour l'IVG en prime time à la télévision anglaise


La Grande-Bretagne envisage d'autoriser en 2010 la diffusion à la télévision de clips d'information sur l'avortement et le préservatif. Des spots pourront ainsi indiquer l'emplacement de la clinique la plus proche pratiquant l'avortement. Autant de clips qui pourraient constituer à partir de 2010 le quotidien de la soirée télé des téléspectateurs anglais. La Grande Bretagne, qui détient le record européen des grossesses adolescentes, envisage de légaliser les spots publicitaires sur la l'avortement. Le Comité des pratiques publicitaires télévisées (BCAP) va lancer une consultation de 12 semaines sur le sujet.
Le prime time sera ainsi autorisé pour toucher directement les jeunes. Seule limite, les publicités ne pourraient pas être diffusées autour des programmes pour les enfants de moins de 10 ans.
Les associations anti-IVG sont montées au créneau. John Smeaton, directeur pour la Grande-Bretagne de la Société pour la protection des enfants à naître (SPUC), a dénoncé des publicités qui «négligeront l'effet néfaste des avortements sur la santé des femmes». De même, légaliser la pub sur les préservatif à une heure de grande écoute «ne servira qu'à sexualiser les jeunes, et la promiscuité sexuelle qui en résultera débouchera sur davantage d'avortements, plus de grossesses précoces et plus d'infections de maladies sexuelles».
Le Comité des pratiques publicitaires télévisées bouclera ses consultations en juin prochain. Les nouvelles régulations pourraient entrer en vigueur dès 2010.

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Angleterre: opposition à la légalisation de l'euthanasie

Alors qu'un projet de loi est discuté au parlement britannique pour décriminaliser le suicide-assisté dans certains cas, une étude publiée le 25 mars dans Palliative Medecine, indique que deux tiers des médecins anglais seraient contre la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté au Royaume-Uni (82% contre l'euthanasie et 62% contre le suicide-assisté)
Un médecin généraliste a affirmé que "la plupart des médecins sont opposés à un changement de la loi. La confiance entre médecin et patient est cruciale. Cette étude devrait rassurer les gens sur le fait que les médecins sont à l'écoute des patients et agissent en adéquation avec la loi pour traiter leurs symptômes".
L'étude révèle que les personnes travaillant dans les unités de soins palliatifs sont proportionnellement moins favorables (moins de 1/10) à l'euthanasie que les médecins généralistes. D'ailleurs, "les cas d'euthanasie sont très rares au Royaume-Uni" déclare le Professeur Clive Seale du Centre des Sciences de la Santé à l'Université Queen Mary de Londres.
17,1% des médecins ayant répondu au sondage, avaient déjà, en accord avec les proches, administré des traitements en fin de vie destinés à soulager les patients, en sachant qu'ils pouvaient aussi entraîner une mort plus rapide. Il s'agissait de cas relevant du "double effet".
Des estimations communiquées par la Chambre des Lords indiqueraient que 300 000 personnes meurent chaque année en Angleterre en ayant besoin de soins palliatifs mais n'y ont pas accès. Aussi, "développer de bons traitements et soins en fin de vie pour tout ceux qui en ont besoin devrait être le point sur lequel concentrer nos énergies en tant que pays".

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Italie : fallait-il qu'Eluana Englaro meurt pour que l'euthanasie soit légiférée ??


Un mois et demi après la mort d'Eluana Englaro, l'Italie a commencé à légiférer sur l'euthanasie. Jeudi dernier, le Sénat a adopté une loi interdisant aux malades en fin de vie de demander l'arrêt de leur alimentation. Le texte interdit aux malades de demander dans un "testament biologique" que leurs médecins arrêtent leur alimentation et leur hydratation quand ils seront en fin de vie.
Les médecins qui violeraient cette disposition encourraient des peines allant de cinq à quinze ans de prison.
Le texte doit maintenant être examiné par la Chambre des députés.

Lu sur Gènéthique

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Nice : L'Eglise condamne le projet de loi sur l'avortement thérapeutique

Une telle confrontation entre les autorités monégasques et l'Eglise de Monaco n'était pas arrivée en Principauté « depuis le règne d'Albert 1er », explique-t-on à l'archevêché à propos du projet de loi sur l'interruption médicale de grossesse (IMG), que le Conseil national doit voter demain soir en séance publique.

Sur ce sujet éminemment polémique, surtout dans un pays où la religion catholique est religion d'Etat, Mgr Bernard Barsi, archevêque de Monaco a des mots très durs :
« Dans ce projet de loi, c'est surtout un symbole qui semble visé. Mais d'aucuns, ici ou ailleurs, ne supportaient plus cette exception monégasque dont un long travail de sape idéologique avec ses relais médiatiques a pu venir à bout avec le texte qui nous est proposé. »
« Il est navrant qu'à une période de son histoire politique et constitutionnelle où la Principauté de Monaco acquiert une plus grande indépendance et insiste sur sa spécificité culturelle, on choisisse délibérément de s'aligner sur d'autres pays pour y rechercher de prétendus modèles de société. »
« Si bien qu'il est désormais facile de prévoir la suite si ce projet venait à être voté car il est à craindre qu'il ne soit que la première étape d'un processus qui a suivi partout ailleurs le même scénario qui ne fait que commencer. »
« Quand on dit que ce projet ne concerne que les cas extrêmes visés par le texte, on ne dit pas la vérité et on cache la réalité. Tout le reste risque de suivre et le pire est à redouter parce qu'on n'aura de cesse de prétendre mettre Monaco au diapason du minimum de standard éthique. On ne peut pas appeler progrès ce qui constitue une régression dans la considération due à la dignité et à l'intangibilité intrinsèques de l'être humain ».
Un projet de loi contraire à la Constitution ?
« A ce titre, on pourrait s'interroger sur la compatibilité de ce projet de loi avec notre Constitution. Ce texte inspire des réserves quant au respect de la liberté de chacun eu égard aux insuffisances de la clause de conscience telle qu'elle est prévue à l'article 5 II in fine.
Les dispositions générales et particulières de ce même article 5 paraissent faire peu de cas de l'article 20 alinéa 2 de notre Constitution quant au « respect de la personnalité et de la dignité humaine », à l'interdiction de « traitements cruels, inhumains ou dégradants » au regard du droit de l'enfant à naître.
D'une manière générale, on ne peut pas faire non plus l'économie d'une mise en perspective de ce texte avec l'article 9 de la Constitution : quelle signification peut bien avoir le maintien de l'attachement réaffirmé à notre religion catholique comme religion d'Etat si, par ailleurs, on propose des législations qui sont notoirement incompatibles avec des principes que cette religion a toujours qualifiés de « non négociables »
?
La foi catholique n'est pas seulement un corpus de traditions et de rites ;
elle est aussi vie, cohérence de vie, et elle est pour la vie ».


Lu sur Nicematin

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Espagne : 100.000 manifestants anti-IVG attendues dans les rues

Une "première grande" manifestation contre un projet du gouvernement espagnol d'autoriser pleinement l'avortement sera organisée dimanche, a-t-on appris mercredi auprès des organisateurs qui espèrent la venue d'au moins 100.000 participants.
"Nous attendons plus de 100.000 personnes, avec un objectif situé entre 150.000 et 200.000 personnes" a indiqué Victor Gago, porte-parole d'HazteOir ("Fais-toi entendre"), l'association organisatrice qui insiste sur son caractère laïque, bien que proche des idées de l'Eglise catholique.
La manifestation avec distribution de casquettes et tee-shirts, se déroulera dimanche à la mi-journée dans le centre de Madrid. Le coût de son organisation, de 100.000 euros, a été assuré par des dons privés, selon M. Gago.
L'organisation demande la suppression d'un projet du gouvernement socialiste pour instaurer l'interruption volontaire de grossesse (IVG) que l'association qualifie "d'aberration morale".
Actuellement, l'avortement n'est autorisé en Espagne qu'en cas de viol dans un délais maximum de 12 semaines de grossesse, de malformations du foetus (22 semaines) ou en cas de "danger pour la santé physique ou psychique de la mère" (sans limitation de temps).
Ce projet a suscité la réaction négative des milieux catholiques avec la mise en place d'une campagne publicitaire choc des évêques espagnols suggérant que les animaux en voie de disparition comme les lynx sont mieux protégés que les embryons humains (image ci-dessus).
Les patronages qui organisent les imposantes processions de la Semaine sainte en Espagne (début avril), ont un temps envisagé de signaler leur opposition au projet.
Mais l'idée de faire porter aux pénitents en costumes et porteurs de statues et reliques, des rubans blancs de protestation durant ces défilés très touristiques, a été au final abandonnée.

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27 mars 2009

Des questions autour des greffes d'organes et de tissus

Dans son ABC de la bioéthique, le journal La Croix aborde aujourd'hui la question des greffes d'organes et de tissus. Pour la plupart des acteurs du dossier, la loi actuelle paraît satisfaisante. Pourtant, trois questions devraient être débattues : la nature du consentement (présumé ou explicite) du donneur d'organes, le développement des prélèvements sur cœur arrêté et les dons effectués par les personnes vivantes.
Les lois de bioéthique de 1994 et de 2004 réaffirment le principe de l'inviolabilité et la non patrimonialité du corps humain. Elle garantit aussi la gratuité et l'anonymat du don. Cet anonymat ne concerne pas les dons d'organes faits par des personnes vivantes. Ce type de don est aujourd'hui très encadré.
Les parlementaires devraient débattre de l'opportunité de remplacer le consentement présumé par un consentement explicite. Aujourd'hui, il existe un registre national du refus sur lequel peut s'inscrire toute personne qui ne souhaite pas que l'on prélève ses organes à son décès. Les personnes qui n'y figurent pas sont présumées consentantes au don. Dans la pratique les médecins demandent toujours à la famille quelle était la position du défunt et leur demande aussi leur avis. La plupart du temps, la famille s'oppose au prélèvement. A partir de ce constat, certains estiment que la France devrait adopter un régime de consentement explicite avec la mise en place d'un registre du "oui".
Autre question à débattre : celles des prélèvements sur cœur arrêté, c'est à dire sur des personnes décédées d'un arrêt cardiaque. Cette technique est autorisée en France depuis 2005 pour augmenter le nombre de greffons. Elle reste toutefois délicate à mettre en place. En effet, dans ce cas, il ne doit pas s'écouler plus de deux ou trois heures entre le constat du décès et le prélèvement. Par ailleurs, grâce à la technique de "ressuscitation", il est parfois possible de faire revenir des patients à la vie après un arrêt cardiaque prolongé. En agissant vite, on peut être amené à se demander si l'on ne prélève pas des organes sur un patient qu'il aurait été possible de réanimer.
Enfin, les parlementaires devraient débattre sur l'opportunité d'élargir le cercle des donneurs vivants à l'ensemble de la famille, voire à des proches sans lien génétique avec le receveur.

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26 mars 2009

Padreblog : Nouveau blog pour des précisions d'actualité

Un nouveau site réalisé par des prêtres diocésains, afin de donner un éclairage sur les questions d'actualités, vient d'ouvrir. Simple d'utilisation et facile à mémorer, vous pourrez y trouver photos, documents, vidéos pour compléter votre formation, essentielle pour tous !
Le lien : Padreblog

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Le rôle des femmes dans la promotion de la culture de vie

Dans un message envoyé au Cardinal Renato Raffaele Martino, président du Conseil pontifical justice et paix, à l'occasion du premier Congrès international sur "le nouveau féminisme", Benoît XVI a affirmé que les femmes peuvent apporter une réponse aux attaques actuelles contre la vie en véhiculant "un nouveau féminisme" qui défende les droits de l'homme et respecte fortement la vie : "un féminisme capable d'insuffler un nouvel humanisme intégral et solidaire, car ami de la vie, ami de la famille et de l'amour conjugal, et prêt à se battre contre les injustices et les abus".
Le congrès organisé par le dicastère en partenariat avec l'association World Women Alliance for Life and Family (WWALF) et la World Union of Catholic Women's Organizations (WUCWO), avait pour thème :
"Vie, famille, développement : le rôle des femmes dans la promotion des droits de l'homme".
La présidente de la WWALF a relevé une "prise de conscience accrue des femmes" dans le monde selon laquelle "les lois qui légalisent la pratique de l'avortement sont une défaite pour les femmes et pour la société toute entière".
Zenit (Inma Alvarez) 25/03/09

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L'exposition «Our Body, A corps ouvert» attaquée en justice

Le 20 minutes :
CULTURE - La polémique n'est toujours pas éteinte...
Deux associations, Ensemble contre la peine de mort (ECPM) et Solidarité Chine, ont annoncé ce mercredi avoir assigné les organisateurs de l’exposition «Our Body, A corps ouvert», présentée à l’espace 12 Madeleine, à Paris, depuis le 12 février. Une requête en référé a été déposée «en fin de semaine dernière», selon les organisations, devant le tribunal de grande instance à Paris. L’exposition, qui présente de vrais corps humains d'origine asiatique, est attaquée pour la première fois en justice. Elle a pour la première fois été présentée en France en mai 2008, à Lyon, puis à Marseille.
L’audience en référé se tiendra mercredi 1er avril. «Nous demandons à ce que les organisateurs prouvent l’origine de ces corps et montrent que les personnes ont accepté de donner leur corps à la science», a précisé Cécile Thimoreau, directrice de l’ECPM. Selon celle-ci, «ce seraient des corps de Chinois condamnés à mort». A l’ouverture de l’exposition, Pascal Bernardin, l'organisateur de l'expo, avait déclaré à 20 Minutes: «Les écorchés existent depuis le XVIIIe siècle et l'Etat en a même dans ses collections.»Avec cette requête, les deux associations espèrent faire interdire l’exposition polémique. Ce qui a déjà été le cas, selon elles, dans au moins deux Etats américains et en Allemagne.
Carole Bianchi

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17 mai 2007 : pélerinage pour la vie à Lyon

Information de Reseauarchange (reseauarchange@gmail.com) à diffuser largement
Pour tout renseignement : M. Richard au 04 78 77 57 81

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25 mars 2009

Entretien avec Dominique Morin, malade du sida : "Le préservatif est un leurre"

Famille Chrétienne transmet :

Malade du sida, Dominique Morin remercie le Pape d’avoir brisé un tabou. Pour famillechretienne.fr, il réagit à la polémique et explique pourquoi le préservatif répond à une logique de peur.

Avez-vous jugé scandaleux les propos récents de Benoît XVI ?
Ce que je trouve scandaleux, ce sont ces choeurs de vierges effarouchées. Qu’a dit Benoît XVI ? L’homme ne peut se résigner à vivre des comportements sexuels à risque (vagabondage sexuel ou homosexualité), ni la société fonder une prévention du sida sur l’échec. Il a rappelé que l’homme est doté d’une raison, d’une liberté, et qu’il est capable de poser des actes. La réponse à donner au sida est dans ses moyens de propagation. Le seul moyen sûr d’endiguer le risque est d’éviter les comportements à risque. C’est du simple bon sens, mais ce n’est pas le mieux partagé à l’heure actuelle ! Alors je dis merci au Pape d’avoir brisé un tabou.
Benoît VXI ne nous transmet pas une théorie qu’il vient d’inventer. Il ne fait que rappeler ce que prône l’Eglise, basée sur la Révélation. Dans l’Ancien Testament déjà est écrit "je te montrerai le chemin de la vie et de la mort. Tu choisiras la vie". Comme Dieu, l’Eglise croit en nous. Elle croit l’homme capable de poser des choix. Ces choix font sortir d’une logique fataliste qui fait de l’homme l’esclave de ses pulsions.

N’est-ce pas rendre service aux jeunes que de leur recommander le port d’un préservatif ?
Je témoigne dans les écoles depuis quinze ans. Aujourd’hui, les jeunes pensent qu’une sexualité pulsionnelle, instinctive, est leur seul horizon. Or, derrière leur demande "Dis-moi comment avoir une partie de jambes en l’air tranquille" se cache une aspiration profonde, le désir d’aimer sans savoir comment s’y prendre. Dire qu’un jeune est obligé d’avoir des relations sexuelles pour se découvrir et apprendre à aimer correspond à la logique freudienne, qui est fausse. Pour des catholiques, faire de Freud un docteur de l’Eglise en dit long sur leur vision de l’homme !
Il existe une autre voie que celle de la pornographie, la masturbation, les relations instables. Oublier de leur dire cette vérité revient à leur mentir. Celui qui leur dit d’utiliser un préservatif se lave les mains et s’offre une bonne conscience à peu de frais. Le jeune se retrouve face aux limites du moyen et de relations sans confiance. Le préservatif est un leurre et une escroquerie !

Vous êtes vous même porteur du HIV. Quel a été votre parcours ?
Dans les années 80, je vivais dans la délinquance, la drogue, le sexe, et la violence politique. En 1986, j’ai commencé à me convertir. Je n’en pouvais plus de toute cette violence. Par la pratique religieuse, j’ai découvert une joie que je ne connaissais pas. J’ai décidé de me confesser, persuadé de me faire jeter ! Or j’ai rencontré la miséricorde de Dieu, à travers le sourire bienveillant du prêtre et son absolution. Puis j’ai découvert en 1993 que j’étais infecté du sida, en phase 4. J’étais fichu.

Vous parlez de politique de prévention, comme le Saint-Père. Ce discours peut-il tenir face à un séropositif ?
Il existe bien sûr des cas d’exception, mais une morale ne se détermine pas en fonction d’un échec ni d’un mal. Jamais l’Eglise n’a dit d’aller s’infecter sans préservatif. Certaines pulsions sont parfois si fortes, notamment chez les homosexuels, que la personne n’est pas toujours capable, malgré ses efforts, d’y résister. Dans ce cas-là, bien sûr, le prêtre invite à ne pas en plus propager la mort.

Comment avez-vous tenu ce pari de la chasteté ?
Je n’ai pas eu de relations sexuelles depuis 29 ans et c’est pour moi le seul moyen complètement sûr de ne pas transmettre le virus. Je ne suis pas meilleur que les autres malades. Ma conversion m’a fait changer de perspective sur moi, mon corps, ma relation aux autres. La prière et les sacrements m’ont donné les grâces nécessaires pour déraciner en moi des habitudes et combattre ma faiblesse. J’ai appris à me "domestiquer". J’ai aussi découvert des relations chastes avec des filles. L’abstinence sexuelle est parfois difficile, mais le plaisir dont cela me prive ne me manque pas tellement, au regard de la vie apaisée que je connais aujourd’hui.

Vous êtes-vous senti condamné par l’Eglise ?
Jamais je ne me suis senti rejeté par l’Eglise, au contraire. Elle m’a ouvert ses portes, elle m’a accueilli comme j’étais, là où j’en étais. Je me suis senti aimé. Car l’Eglise distingue la personne de ses actes. Avant ma conversion, je me sentais condamné par les propos de l’Eglise, parce que je croyais faire corps avec mes actes. Je croyais que lorsque l’Eglise condamnait tel acte, elle condamnait l’homme. Or, "la vengeance de Dieu, c’est de pardonner", comme disait Pagnol. Dieu ne sait qu’aimer. Il couvre d’un amour de prédilection les malades du sida.

Beaucoup accusent l’Eglise aujourd’hui...
C’est oublier que l’Eglise fut la première à se soucier des sidéens. Dès les années 80, aux Etats-Unis, le Cardinal O’Connor a ouvert un service spécial pour les accueillir, alors qu’on ignorait encore les risques de contamination. Mère Teresa est venue créer le premier centre "The gift of love" à New-York, dédié aux malades du sida. Il en existe plusieurs aujourd’hui, à travers le monde.
L’Eglise veut le bonheur de l’homme. Le Pape tient son rôle de père, de pédagogue, lorsqu’il rappelle que l’homme est destiné à aimer en vérité, et non dans le mensonge, dans la peur et le risque de la mort. Il nous montre un chemin exigeant, sans chercher à plaire ni à séduire. Le sida se propage par le multi partenariat. Le seul moyen de l’endiguer est de revenir à la racine de l’amour. Chacun aspire à l’amour vrai, fondé sur la confiance. Voilà le véritable enfer : non pas être puni des conséquences de son péché, mais avoir peur d’aimer.
Stéphanie Combe

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24 mars 2009

Débat sur les mères porteuses

Mercredi dernier, devant la mission parlementaire sur la révision de la loi de bioéthique, Nadine Morano, secrétaire d'Etat à la famille s'est prononcée en faveur de la gestation pour autrui (GPA) (cf. Synthèse de presse du 19/03/09) . Elle a précisé le cadre dans lequel elle souhaitait voir autoriser cette pratique.
Sylviane Agacinski, philosophe et professeur à l'Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS) a, elle dénoncé le "marché procréatif" qui, sous couvert de générosité et d'altruisme est en train de se développer. Pour elle, la GPA n'est pas une technique d'assistance à la procréation car "il ne s'agit pas d'une thérapie mais d'une substitution d'une personne à une autre". Par ailleurs, elle a expliqué que l'indemnisation de la GPA reviendrait à "donner un prix à l'enfant". Enfin, interrogée sur le fait d'autoriser la GPA uniquement dans un cadre intrafamilial, elle a estimé que "cela entrainerait inévitablement des connotations incestueuses".
La Croix (Marianne Gomez et Marine Lamoureux) 20/03/09

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23 mars 2009

50 millions de $ pour le fonds des Nations Unies pour la population


Certes l'économie américaine est en grande difficulté, mais la crise et le plan de relance considérable n'a pas empêché le président Obama d'envoyer un chèque de 50 millions de dollars au fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP). Un fonds pro-avortement accusé de soutenir la politique de l'enfant unique en Chine, qui comprend avortements forcés et stérilisations forcées.

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22 mars 2009

Le Pape a scientifiquement raison

Du directeur du Projet de recherche sur la prévention du sida à l'université de Harvard aux Etats-Unis, Edward C. Green :
"Le Pape a raison. Ou pour répondre plus précisément : les meilleures données dont nous disposons confirment les propos du Pape. Il existe une relation systématique, mise en évidence par nos meilleures enquêtes, y compris celles menées par l’organisme “Demographic Health Surveys” financé par les Etats-Unis, entre l’accès facilité aux préservatifs et leur usage plus fréquent et des taux d’infection par le virus du sida plus élevés, et non plus faibles. Cela pourrait être dû en partie au phénomène connu sous le nom de “compensation du risque”, ce qui veut dire que lorsque l’on a recours à une “technologie” de réduction du risque comme le préservatif, l’on perd souvent le bénéfice lié à la réduction du risque par une “compensation” qui consiste à prendre davantage de risques qu’on ne le ferait en l’absence de technologie de réduction du risque."
Autrement dit, le recours au préservatif encourage à adopter des conduites à risques.

Lu sur le Salon Beige

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L'importance de la femme

Le pape Benoît XVI a rencontré à 16h30 les mouvements catholiques pour la promotion de la femme dans la paroisse de Saint Antoine de Luanda. Extrait de son discours :
"[E]n voyant le charme fascinant qui émane de la femme de par la grâce intime que Dieu lui a donnée, le cœur de l’homme s’éclaire et se retrouve en elle : «Cette fois-ci, voilà l’os de mes os et la chair de ma chair» (Gn 2, 23). La femme est un autre « moi » dans l’humanité commune. Il faut reconnaître, affirmer et défendre l’égale dignité de l’homme et de la femme : tous les deux sont des personnes, à la différence de tout autre être vivant dans le monde autour d’eux. Tous les deux sont appelés à vivre en profonde communion, dans une reconnaissance mutuelle et un don de soi réciproque, travaillant ensemble pour le bien commun avec les caractéristiques complémentaires de ce qui est masculin et de ce qui est féminin. Aujourd’hui, qui ne perçoit le besoin d’accorder plus de place aux « raisons du cœur » ? Dans une civilisation comme la nôtre, dominée par la technique, on ressent le besoin de cette complémentarité de la femme, afin que l’être humain puisse y vivre sans se déshumaniser complètement. Il suffit de penser aux terres où règne la pauvreté, aux régions dévastées par la guerre, à de nombreuses situations dramatiques découlant des migrations forcées ou non… Ce sont presque toujours les femmes qui y maintiennent intacte la dignité humaine, défendent la famille et sauvegardent les valeurs culturelles et religieuses. [...] La présence maternelle dans la famille est tellement importante pour la stabilité et la croissance de cette cellule fondamentale de la société, qu’elle devrait être reconnue, louée et soutenue par tous les moyens possibles. Et, pour le même motif, la société doit rappeler aux maris et aux pères leurs responsabilités à l’égard de leur propre famille."

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Choc : Act up chassé du parvis de Notre-Dame de Paris

Des militants de l'association hyper-violente Act UP ont manifesté vers midi devant le parvis de Notre-Dame, à Paris, où ils se sont alongés, lors de la sortie de la messe, scandant des insanités.
Plusieurs dizaines de jeunes catholiques s'en sont alors pris verbalement aux manifestants, en criant "act-up assassin" tout en chantant des cantiques en latin. Quelques-uns d'entre eux ont aussi jeté des oeufs et de l'eau en direction des militants d'Act-Up, qui se sont dispersés vers 13h00.
Lire aussi La Croix

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Le Vatican clarifie la pensée du pape sur l'avortement

Le Vatican a fait une mise au point samedi sur les propos controversés du pape Benoît XVI sur l'avortement, précisant qu'il "ne parlait pas d'avortement thérapeutique" mais déplorait "une large utilisation de l'avortement comme moyen de contrôle des naissances". L'Eglise catholique a "toujours admis l'avortement indirect", quand des soins prodigués à la femme enceinte pour lui sauver la vie "ont pour conséquence la mort du foetus", a précisé le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi.
"Ce que le pape a dit, c'est qu'on ne peut pas avancer le concept de santé maternelle pour justifier l'avortement comme moyen de régulation des naissances", a assuré le porte-parole. Dans un discours vendredi à la présidence de la République angolaise, Benoît XVI a déclaré que la promotion de l'avortement comme un soin de santé maternelle constituait pour lui "un grave sujet de préoccupation". (CYA)

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Etats-Unis : nouvelle vidéo à charge contre le planning familial

C'est la quatrième vidéo à charge sur le planning familial américain. Après une vidéo particulièrement choquant dans laquelle une conseillère de l'organisation avoue que certains enfants naissent vivant après des avortements et que les cliniques les laissent mourir, c'est une nouvelle vidéo qui accuse le planning familial américain de ne pas respecter la loi américaine en couvrant les abus sexuels sur mineurs.
Dans cette vidéo en caméra cachée, une mineure de 15 ans déclare que le père en a 27. La conseillère du planning familial la rassure. Cependant, la loi américaine oblige à prévenir les autorités en cas de relation adulte-enfant, qui peut s'avérer être un abus sexuel grave, voire un viol. Le fait que la jeune fille soit enceinte et demande un avortement est un des moyens de détection de ces crimes graves.
Après les précédentes vidéos, des personnes ont été démises de leur fonction, ou suspendues.

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Le Net pro-vie va-t-il être censuré?

C'est la question que l'on peut se poser, au regard d'une information en provenance d'un grand pays industrialisé : l'Australie. Ce dernier a en effet "blacklisté" des sites pro-vie, allant jusqu'à condamner à 11.000 dollars australien un forum de discussion en ligne pour avoir publié un lien vers un site pro-vie américain ainsi blacklisté.

La controverse a fait éruption après qu'un internaute anonyme ait déposé plainte auprès de l'administration australienne contre des images très dures de foetus avortés sur le site AbortionTV.com, un site américain. Selon un journal australien, l'objectif de l'internaute était en fait de tester l'administration australienne afin de prouver qu'un site légal pouvait facilement se retrouver blacklisté. En effet, la possibilité de blacklister les sites avait été à l'origine lancée contre la pédophilie sur Internet, et non contre tout autre contenu. Ainsi, après la plainte de l'internaure conter AbortionTV.com, les autorités australiennes lui ont confirmé le bannissement du site.

La question de la censure sur Internet, d'abord cantonnée à des pays comme la Chine arrive donc pour la première fois dans un pays développé. Et elle porte sur la question de l'avortement, alors que des débats très vifs ont secoués l'Australie récemment.

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21 mars 2009

Dégénération : Ton arrière grand-père

Angola : le Saint Père n'encourage pas l'avortement thérapeutique

Le Pape Benoît XVI s'est déplacé en Angola et a abordé un autre sujet d'éthique sensible : l'avortement thérapeutique.
"Je dois également mentionner un autre grave sujet de préoccupation : les politiques de ceux qui, dans l'illusion de faire progresser l'édifice social, en menacent les fondements mêmes", a-t-il déclaré à la fin d'un discours au siège de la présidence angolaise. "Combien est amère l'ironie de ceux qui promeuvent l'avortement au rang des soins de la santé des 'mamans' ! Combien est déconcertante la thèse de ceux qui prétendent que la suppression de la vie serait une question de santé reproductive", a-t-il poursuivi, en faisant spécifiquement référence au protocole de Maputo.
Ce document adopté par l'Union africaine (UA) en 2003 est relatif aux droits des femmes en Afrique et complète la charte africaine. Son article 14 appelle les gouvernements à autoriser "l'avortement médicalisé, en cas d'agression sexuelle, de viol, d'inceste et lorsque la grossesse met en danger la santé mentale et physique de la mère ou la vie de la mère ou du fœtus". L'Eglise catholique a toujours répété son opposition à l'avortement, mais c'est la première fois depuis son élection en 2005 que Benoît XVI s'oppose aussi spécifiquement à l'avortement thérapeutique.


Article extrait du Monde

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20 mars 2009

Afrique : Le Cardinal Sarr : "Je demande aux occidentaux de ne pas imposer leur façon de voir"

Le Cardinal Sarr, Archevêque de Dakar, réagit fortement à la polémique occidentale sur la question du préservatif : "Je demande aux occidentaux de ne pas imposer leur façon de voir".



Lutte contre le Sida
par KTOTV

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Ce soir : Totus spécial Benoît XVI à Versailles

Le Vatican précise les propos du pape sur le sida

Le directeur de la Salle de presse du Saint-Siège a critiqué une forme d’« idéologie de la confiance absolue dans le préservatif » qui dispenserait de s’attaquer aux causes plus profondes de l’épidémie

Benoît XVI lors de la conférence de presse organisée durant son vol pour Yaoundé, au Cameroun, mardi 17 mars (Photo Giuliani/CPP/Ciric).

Mercredi midi, à Yaoundé, le P. Federico Lombardi, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, est venu devant les journalistes préciser la position de Benoît XVI sur le sida, exprimée mardi durant son voyage vers l’Afrique : « Le pape s’est exprimé dans l’avion d’une manière très brève, qu’il faut replacer dans son contexte. On ne peut attendre, durant ce voyage, de changement de la position du pape sur les questions de sexualité et du préservatif. Il se situe dans la continuité de son prédécesseur », a-t-il déclaré.

Le P. Lombardi a rappelé que la question posée au pape était celle de l’efficacité de l’action de l’Église contre le sida. Or, l’Église est très présente sur ce front et, a-t-il précisé, « ce mercredi matin, Benoît XVI s’est entretenu avec une soixantaine de jeunes laïcs africains, engagés avec la communauté de Sant’Egidio, dans un programme de lutte contre le sida basé sur l’éducation et les soins ».
"Il est totalement faux de dire que le pape est indifférent"

En réalité, a expliqué le jésuite, Benoît XVI voulait signifier que, « en ne mettant en avant que le préservatif comme moyen de lutter contre l’épidémie, on risquait d’oublier les autres aspects, qui sont essentiels ». L’Église a confiance « dans la responsabilité des Africains, la possibilité de faire un travail d’éducation du comportement, l’affirmation des valeurs du mariage, de la fidélité, et de la famille ». Pour le pape, a poursuivi le P. Lombardi, l’essentiel passe par cette éducation. Le porte-parole a critiqué cette forme d’« idéologie de la confiance absolue dans le préservatif », qui dispenserait de s’attaquer aux causes plus profondes : « L’Église, elle, met l’accent sur la responsabilité et le comportement des personnes. »

Le P. Lombardi a ajouté que ce qui est ressorti mercredi de l’échange du pape avec les membres de Sant’Egidio en Afrique, c’est qu’« il est aujourd’hui possible de soigner le sida », que les Africains sont, « contrairement à ce que l’on dit en Europe, tout à fait capables d’assurer une bonne pratique sanitaire garantissant le succès des soins », mais que « le problème numéro un restait le coût de ces soins ».

C’est pourquoi le pape a dit, dès son discours d’arrivée, qu’il fallait parvenir à diminuer ce coût pour le continent, et parvenir à la gratuité des médicaments. Mais, a conclu le P. Lombardi, « il est totalement faux de dire que le pape est indifférent à la souffrance des malades du sida. Au contraire, il a lui-même souligné toute la tradition de l’Église, depuis des années, dans la lutte contre le sida . » Simplement, « si on ne donne comme unique réponse que la distribution du préservatif, on ne fait que diminuer le sens des responsabilités des personnes ».
Isabelle DE GAULMYN, à Yaoundé

Lu sur La Croix

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19 mars 2009

Le Luxembourg légalise l'euthanasie

Le Figaro nous rapportait hier: 
Le Luxembourg est devenu aujourd'hui le troisième pays de l'Union européenne à légaliser l'euthanasie, après les Pays-Bas et la Belgique, avec l'entrée en vigueur d'une loi à l'origine d'une réduction des pouvoirs du souverain luxembourgeois.
"N'est pas sanctionné pénalement et ne peut donner lieu à une action civile en dommage et intérêts le fait par un médecin de répondre à une demande d'euthanasie ou d'assistance au suicide", stipule la loi promulguée lundi par le chef de l'Etat, le grand duc Henri, et publiée aujourd'hui au journal officiel luxembourgeois
Adoptée en seconde lecture par les députés luxembourgeois le 18 décembre, le texte avait suscité l'opposition du grand duc, qui avait menacé de ne pas le signer en raison de ses profondes convictions catholiques.
Pour contourner les réticences du monarque et éviter une crise institutionnelle majeure, le parlement luxembourgeois a dû modifier la Constitution et réduire les pouvoirs du souverain.
Le souverain n'a plus comme par le passé à "sanctionner" les lois pour les valider, mais il se contente de les "promulguer", sans que cela ait valeur d'assentiment. Cette réforme a fait évoluer le Luxembourg vers une monarchie purement protocolaire, ce à quoi le grand duc lui-même aspirait.

À ce propos gènéthique.org nous spécifie:
En France, les députés verts Noël Mamère (Gironde), François de Rugy (Loire-Atlantique), Yves Cochet et Martine Billard (Paris) devraient déposer aujourd'hui une proposition de loi visant à dépénaliser l'euthanasie, alors même que sort le livre de Denis Labayle "Pitié pour les hommes, l'euthanasie, le droit ultime" et qu'est lancé un manifeste signé notamment par les députés Henriette Martinez (UMP) et Manuel Valls (PS).

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18 mars 2009

Benoît XVI : le préservatif n'est pas la solution aux mots de l'Afrique


Hier, le Pape a lancé un pavé dans la mare, comme il sait si bien le faire. Rappelons ses propos :

"On ne peut pas régler le problème du sida avec la distribution de préservatifs. Au contraire (leur) utilisation aggrave le problème".

Il y a deux choses :

  • d'une part, l'Eglise défend la famille et la fidélité, l'abstinence hors mariage, bien plus efficace que tout préservatif
  • d'autre part, et c'est quelque part une nouveauté dans la bouche d'un pape, le préservatif n'est pas fiable

Les médias étaient habitués à la première affirmation : l'Eglise défend sa morale, elle en a le droit, mais pour les gens qui n'y arrivent pas (n'y aurait-il pas là une négation de la liberté et de la responsabilité humaine, voire un préjugé raciste à l'égard des Africains, considérés souvent comme incapables de s'abstenir ?) il faut mettre le préservatif... Or non seulement le Pape indique que le problème ne se règle pas par la distribution de préservatifs (sous-entendu, la morale règlerait ce problème), mais il appuie : le préservatif aggrave le problème.

Aujourd'hui les médias s'indignent, et ils n'ont pas fini de s'indigner puisque le week-end prochain aura lieu le traditionnel matraquage médiatique qu'est le Sidaction. Alors rappelons quelques réalités :

  • En Ougandal’épidémie du sida a reculé grâce à l'abstinence et non par l'usage du préservatif.
  • Au Nigéria, le cardinal Okogie, archevêque de Lagos, avait condamné la construction d’une usine de fabrication de préservatifs, dont il estimait être illusoire la protection contre le virus.
  • Différentes études sur l’efficacité du condom dans la protection contre le papillomavirus humain (HPV) a démontré un taux d’échec critique, parfois jusqu'à 30% ! Peut-on considérer ce chiffre comme un taux d'échec acceptable ? Plus de préservatifs, c'est encourager la promiscuité, donc le Sida, donc plus de morts.
  • En Afriqueles pays les moins touchés par la maladie sont ceux où le catholicisme est le plus important.
  • Dans le monde26% des services pour les malades du sida viennent de congrégations religieuses.
  • Le préservatif est d'autant moins une solution que l'argent consacré à sa distribution n'est pas utilisé pour la recherche contre la maladie. C'est en ce sens aussi que sa distribution aggrave la situation.

    Lu sur le Salon Beige

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Canada : un couple réclame 3 475 000$ pour avoir eu un enfant handicapé

Un couple canadien réclame 3 475 000$ à deux hôpitaux montréalais pour avoir un enfant handicapé, aujourd’hui âgé de 16 mois. Les faits remontent en novembre 2007 quand, à la naissance, leur fille a manqué d'oxygène, ce manque ayant entraîné de lourds handicaps et une paralysie cérébrale. Suivant les conseils des médecins, le couple avait décidé de retirer le respirateur artificiel de leur fille puis de cesser de l'alimenter. Mais le comité d'éthique de l'hôpital est revenu sur leur décision et, selon Marie-Eve Laurendeau et Stéphane Mantha, on ne leur avait pas dit qu’ils n’étaient pas obligés de suivre cette recommandation. L’avocat qui les représente, Me Jean-Pierre Ménard, veut profiter de ce cas pour clarifier la loi sur le rôle des comités d’éthique.

Par ailleurs, un juge de la Cour du Québec a refusé, en janvier dernier, à une mère d’adopter légalement "sa" fille, Mégane, née d’une mère porteuse. Selon lui, le tribunal ne sert pas à régulariser le produit d’une démarche illégale : "l’intérêt de l’enfant, tout important soit-il, n’est pas un argument fourre-tout permettant tout et son contraire. De plus, l’intérêt de l’enfant n’est pas le seul critère dont la justice doit tenir compte avant de consentir à l’adoption. Le Code civil impose une autre condition : le respect des conditions prévues par la loi. Or, Mégane a été conçue par mère porteuse, ce qui est illégal au Québec".

Lu sur gènéthique.fr

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Vatican: retour sur le cas de la jeune brésilienne/excommunication de la mère


La Croix.com affirme dans un article que : Le Vatican se place "du côté de la fillette brésilienne"
Dans une tribune publiée dimanche 15 mars par "L'Osservatore romano", le quotidien du Vatican, le président de l'Académie pontificale pour la Vie critique la décision d'excommunier l'entourage de la fillette qui a avorté au Brésil, et l'assure de la proximité et de la miséricorde de l'Eglise.
Depuis dix jours, l'affaire fait grand bruit dans les médias et dans l'Eglise. Nombreux sont ceux, évêques et fidèles, à s'être scandalisés de l'excommunication confirmée publiquement par Mgr Sobrinho, l'archevêque de Recife, au Brésil, à l'encontre d'une mère de famille qui a choisi l'avortement pour sa fille de 9 ans, enceinte de jumeaux à la suite d'un viol. 


Dans une tribune intitulée "Du côté de la fillette brésilienne" et publiée dimanche 15 mars par l'Osservatore romano, le quotidien du Vatican, le président de l'Académie pontificale pour la Vie a désavoué le jugement porté par son confrère, "qui tombe comme un couperet", là où l'unique attitude attendue était "un témoignage de proximité avec ceux qui souffrent". 

La fillette - qu'il a choisi d'appeler "Carmen" - "devait d’abord être défendue, entourée et caressée avec douceur pour lui faire sentir que nous étions tous avec elle ; tous, sans aucune distinction", écrit Mgr Rino Fisichella. "Avant de penser à l'excommunication, il était nécessaire et urgent de sauvegarder sa vie innocente et de la ramener à un niveau d'humanité dont nous, hommes d'Église, devrions être experts et maîtres".  
"Cela n'a malheureusement pas été le cas, et la crédibilité de notre enseignement s'en ressent, qui apparaît aux yeux de beaucoup comme insensible, incompréhensible et sans aucune miséricorde", déplore le président du conseil chargé de promouvoir la doctrine de l'Eglise catholique sur les questions de bioéthique.

Débatteur apprécié des médias et connu pour ses prises de position fermes en faveur de la famille, Mgr Fisichella reconnaît que la petite Brésilienne "portait en elle d'autres vies innocentes (...) qui ont été supprimées" et souligne que l'Eglise continue comme elle l'a toujours fait de condamner l'avortement au nom du caractère sacré de la vie. Mais il  rappelle aussi que la vie de "Carmen" "était sérieusement mise en danger par sa grossesse en cours", et qu'il s'agit d'un "cas moral des plus délicats". "Le plus grand besoin en cet instant", c'est, insiste-t-il, "un acte de miséricorde qui, tout en maintenant fermement le principe, est capable de regarder au delà de la sphère juridique".
S’adressant directement à la petite fille, Mgr Fisichella conclut : "Carmen, nous sommes avec toi. Nous partageons avec toi la souffrance que tu as éprouvée, nous voudrions tout faire pour te rendre la dignité dont tu as été privée et l'amour dont tu auras encore plus besoin. Ce sont d'autres personnes qui méritent l'excommunication et notre pardon, pas ceux qui t'ont permis de vivre et t'aideront à retrouver l'espoir et la confiance". 

La Conférence nationale des évêques du Brésil (CNBB) a désavoué, elle aussi, vendredi 13 mars l'archevêque de Recife, estimant que la mère avait agi "sous la pression des médecins" qui lui disaient que sa fille allait mourir si sa grossesse n'était pas interrompue.

Plusieurs évêques français ont également exprimé publiquement leur incompréhension après cette excommunication, estimant que le principe du "respect de la vie" auquel l'Eglise est attaché ne justifiait pas "la sévérité" d'une décision "abrupte" et privée de "compassion".

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Le transfert d'embryon post-mortem

Dans son ABC de la bioéthique, le journal La Croix se penche aujourd'hui sur la question du transfert d'embryons post-mortem. Cette question date de l'affaire Pirès, en 1990. Une jeune femme, Maria Pirès, qui avait déjà subi sans succès six tentatives de fécondation in vitro (FIV) perd son mari etdemande alors que lui soit transféré l'un des deux embryons congelés restant. Après le refus des médecins et du comité d'éthique local, la justice s'empare de l'affaire.Finalement, en 1996, la Cour de cassation affirme que le "père" des embryons étant décédé, ceux-ci ne peuvent pas être restitués à sa veuve.

Rappelons qu'aujourd'hui, la loi de 1994 réserve l'assistance médicale à la procréation (AMP) aux parents vivants et en âge de procréer. Plusieurs ministres ont essayé de revenir sur cette disposition mais, en 2004, le texte maintient la condition d'accès à l'AMP : être un couple formé de deux membres "vivants".

Dans le rapport de l'Office parlementaire de l'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), les députés Alain Claeys (PS) et Jean-Sébastien Vialatte (UMP) se prononcent pour l'autorisation du transfert d'embryons post-mortem "aux condition suivantes" : "consentement écrit" du conjoint à ce transfert recueilli par un magistrat, délai"non reconductible" de trois à six mois après le décès, "suivi  psychologique de la mère". Quant à Jean-François Mattéi, ancien ministre de la santé, il y reste opposé, estimant"que l'on ne peut se passer de repères, et notamment ceux du temps et de la mort".

Pour Jean-Claude Mazzone, neuropsychiatre au Centre d'étude et de conservation des œufs et du sperme (Cecos) de Toulouse, cette demande de transfert ne représente pas un projet réel d'enfant après le décès, mais plutôt une tentative d'échapper au deuil.

Ces demandes sont rares mais elles posent d'abord la question de la "propriété" des embryons congelés. Elles posent aussi la question de savoir  si la société peut faire naître délibérément des "orphelins de père". Enfin, il convient de s'interroger : si seul était autorisé le transfert post-mortem d'embryon congelé et pas l'insémination de sperme préalablement congé, les couples n'opteraient-ils pas plus fréquemment pour la congélation d'embryons ? Le législateur serait alors en contradiction avec sa volonté de limiter le nombre d'embryons dits "surnuméraires".

Lu sur Gènéthique.fr

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17 mars 2009

France info : analyse des mouvements pro-IVG

Totus spécial Benoît XVI à Versailles

IVG espérance : groupe d'écoute et d'accueil en urgence

Tel est le nom du groupe de chrétiennes qui a pour objet l’écoute et l’accueil, en urgence, des femmes ou des couples qui se posent la question de l’IVG. Le groupe est également destiné à des personnes qui ont vécu une IVG et souhaitent en reparler à un titre ou à un autre.
IVG Espérance se fonde sur la grâce de la paroisse et son réseau humain pour atteindre et toucher quelques unes des 200 000 femmes qui avortent chaque année. Le groupe est basé à la paroisse St Leu-St Gilles (75001 Paris) avec vocation à rayonner plus large, au gré des paroisses et des communautés qui voudront bien se faire l’écho de son action.
IVG Espérance est en lien avec les associations AGAPA et Mère de Miséricorde ainsi qu’avec SOS-bébé, SOS-post IVG et les Petites Sœurs des Maternités Catholiques. Il est connu de la Conférence des évêques de France.
IVG Espérance fonctionne avec une ligne téléphonique, le 06 46 33 40 48, ouverte tous les jours, sauf le dimanche, de 10 à 18 h, à partir de laquelle sont proposés des rendez-vous rapides.
Principes d’action : Le raccourcissement des délais de prise en charge, l’IVG « à domicile » et l’allégement des procédures, laissent les femmes de plus en plus seules et démunies. Les syndromes dépressifs post-IVG sont, par ailleurs, de plus en plus fréquents.
Le but d’IVG Espérance est de tendre la main à ces femmes et d’ouvrir un espace d’écoute, libre et respectueux, en pré et post-IVG. Sa mission est également d’informer sur les aides sociales, services et centres maternels ainsi que sur les modalités d’accouchement sous X et d’adoption.
L’écoute d’IVG Espérance est confidentielle et gratuite. Elle s’adresse à des hommes et à des femmes concernés par les débuts de la vie, au-delà de leurs convictions religieuses ou philosophiques.
Les écoutantes d’IVG Espérance sont toutes formées à l’écoute. Deux d’entre elles sont conseillères conjugales et familiales.
Plus d'information sur le site

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Espagne : l'Eglise entre en campagne contre l'avortement


Lu sur le Salon Beige :

"Tandis que certains se permettent de critiquer les évêques qui défendent la vie, la Conférence épiscopale espagnole a lancé lundi une campagne anti-avortement dénonçant le fait que les espèces animales menacées sont selon elle plus protégées que les embryons humains. L'Eglise lance cette campagne alors que le gouvernement socialiste de José Luis Rodriguez Zapatero prépare une réforme de la loi visant à assouplir les critères légaux de l'avortement en Espagne. Mgr Juan Antonio Martinez Camino, porte-parole, a déclaré :
"Si nombre d'espèces animales bénéficient d'une grande protection, y compris pénale, pourquoi protège-t-on moins la vie d'êtres humains qui vont naître ?".
Il a présenté les affiches d'une campagne qui aura lieu à partir du 25 mars, "journée de la vie". On y voit côte à côte un jeune enfant habillé, marchant à quatre pattes, et un lynx ibérique, une des espèces animales les plus en danger d'Espagne. Une mention "lynx protégé" est apposée sur l'animal et le bébé demande "et moi ?", au-dessus d'un slogan "protège ma vie !". En haut, apparaissent des embryons ou foetus à divers stades de développement. L'affiche sera collée sur 1.300 panneaux en Espagne."

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Rappel : neuvaine de prière à Saint Joseph

Nous vous rappelons la neuvaine de prière à St Joseph qui a commencé le 11 mars et finit le 19 mars 2009 :
"Que St Joseph nous aide à garder l'unité dans notre Eglise trop souvent ballottée par les médias à partir de faits divers dramatiques ou de propos déplacés ;
qu'il nous garde humbles, fidèles et confiants en Notre Seigneur
qu'il garde nos familles unies et solides face à l'adversité,qu'il protège et soutienne nos pasteurs : prêtres, évêques, Pape,
qu'il nous donne les moyens de diffuser largement l'Instruction Dignitas personae pour préparer les Forums citoyens des Etats Généraux de bioéthique, en particulier pour faire face aux frais d'impression des milliers d'exemplaires nécessaires."

* Premier jour : saint Joseph mémoire du Père
A l’image de Joseph, puissions-nous vivre nos vies dans l’écoute et le respect de nos pères et mères de la terre afin de faire mémoire de notre créateur au-delà de nos familles humaines.
* Prières quotidiennes pour la neuvaine :
Je vous salue Joseph, vous que la grâce divine a comblé ; le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux ; vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale Épouse est béni.
Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort.
Amen !
“Ave” et “Pater noster
”.
* Deuxième jour : saint Joseph un guide pour l’homme d’aujourd’hui.
Saint Joseph peut être appelé le saint de l’Incarnation. Saint Joseph soyez et demeurez pour nous un modèle d’homme et de père juste et responsable dont le monde d’aujourd’hui a besoin pour sauver la famille.
* Troisième jour : saint Joseph et la maison familiale
Que nos maisons puissent accueillir Marie et l’Enfant-Jésus. Ne craignons pas d’accueillir la sainte famille à notre table. Saint Joseph, protecteur de la famille, aidez-nous à comprendre le sens de la paternité véritable.
* Quatrième jour : saint Joseph modèle d’incarnation
Saint Joseph devant l’Annonciation s’inscrit à l’école de l’acceptation d’une solitude humaine totale pour s’unir finalement à Marie. Saint Joseph nous explique combien il est important de ne pas rompre des liens affectifs et conjugaux dans l’épreuve. Saint Joseph aidez-nous dans nos familles à triompher de toute solitude, de toute révolte, de toute division.
* Cinquième jour : saint Joseph lumière dans nos nuits
Saint Joseph, dans l’inquiétude folle de ne pas offrir à sa famille un lieu pour la nativité, reçoit dans l’obéissance et dans la confiance le lieu de l’oubli total : une crèche. Au-delà des nuits, saint Joseph, apprenez- nous à adorer et à accueillir Jésus dans notre coeur.
* Sixième jour : saint Joseph protecteur dans la maladie
Saint Joseph, aidez-nous à ne pas nous replier sur nous-mêmes dans l’épreuve ; encouragez-nous à nous ouvrir à la seule volonté du Père.
* Septième jour : saint Joseph protecteur de l’Église
Ainsi, saint Joseph, gardien de l’Agneau, protecteur de la sainte Famille, est devenu par la grâce du Père le gardien de l’Eglise. Saint Joseph, enseignez-nous à respecter l’Église, à lui être toujours obéissant, dans l’Eucharistie et dans la prière fidèle.
* Huitième jour : saint Joseph est au coeur de la communion fraternelle
Par l’union aux Coeurs de Jésus et de Marie, nous communions au coeur doux et juste de Joseph. Saint Joseph, apprenez-nous à rendre grâce pour la communion fraternelle au sein de
nos familles.
* Neuvième jour : saint Joseph patron de la bonne mort et des âmes du Purgatoire
Jésus, Marie, Joseph, priez pour nous au moment de la mort. Nous vous confions spécialement nos ascendants et toute notre histoire familiale.
* Prière finale
“ Tu lui donneras le nom de Jésus” (Mat 1, 22)
Seigneur Dieu, notre Père, combien je Vous remercie de nous avoir donné ce cadeau inestimable en votre Fils Jésus, homme et Dieu. Avec les Anges, avec Marie et Joseph, avec les bergers, je Vous bénis, je Vous loue, je Vous adore, je Vous célèbre.
Envoyez sur moi votre Esprit, afin de dire et de redire avec le coeur ce Nom qui est audessus de tout nom. Par ce nom Tout Puissant et rempli d’amour : dissipez mes ténèbres et faites de moi un enfant de lumière, lavez-moi de mes fautes et donnez-moi un coeur nouveau, guérissez mes blessures afin d’aimer comme Vous aimez, délivrez-moi de mes angoisses et donnez-moi votre paix. Essuyez toute larme de mes yeux, que la joie de l’Esprit m’habite.
Donnez-moi le don suprême de la Présence du Père.
Gloire et louange à Vous, Seigneur Jésus ! Amen !

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16 mars 2009

Brésil & excommunication : « La Charité est attachée au principe de la Vérité » (Mgr Rey, Evêque de Fréjus-Toulon)


« De retour du Brésil où j’accompagnais une délégation d’évêques et de prêtres, j’ai été tenu directement au courant de l’affaire de la petite fille brésilienne de 9 ans qui a été violée, puis a subi un avortement. Elle attendait deux jumeaux. La presse internationale s’est emparée de cette affaire dans un contexte politique particulièrement polémique.
En effet, actuellement, au Brésil sont débattues des dispositions législatives tendant à élargir le droit à l’avortement. Certains lobbies se sont saisis d’une tragédie particulière pour justifier l’extension des conditions légales de l’interruption volontaire de grossesse. La manière dont cette affaire a été souvent rapportée et traitée travestit l’objectivité des faits, et instrumentalise un drame particulier.
L’impératif de la Charité à laquelle nous appelle l’Evangile a deux versants.
En premier lieu, la Charité est attachée au principe de la Vérité. Aimer quelqu’un c’est refuser de lui mentir. En ce qui concerne l’avortement, l’Eglise répète depuis toujours qu’il constitue une offense à la vie même s’il est légalisé par la loi et promu par certains courants d’opinion publique. Depuis la conception jusqu’à la mort naturelle, toute vie est sacrée. Elle mérite d’être respectée d’autant plus qu’elle est fragile. Une humanité qui nie ce respect inaltérable de la vie court à sa propre perte. L’Eglise a toujours revendiqué le principe non négociable du respect de la vie de l’enfant à naître. Qui sommes-nous pour décréter qu’un être, fût-il au stade embryonnaire de son développement, mérite d’être éliminé ? Par rapport à toutes les formes de violence et d’atrocité (viol, meurtre...), l’avortement touche le principe même de la vie dans son commencement. Il nie l’origine : « L’avortement est ce qui détruit le plus la paix du monde aujourd’hui » (Mère Teresa). Mais la Charité s’accomplit toujours dans la Miséricorde.
C’est là son deuxième volet. Comme l’enseigne le Christ, tout légalisme enferme dans la peur. Tout au long de Son ministère public Jésus a fait grâce à ceux qui s’écartaient des commandements de Dieu ou qui étaient des blessés de la vie. Une vérité qui oublie la miséricorde est une vérité sans cœur.
Dans cette très-douloureuse affaire de cette petite fille brésilienne nous avons pu recevoir de multiples témoignages de cette Miséricorde vécue par les communautés chrétiennes qui l’ont entourée et accompagnée face à la pression de certains lobbies qui s’exerçait sur elle et sur sa mère. Le Père Rodrigues, curé de leur paroisse, s’est dépensé sans compter pour cette famille en mobilisant toutes ses ressources pour la soutenir dans l’épreuve. Il dénonce « la manipulation de conscience et le manque de respect pour la vie humaine » dont toute la famille a été l’objet. Cette tragédie nous place sur la ligne de crête de la Charité. Celle-ci doit rappeler à temps et à contretemps le respect dû à la vie, et d’autre part manifester notre compassion vis-à-vis des plus faibles et des plus fragiles comme cette petite fille victime des pulsions criminelles de son beau-père violeur.
Après les premières déclarations de l’archevêque de Recife, la conférence des évêques du Brésil a précisé que la petite fille et sa mère n’ont fait l’objet d’aucune excommunication. Au-delà des réactions médiatiques qui surfent sur l’émotionnel, le drame qu’ont vécu cette petite fille et toute sa famille invite la communauté internationale qui s’est saisie de cette affaire, mais aussi chacun d’entre nous, à gravir ensemble les deux versants de la Charité. « Amour et Vérité se rencontrent, justice et paix s’embrassent », chante le psalmiste. Aimer c’est rappeler la Vérité de ce qu’est la vie, et œuvrer de toutes ses forces pour la rendre possible ».
Toulon, le 15 mars 2009 - Mgr Dominique Rey, Evêque de Fréjus-Toulon

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« Ne vous laissez pas aller au découragement et ne renoncez pas à l'espérance » (Jean-Paul II)


« Je voudrais adresser une pensée spéciale à vous, femmes qui avez eu recours à l'avortement. L'Eglise sait combien de conditionnements ont pu peser sur votre décision, et elle ne doute pas que, dans bien des cas, cette décision a été douloureuse, et même dramatique. Il est probable que la blessure de votre âme n'est pas encore refermée. En réalité, ce qui s'est produit a été et demeure profondément injuste. Mais ne vous laissez pas aller au découragement et ne renoncez pas à l'espérance. Sachez plutôt comprendre ce qui s'est passé et interprétez-le en vérité. Si vous ne l'avez pas encore fait, ouvrez-vous avec humilité et avec confiance au repentir : le Père de toute Miséricorde vous attend pour vous offrir son pardon et sa paix dans le sacrement de la réconciliation. Vous vous rendrez compte que rien n'est perdu et vous pourrez aussi demander pardon à votre enfant qui vit désormais dans le Seigneur. Avec l'aide des conseils et de la présence de personnes amies compétentes, vous pourrez faire partie des défenseurs les plus convaincants du droit de tous à la vie par votre témoignage douloureux. Dans votre engagement pour la vie, éventuellement couronné par la naissance de nouvelles créatures et exercé par l'accueil et l'attention envers ceux qui ont le plus besoin d'une présence chaleureuse, vous travaillerez à instaurer une nouvelle manière de considérer la vie de l'homme »

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La France construit une politique de santé qui flirte avec l'eugénisme

Lu sur avortementivg :
« Osons le dire, disait-il au Monde : la France construit pas à pas une politique de santé qui flirte de plus en plus avec l’eugénisme [...]. Je suis persuadé que si la France avait été confrontée, à l’occasion d’un régime nazi, à des pratiques eugénistes similaires, elle répugnerait aujourd’hui à s’engager sur une pente particulièrement dangereuse. La vérité centrale est que l’essentiel de l’activité de dépistage prénatal vise à la suppression et non pas au traitement. Ainsi, ce dépistage renvoie à une perspective terrifiante : celle de l’éradication. » Une éradication par l'avortement.
En France, les propos de Sicard n’en finissent pas de susciter des remous, s’invitant même dans les débats bioéthiques à l’Assemblée nationale. En témoigne la question courageuse la semaine dernière du député Jean-Sébastien Vialatte lors de l’audition du docteur Julie Steffann, généticienne à l’hôpital Necker [2]. Le député du Var, vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), y a en effet évoqué le risque de dérive eugéniste du dépistage – « il s’agit bien de trier les fœtus avant la naissance » a-t-il dit – en s’appuyant sur l’autorité des propos du professeur Sicard.

L'article complet sur LibertéPolitique

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13 mars 2009

L'IVG en Russie, une situation terrible et dégradante. Attention vidéo au contenu difficile


Avortements russie
envoyé par avortement_ivg



Documentaire sur l'avortement tardif en Russie : témoignages des femmes qui avortent, ainsi que des "avorteuses". Ces dernières, qui savent très bien ce qu'elle font, et tentent de se persuader que c'est un moindre mal.
Ce n'est bien sûr pas uniquement un phénomène russe. Les avortements tardifs (au dessus de 20 semaines) se font à chaque jour au Canada, aux Etats Unis, en Grande Bretagne etc. L'avortement par prostaglandines est très commun (tout comme la dilation et evacuation, où le foetus est démembré).
Extrait du documentaire russe Killing Girls de David Kinsella, un nom donné car toutes les femmes filmées ont finalement appris qu'elles portaient une petite fille. Sous-titrage français par Avortementivg.com à partir des sous-titres anglais.
On estime que 80% des femmes russes ont eu au moins un avortement, même si la tendance semble s'inverser. Il est pointé le risque démographique et économique, et le risque de stérilité.

Interview de David Kinsella

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Le documentaire Killing Girls sort aux Etats-Unis : Interview

Le documentaire très difficile intitulé Killing Girls car toutes les femmes filmées ont finalement appris qu'elles portaient une fille sort aux Etats-Unis. Une seule décida de garder son enfant. Ce documentaire sur les avortements en Russie, très difficile, montre la situation tragique des femmes avortant tardivement (photo ci-contre : un avortement est réalisé au fond à gauche, dans le dortoire même). Une situation très commune : selon le film, 80% des femmes russes ont déjà eu au moins un avortement. Alors que l'avortement, utilisé comme simple méthode de contraception, se fait très souvent tardivement, le débat n'est même pas soulevé en Russie.La vidéo teaser sous-titrée en anglais a déjà fait un tabac : des centaines de milliers de vues, sans doute bien au-dessus du million. Grâce au sous-titrage français de Avortementivg.com, ce sont aussi des milliers de francophones qui ont aussi pu voir ces extraits.
Le producteur-directeur, David Kinsella admet avoir eu beaucoup de difficultés à produire le film : "Killing Girls a aussi été mon film le plus difficile à produire, principalement parce qu'il était à peu près impossible de trouver des financements. Tout le monde me disait que je ne pouvais pas montrer ci, ou çà ! [...] J'étais scandalisé par toutes les critiques négatives envers notre film. Donc j'ai décidé de faire un film venant directement de mon coeur et de mon âme et d'oublier tout de ces réactions négatives."
Il livre aussi ses réactions durant le documentaire : "A certains moments, je me sentait complètement impuissant durant le tournage, les cris dans l'hôpital sont tatoués à mon âme, les sons d'un bébé criant pendant l'avortement", raconte-t-il, "j'étais totalement sous le choc". Cependant, il dit ne pas se placer sur une ligne idéologique : "Je vous montre les faits ! Vous décidez ce qui est bien ou mal."Admettant avoir coupé les scènes d'avortement, il justifie : "Je pense... J'aurais un bien meilleur taux de succès avec le public normal en ne montrant pas ces images affreuses. Les gens, en particulier les femmes, ne feraient qu'éteindre le poste".
Kinsella a aussi révélé que "de nombreux pays" ont demandé à pouvoir utiliser le documentaire pour l'éducation sexuelle des jeunes filles.Anna Sirota, qui a écrit le sript du film, et en est la narratrice, s'est déclarée elle aussi choquée, "pas seulement parce que tout ceci était si plein de souffrances et si cruel, mais parce que je ne pouvais pas comprendre comment il était aussi facile de donner et de prendre des vies, quel point tout le processus d'avortement est si mécanique." Sirota a donné naissance à une fille, et a eu quatre avortements.

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12 mars 2009

URGENCE : pétition pour la défense du statut de beau-parent

Le compte à rebours a commencé. Le collectif pour l'enfant appelle à l'aide. Il nous reste plus que 15 jours pour que nos députés reçoivent plus de 10 000 mails exprimant notre désaccord avec le statut du beau-parent.
Nous vous invitons vivement à faire circuler l'information mais également à remplir directement le formulaire qui prend, tout au plus, 15 secondes (nous l'avons testé pour vous !)
La réussite de notre projet est, en grande partie, conditionnée par cette action. Le texte pourra ne pas être mis à l'ordre du jour si le Parlement est inondé de mails.
Grâce aux nombreuses interventions presse de Béatrice Bourges, le Collectif est maintenant devenu un acteur principal et reconnu de l'opposition au texte. Il a été reçu par de nombreux parlementaires. Les choses bougent d'ailleurs, car ces députés sont très préoccupés par ce projet de loi et sentent bien que politiquement, Nicolas Sarkozy a fait une erreur. Ce matin, la réunion du groupe UMP s'est mal passée. Le député Jean Léonetti a été nommé pour former un groupe de travail sur le sujet. Nadine Morano a fait part de sa désapprobation sur cette nomination, ce qui na pas plu à Jean-François Copé. Jean Léonetti a été maintenu. Mais l'ambiance est vraiment mauvaise...
Ne sous-estimez pas le rôle de chacun dans ce bras de fer. Chaque signature compte.
Nous pouvons y arriver.
Alors courage et à vos clics !!

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Mères porteuses : l'Académie de Médecine est contre

Alors que les Etats généraux de bioéthique viennent de s'ouvrir, l'Académie nationale de médecine a rendu mardi un avis hostile à la gestation pour autrui.L’Académie nationale de médecine a donné mardi un avis défavorable à la gestation pour autrui (GPA), «au titre de sa mission médicale».

«Par la nature des problèmes qu’elle soulève, la GPA interpelle avant tout la société et relève de la décision du législateur», souligne la société savante dans les recommandations adoptées à l’issue de sa séance hebdomadaire.

L’Académie estime néanmoins que, «tout à fait consciente de sa responsabilité médicale, il lui appartient d’apporter tous les éléments concernant les complications que pourrait entraîner une éventuelle reconnaissance législative, complications et situations complexes contre lesquelles elle met en garde».

Le problème du tourisme procréatif

Roger Henrion, le rapporteur du groupe de travail,  a exposé les arguments pour et contre la légalisation. 
Parmi les arguments en faveur de la levée de l’interdiction, le groupe de travail a retenu l’absence d’alternative thérapeutique au type d’infertilité en cause dans cette démarche (absence de l’utérus ou anomalies utérines). «Ce sont des femmes qui ressentent une véritable souffrance», a souligné le Pr Henrion. La solution de l’adoption implique des démarches parfois difficiles.

Par ailleurs, le recours actuel à des mères porteuses à l’étranger – «le tourisme procréatif» – pose des problèmes de sécurité, est onéreux (de l’ordre de 50.000 à 150.000 euros) et laisse l’enfant dans une situation juridique très difficile à son retour en France.

Des risques de dérives

En ce qui concerne les arguments contre la légalisation, le Pr Henrion a relevé des arguments «moraux et éthiques»(commercialisation du corps humain, asservissement de la femme, atteinte à la valeur symbolique de la maternité). Mais aussi des«arguments médicaux», notamment des risques pour la gestatrice (hémorragie, poussée de tension, césarienne, dépression…).

Le groupe de travail mentionne aussi des risques pour l’enfant. Qui décidera dans des situations cruciales (grande prématurité, souffrance foetale aiguë, malformation…), a interrogé le Pr Henrion.

Le groupe de travail a également retenu des risques de dérives:«commercialisation» ou «demandes de pure convenance». La question implique des médecins (gynécologues, pédiatres…) mais«dépasse le cadre de la médecine» a souligné le Pr Henrion.

La ministre, elle aussi réservée

La ministre Roselyne Bachelot, qui sera chargée de rédiger le projet de loi révisant les lois de bioéthique, s'était dit jeudi dernier «défavorable» à ce que la pratique des mères porteuses puisse être mise sur le même plan que les autres modes d’assistance à la procréation.

Le «droit à l’enfant est un terme qui me choque profondément, a-t-elle déclaré. Cela n’existe pas. Il n’existe qu’un droit de l’enfant. Le “désir d’enfant”, en revanche, me paraît légitime, on peut le comprendre, quelle que soit la situation des personnes qui l’expriment. Maintenant, est-ce à la société d’y répondre ? Là est toute la question».

Lu sur Libération.fr

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L'avortement en France

Selon l’Insee, 209 699 avortements ont été pratiqués en France en 2006 (pour environ 800 000 naissances), dont 13 230 sur des mineures (6,3 %). Par ailleurs, 33 % des jeunes femmes de 15 à 24 ans disent avoir déjà eu recours à la pilule du lendemain.

Ce que dit l’Église

Le Catéchisme de l’Église catholique : « La coopération formelle à un avortement constitue une faute grave. L’Église sanctionne d’une peine canonique d’excommunication ce délit contre la vie humaine. “Qui procure un avortement, si l’effet s’en suit, encourt l’excommunication latæ sententiæ” (canon 1398) (…). L’Église n’entend pas ainsi restreindre le champ de la miséricorde. Elle manifeste la gravité du crime commis, le dommage irréparable causé à l’innocent mis à mort, à ses parents et à toute la société. » (n° 2271-2272).

Evangelium vitae (Jean-Paul II) : « Je voudrais adresser une pensée spéciale à vous, femmes qui avez eu recours à l’avortement. L’Église sait combien de conditionnements ont pu peser sur votre décision, et elle ne doute pas que, dans bien des cas, cette décision a été douloureuse, et même dramatique. Il est probable que la blessure de votre âme n’est pas encore refermée. En réalité, ce qui s’est produit a été et demeure profondément injuste. Mais ne vous laissez pas aller au découragement et ne renoncez pas à l’espérance. (…) : le Père de toute miséricorde vous attend pour vous offrir son pardon et sa paix dans le sacrement de la réconciliation. » (n° 99).

Catéchisme des évêques de France : « Le scandale de l’avortement exige de chacun les plus grands efforts pour changer les causes sociales et culturelles qui le provoquent. C’est un grave devoir d’aider les femmes en difficulté et de soutenir ceux qui donnent aux familles les moyens d’assumer leurs responsabilités devant une vie humaine commencée. C’est aussi un grave devoir d’accueillir avec charité les femmes qui ont connu l’avortement, afin de leur manifester la miséricorde de Dieu et de leur permettre un nouveau départ. » (n° 579)
Lu dans La Croix.com

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Des catholiques à l'écoute face à l'avortement


Alors que l’excommunication au Brésil de la mère d’une fillette de 9 ans, violée et ayant avorté, suscite de vives réactions, des prêtres et laïcs catholiques expliquent comment ils recherchent la meilleure façon d’agir.

Quelle conduite tenir ? Quelle parole délivrer ?

Dans leur vie professionnelle, leur activité pastorale ou associative, de nombreux catholiques sont confrontés quotidiennement à l’avortement. Et à ces questions délicates : quelle conduite tenir face à des femmes qui demandent éventuellement conseil ou soutien ? quelle parole délivrer ? comment articuler enseignement magistériel et écoute de la souffrance ? 

L’exercice est toujours difficile, les situations toujours différentes. Ancien prêtre en paroisse et animateur en pastorale de la santé, le P. Louis Rubin se souvient : « Comme tout prêtre, j’ai reçu des femmes à ce sujet : quelquefois, mais très rarement, elles sont venues avant de prendre leur décision, plus souvent après. » 

Aux premières, il s’est bien gardé de dire quelle décision prendre, il essayait plutôt de les aider à « poser un acte en vérité », leur rappelant pourquoi l’Église « ne peut accepter ce geste », mais aussi que, quelle que soit leur décision, « une porte est ouverte, et qu’elles resteront toujours aimées par le Père ». 

Quant à celles qui sont venues déposer plus tard une blessure qu’elles ont parfois longtemps tue, ce prêtre, aujourd’hui à la retraite, n’a cessé de leur dire « qu’elles ont encore un avenir de partage, de don », et « qu’elles ont leur place dans cette Église de pécheurs ». 

"A temps et à contretemps, le respect de la vie humaine"

« Je crois que l’Église catholique assume sa responsabilité sociale en insistant, à temps et contretemps, sur le respect de la vie humaine », affirme également Mgr Francis Deniau, évêque de Nevers, dans un texte diffusé ces jours-ci à tous les animateurs pastoraux de son diocèse. 

« Après, il s’agit d’accompagner des personnes dans des situations où je ne voudrais pas être, et où chacun essaie de faire au mieux de ce qu’il ou elle peut. (…) J’attends des hommes d’Église, mes frères, qu’ils n’utilisent pas son nom pour condamner des personnes ou les enfermer dans la culpabilité. » 

L’excommunication prévue par le droit canonique ? Pour sa part, le P. Louis Rubin n’en a jamais parlé. « Je crois que j’aurais exclu encore une autre vie alors qu’une avait déjà été tuée, résume-t-il sobrement. Je pense qu’il faut toujours être ferme sur la position de l’Église, ne pas marchander. Mais je n’ai jamais eu le sentiment que manier cette arme aurait amené à une réflexion plus saine. »

Agapa, « un visage de la tendresse de Dieu »

En plus des prêtres, aumôniers ou aumônières, généralement sollicités pour donner une parole d’Église, des catholiques proposent une aide, un accompagnement, souvent animés par leur foi, mais pas toujours explicitement chrétiens. C’est par exemple le projet d’Agapa, une association fondée en 1994 à Paris par le service diocésain de la pastorale familiale pour écouter les femmes (et les hommes) ayant vécu une interruption de grossesse. 

Ses bénévoles ont bâti un parcours prévu pour se dérouler sur une quinzaine de rencontres hebdomadaires. « Les gens qui viennent nous voir savent que nous sommes un lieu d’écoute d’inspiration chrétienne : nous ne le cachons jamais, explique l’une de ses responsables, Guillemette Porta. Mais n’importe qui peut être accompagné, quelle que soit sa foi ou sa non-foi. Notre objectif est d’aider les personnes à se remettre debout, à retrouver la paix et la vérité en elles, en respectant ce qu’elles sont. » 

Agapa, « un visage de la tendresse de Dieu », donc – un Dieu « compatissant, qui ne juge pas mais permet toujours à l’homme de se relever » –, mais qui se dispense de « pancartes »… 

"Un impact limité, mais nous laissons une chance à la vie"

Délégué général de l’Alliance pour les droits de la vie, Tugdual Derville insiste lui aussi sur l’ouverture de son association à « toutes les femmes » et sur son choix de les aider « à se libérer, avec leurs mots à elles, sans intrusion, de toutes leurs pressions et leurs angoisses ». Par téléphone, par courriel ou en face-à-face, les bénévoles de l’ADV dialoguent avec des femmes qui s’interrogent encore sur la conduite à tenir – pour faire en sorte que « leur désir profond soit écouté » – ou ayant déjà avorté, les aidant à « revisiter leur histoire », à ne pas « se laisser écraser » par elle. « Nous sommes très conscients que notre intervention a un impact limité, mais nous laissons une chance à la vie », résume son délégué général.

Aujourd’hui engagée dans l’aumônerie et le dialogue œcuménique au sein du diocèse d’Évry, Marie-Odile Vouilloux, en est tout aussi convaincue : c’est « en écoutant les femmes qu’on fera reculer l’avortement, et non pas en leur assénant un discours ». 

De 1972 à 1984, cette ancienne conseillère familiale a fait le choix de travailler dans des centres de planification et d’éducation familiale dépendant de PMI (Protection maternelle et infantile), d’hôpitaux ou de dispensaires. Pendant ces douze années, elle s’est attachée avant tout à aider ces femmes à comprendre « ce qui s’était passé », leur « ambivalence » entre désir et refus d’enfant…

"Eduquer à la liberté"

Entre les militants convaincus qu’elle a côtoyés et pour « qui il suffit de dire que la vie commence à quelques mois, voire à la naissance », et ceux qui « culpabilisent » les femmes, elle a tenté une voie médiane, aidant celles qu’elle recevait à évoquer la question de la mort, pour « mieux prendre leurs responsabilités ». Selon elle, face à ces situations toujours complexes, « il faut être humble ». « Notre responsabilité de chrétiens, c’est d’éduquer à la liberté. »

L’humilité de l’Église, l’expression revient souvent… Au cours de sa carrière de gynécologue obstétricien au CHU d’Angers, Roger Le Lirzin était celui vers lequel « on dirigeait toutes les misères du monde » : femmes violées et frappées, jeunes filles enceintes des suites d’un inceste… 

Tiraillé entre « ce que dit l’Église » et ces souffrances qu’il côtoyait chaque jour, il a payé de sa personne, « par sa santé », son engagement. Aujourd’hui encore, il « bouillonne » à l’évocation de ces souvenirs. « L’Église a quelque chose à dire sur ces sujets : elle doit porter une parole que je qualifierais de “prophétique”. Elle doit redire aux personnes : “Vous touchez à la dignité de l’homme.” Mais surtout, qu’on ne me jette pas la pierre. Si j’ai accepté de pratiquer des IVG, c’était dans des situations humainement sans issue. »
Anne-Bénédicte HOFFNER pour La Croix.fr


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11 mars 2009

Soutien à Benoît XVI : + de 50 000 signatures !

Signez la lettre de soutien au pape Benoît XVI !
Le Salon Beige informe :
"Ce mardi 10 mars 2009, la lettre de soutien à Benoît XVI, uniquement publiée sur internet, a recueilli 50.000 signatures. Lorsqu’on considère les habituelles réticences d’inscrire son nom sur la toile, le chiffre paraît considérable. Il regroupe des Catholiques de toutes nations, de tous âges et de toutes conditions, qui ont souhaité remercier le pape d’avoir levé l’excommunication touchant les évêques de la Fraternité Saint-Pie X et manifester leur union de prières et de pensée au Saint-Père, si critiqué par certains médias hostiles ces dernières semaines. Agés de 42 ans en moyenne, ces internautes ont indiqué le chiffre de leurs quelques 92.000 enfants manifestant ainsi la vitalité de l’Église de demain. Depuis le 2 février, date d’ouverture du site, ils ont été parrainés par un comité regroupant désormais plus de soixante personnes dont six évêques, six abbés bénédictins et plusieurs supérieurs généraux de sociétés religieuses. Cette liste des signataires doit être apportée à Rome afin d’être remise au pape Benoît XVI."
L'un des organisateurs sera l'invité de Daniel Hamiche, dans son émission de jeudi à 18h sur Radio Courtoisie.

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Brésil : Avortement d'une petite fille de 9 ans / Mère excommuniée

A la neuvième page du 20minutes ce matin, sur le web également :

"La mère d’une fillette de neuf ans a découvert la semaine dernière, en l’accompagnant à l’hôpital pour des douleurs au ventre, qu’elle était enceinte de jumeaux depuis quatre mois. Son beau-père de 23 ans abusait d’elle depuis deux ans, ainsi que de sa sœur aînée handicapée de 14 ans. Avouant les faits, ce dernier a été emprisonné. L’affaire a vite dépassé les frontières de la petite région d’Alagoinha, dans l’état du Pernambuc et a choqué tout le Brésil. Mais c’est l’avortement de cette petite fille qui a déclenché une véritable polémique.
La loi Brésilienne interdit l’interruption volontaire de grossesse sauf en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère. «Nous avons agi légalement», explique l’un des médecins «la patiente (qui pèse à peine 33 kilos et mesure 1m35) a été violée et sa vie était en danger. En tant que docteur, je n’avais pas le droit de lui faire courir le risque de perdre sa vie.» Fátima Maia, responsable de l’hopital ajoute: «Cette enfant n’était pas du tout en condition de mener cette grossesse à terme, elle en serait restée stérile ou n’aurait pas survécu.»
Il n'empêche, Mgr José Cardoso Sobrinho, archevêque de Recife (nord-est du Brésil) a décidé d’excommunier la mère et l’équipe médicale qui a pratiqué l’avortement. Quant au beau-père, «certes, ce qu’il a fait est horrible, mais il y a tant de péchés graves, et le plus grave est l’élimination de deux vies innocentes.»
Lula contre le Vatican
Un point de vue aussitôt critiqué par le président Lula: «En tant que chrétien et catholique, je déplore sincèrement que l’église catholique ait un comportement aussi conservateur. (…)
Je ne vois pas comment il est possible de 
permettre à une fille de neuf ans, violée, d’avoir ces bébés, surtout si ça met sa vie en danger. Je pense que dans ce cas les lois de la médecine sont au dessus des lois de l’Eglise», a-t-il déclaré vendredi. De son côté, le ministre de la Santé, José Gomes Temporão, également choqué par toute l’affaire, a estimé que du point de vue de la santé publique, «la conduite des médecins a été absolument correcte». Ce week-end, le Vatican a donné raison au Mgr José Cardoso Sobrinho par la voie du Cardinal Giovanni Battista Re, responsable de l’Eglise d’Amérique latine, dans le quotidien italien La Stampa: «L’Église a toujours défendu la vie et doit continuer à le faire, sans s’adapter aux humeurs de l’époque ou à l’opportunité politique. C’est un triste cas, mais le vrai problème est que les jumeaux conçus étaient deux personnes innocentes, qui avaient le droit de vivre et qui ne pouvaient pas être supprimées.» Aux propos de Lula, Mgr José Cardoso Sobrinho a rétorqué que «le Président devrait s’entourer de spécialistes en Théologie avant de s’exprimer sur ce thème.»
Manifestations pour l'IVG
Conséquence: la journée de la femme a été marquée dimanche par de nombreuses manifestations en faveur de la légalisation de l’avortement au Brésil. Les spécialistes estiment que les hôpitaux pratiquent près d’un millions d’avortements par an. Seuls 3000 sont «légaux», (viol et de danger pour la vie de la mère) et 42% concernent des petites filles. Sur les banderoles des associations féministes, on pouvait lire dans les rues de São Paulo ou le long des plages de Rio: «Cette hypocrisie mène à l’hémorragie, les riches payent et les pauvres meurent» ou encore «Si le pape était une femme, l’avortement serait légal». Les hôpitaux reçoivent en effet 240.000 Brésiliennes en urgence à la suite d’avortements précaires: hémorragies, infections…Et ne sont souvent pas reçues de gaîté de cœur par les infirmières et les médecins, qui refusent même parfois de les soigner. Lobby prolife en actionAlors que le ministère de la Santé souhaite traiter le problème comme une vraie question de Santé publique, la Chambre des députés prend, elle, exactement le chemin inverse. Le lobby du «front parlementaire pour la vie» -également mobilisé contre la recherche sur les cellules troncs- souhaite ouvrir une CPI (Commission d’enquête parlementaire) pour apurer les dénonciations contre les cliniques qui pratiquent l’avortement clandestinement et la vente irrégulière de médicaments abortifs. Des femmes ayant subi des IVG seraient appelées à témoigner, ce qui horrifie les associations féministes du pays qui dénoncent déjà la criminalisation de ces femmes. La demande est en suspend, car la Chambre des députés est en train de changer de président.
Charlotte Valade"

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Notre-Dame, Sainte patronne de la Vie, veille sur nous

Musiques de tout horizon, traditionnelles ou monastique, de pieuses images, et des explications. Ces huit minutes vous présentent brièvement la présence constante de notre Douce Mère sur cette terre. ND de Guadalupe, ND de la Salette, ND de la médaille miraculeuse (avec Sainte Catherine Labouré), ND de Lourdes, ND de Pontmain.

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11 mars 2009 : neuvaine de prière à Saint Joseph

L'Univers info nous fait part d'une neuvaine à Saint Joseph qui commence aujourd'hui 11 mars et se termine le 19 mars, fête de Saint Joseph, patron des familles et patron de l'Eglise universelle, proclamée par Pie IX en 1870 au moment où la situation était dramatique pour l'Eglise (le Pape prisonnier à Rome) et pour la France (la Commune à Paris).
Voici une esquisse du message du Dr Doublier-Villette, pour qui le jugement dans l'appel fait par l'AFM dans le procès qu'il a gagné en première instance (procès "du" Téléthon) sera rendu le 25 mars, et que nous portons également dans notre prière :
"Aujourd'hui, le Pape est insulté quoi qu'il dise ou fasse.
Aujourd'hui, la France se prépare à des Etats Généraux de bioéthique où les "dés sont pipés" (voir les articles sur le sujet dans la rubrique "bioéthique et Téléthon" de ce site), alors que ces Etats Généraux engagent l'avenir même de l'Humanité: sujet bien plus grave que toute "crise" économique et que toute guerre.
Prier St Joseph intensément est une urgence.
Ne manquons pas de faire cette neuvaine à Saint Joseph. Elle vous est donnée sous pdf dans l'article qui vient de paraître sur le site.
Il n'est pas trop difficile, chacun chez soi, de faire la neuvaine à St Joseph: elle prendra peu de temps chacun des neuf jours...mais celà peut changer la face du monde.
Il faut croire au miracle, par Saint Joseph.
[...]
Et si vous voulez mieux connaître St Joseph pour mieux l'aimer et donc mieux le prier, lisez tous les jours un article de http://www.josephologie.info/ , notamment la dernière "chronique joséphaine" sur le tout nouveau "Mouvement de prière à St Joseph", parti d'Italie et dont la brochure est diffusée gratuitement en plusieurs langues dont le français.
Votre très cordial et dévoué en Jésus, Marie, Joseph

Doublier-Villette

PS: les articles peuvent s'ouvrir lentement pour certains ordinateurs...mais ils s'ouvrent en moins de 30 secondes: soyez donc patients."

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Grand Duc de Luxembourg, note info

Nous vous informons de l'existence d'un groupe de soutien au Grand Duc de Luxembourg à propos de l'euthanasie que vous pouvez rejoindre sur facebook. Ce groupe rassemble déjà plus de 8700 inscrits.
Peu de personalités politiques défendent ouvertement et explicitement la cause de la vie. C'est pourquoi l'adhésion à ce groupe de soutien a d'autant plus d'importance.
Vous savez ce qu'il vous reste à faire !

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10 mars 2009

Du droit de charcuter nos bébés

"Obama donne le feu vert pour la recherche sur l'embryon"
C'est le titre donné par le Figaro à son article consacré à la légalisation de la recherche embryonnaire du président américain. Il est expliqué en quoi la recherche sur les cellules souches embryonnaires pourraient permettre de traiter des maladies aujourd'hui encore incurables. Cette intention, plutôt bonne puisque permettant de guérir, passe aux yeux du public comme une opportunité d'avancer dans la médecine. Mais la fin justifie-t-elle les moyens ? Quel est l'enjeu économique de cette recherche ?
Un
sondage déjà clos a été crée sur cette page du Figaro, où vous pourrez déposer vos commentaires.
Voici un extrait de cet article (pour lire la totalité, cliquer ici) :


Le président Obama a signé lundi un décret autorisant le financement public de la recherche sur les cellules souches embryonnaires.
Conformément à ses promesses, Barack Obama a signé lundi le décret autorisant le financement par l'État fédéral de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, interdit par son prédécesseur, George W. Bush, depuis le 9 août 2001. «Nous allons apporter le changement que tellement de scientifiques et de chercheurs, tellement de médecins, tellement de malades et leurs proches ont espéré au cours des huit dernières années : nous allons lever l'interdiction faite à l'Etat fédéral de financer la recherche pleine de promesses sur les cellules souches embryonnaires», a déclaré le président américain, qui s'est dans le même temps élevé contre le clonage humain qu'il a qualifié de «dangereux et profondément mauvais».
Depuis près de huit ans en effet, les recherches sur l'embryon ne pouvaient être effectuées qu'avec l'aide de fonds privés. Seuls les travaux sur les cellules souches extraites d'organismes adultes, qui ne posent pas de problèmes éthiques mais sont bien plus difficiles à obtenir, pouvaient recevoir des fonds publics.

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SOS Tout-Petits : derrière la culture de mort, la franc-maçonnerie

"18 ans respect les filles"


À l'occasion de la journée de la femme,  Brice Hortefeux et Valérie Létard (secrétaire d'État à la Solidarité) ont reçu une centaine de jeunes filles et leur ont remis un livre : "18 ans respect les filles" destiné à leur apprendre leurs droits fondamentaux notamment en matière de contraception et d'avortement. Cet ouvrage devrait être diffusé prochainement à toutes les jeunes filles de 18 ans, c'est-à-dire à environ 400 000 exemplaires.
Le chapitre consacré à la sexualité intitulé : "Vie personnelle, sachez dire oui, dire non", se donne comme objectif d'informer pour responsabiliser. Dès l'introduction, le ton est donné: "où, quand, comment, avec qui,  à vous de décider!"... 
Le parti-pris est clairement explicite : c'est la religion (qui oppresse la femme) vs la République (qui la libère), constatez par vous-même: "Depuis des siècles, le sexe est un enjeu social et moral. Certaines religions prônent l'abstinence jusqu'au mariage, les médias exploitent le sexe dans les annonces publicitaires : le corps des femmes fait l'objet de tous les abus et de tous les interdits. Mais dans notre République, la règle, c'est que votre corps vous appartient."
Une seule phrase leur suffit pour dénoncer les deux extrêmes les plus nocifs pour la femme : les médias et religion! Trop fort! Comment ne pas voir la caricature?
L'abstinence n'est jamais envisagée comme un choix possible et responsable! Elle n'est considérée que comme un interdit subit. Du coup naît l'oxymore: "n'acceptez pas un rapport non protégé, choisissez la vie!"
Pour finir, à deux reprises est faite la pub pour le planning familial spécifiant qu'il s'agit d'un "recours unique pour toutes les femmes".
Apprécions cependant la nuance apportée concernant le "droit" à l'avortement : "un recours légal mais pas idéal", pas idéal en effet...



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Dans les coulisses de la loi sur l'IVG, ouverture des archives du Conseil Constitutionnel


Le Conseil constitutionnel vient d'ouvrir ses archives antérieures à 1984, rendant publiques certaines délibérations décisives.  Rassemblées sous la direction de Bertrand Mathieu, président de l'Association française de droit constitutionnel, "Les Grandes Délibérations du Conseil constitutionnel de 1958 à 1983"montrent comment s'est construite la jurisprudence constitutionnelle. Le Monde revient sur l'examen de la loi sur l'interruption de grossesse votée en 1974.

La loi une fois votée fût déférée au Conseil constitutionnel. La séance, présidée par Roger Frey, fut introduite à l'époque par François Goguel : "aucun des problèmes qui ont été soumis au Conseil constitutionnel depuis que j'en fais partie ne m'a paru aussi complexe et difficile que celui de la loi sur l'interruption volontaire de grossesse, parce qu'aucun ne comportait de données aussi diverses, d'ordre moral, d'ordre métaphysique, d'ordre social autant que d'ordre proprement juridique (...). Sans doute sont-ce seulement ces dernières qui doivent retenir notre attention. Mais comment pourrions-nous faire totalement abstraction des autres ?".

Les membres du Conseil étaient pour la plupart contre l'avortement, mais ils se sont efforcés de ne juger que l'aspect de la constitutionnalité du texte. Ils devaient étudier l'objection des 81 députés qui avaient saisi le Conseil et qui invoquaient le préambule de la Constitution : la Nation garantit à tous, notamment à l'enfant, la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé".

Selon François Goguel, le Conseil devait donc trancher pour dire si ces mots désignaient ou non "un embryon, un fœtus, c'est-à-dire un être qui est potentiellement un être humain, c'est incontestable, mais qui n'est pas encore un être humain au sens plein du terme".

Pour François Goguel, à la lumière des textes, il n'était pas possible de "conclure que la consécration de l'existence et des droits de l'embryon humain dès sa conception a une valeur constitutionnelle". Il proposa donc au Conseil de décider que la loi était conforme à la Constitution. A partir de là, François Goguel formula des remarques personnelles, fondées notamment sur ses convictions religieuses, et déplora qu'"un des traits les plus inquiétants de notre époque consiste dans la généralisation de la tendance à refuser d'assumer la responsabilité des actes qu'on a accomplis".

A l'issue de cette séance qui dura deux jours, le président demanda au Conseil, de manière exceptionnelle, si un vote devait intervenir sur cette question. Les membres ne souhaitaient pas se sentir personnellement liés à ce texte et l'ont adopté sans vote.

Lu sur gènethique.fr

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9 mars 2009

Jeune mère

Obama lance la recherche sur les cellules souches embryonnaires.


Le président américain Barack Obama devait autoriser lundi le financement par l'Etat de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, interdit par George W. Bush pendant huit ans, un revirement qui réjouit les chercheurs mais inquiète les conservateurs.
Conformément à ses promesses électorales, M. Obama signera lors d'une cérémonie à la Maison Blanche un décret qui revient sur la politique de son prédécesseur en matière bioéthique, a indiqué l'administration.
Or ces cellules souches ont un potentiel énorme pour guérir ou traiter des maladies. Etant à l'origine de toutes les autres cellules, les scientifiques pensent pouvoir les transformer en n'importe quelle cellule du corps, pour remplacer des cellules endommagées ou malades et permettre la reconstitution de tissus ou d'organes.

Mais la recherche est controversée, car il faut détruire des embryons humains viables aux tous premiers jours de leurs développement pour en extraire ces cellules pluripotentes. Les conservateurs religieux considèrent cela comme un meurtre.

Les embryons utilisés sont des blastocystes surnuméraires laissés par des couples dans des cliniques pratiquant la fécondation in vitro. 

dépêche AFP

Obama n'établira pas lui-même les règles éthiques et juridiques entourant ces recherches, mais chargera l'Institut national de la santé (NIH) de les fixer dans un délai de quatre mois, a précisé dimanche son conseiller scientifique, le Dr Harold Varmus. L'Institut national de la santé devra notamment définir précisément dans quels cas des études portant sur des embryons humains pourront bénéficier des fonds publics. 

Arguments religieux:                                                                                                                             Les cellules souches sont une forme primitive de cellules capables d'évoluer en toutes sortes de composants de l'organisme: neurones, fibres musculaires, globules rouges...Les défenseurs de cette voie de recherche pensent qu'elle ouvre la porte à de nombreuses thérapies pour des maladies dégénératives ou des traumatismes handicapants. Ses détracteurs s'y opposent en général pour des motifs religieux, et refusent la destruction d'embryons nécessaire pour produire une lignée de cellules. 

"Le président Obama tient absolument à tuer des embryons humains pour faire des expériences aux frais du contribuable", a déclaré dans un communiqué le représentant républicain du New Jersey Chris Smith, membre du comité "pro-vie" à la Chambre.                         "L'argent des contribuables ne doit pas servir à détruire des vies humaines innocentes", a renchéri John Boehner, chef de file de la minorité républicaine à la Chambre des représentants.

Lu dans l'Express



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7 mars 2009

La pilule contraceptive est un abortif


« Humanæ vitæ : une prophétie scientifique. » Ainsi s’intitule l’article paru dans l’Osservatore romano du 4 janvier et signé par José Maria Simon Castellvi, président de la Fédération internationale des associations de médecins catholiques (FIAMC). Si le texte est passé inaperçu en France, il a suscité un vif intérêt en Italie : il lamine la vulgate contraceptive en s’appuyant sur des faits totalement inédits.

En ce début d’année 2009, le professeur Castellvi prépare une bombe. Dans les colonnes du journal du Vatican, il présente les grandes lignes d’une étude parrainée par la FIAMC sur les dernières données médicales relatives à la contraception chimique. Plus de cent pages, quelque trois cents citations issues de prestigieuses revues médicales internationales, ce travail sans équivalent est l’œuvre du docteur suisse Rudolf Ehmann, une des grandes sommités en matière de gynécologie, bien connu par ailleurs pour son objection de conscience exemplaire pendant sa carrière à toute prescription de contraceptifs. En portant à la connaissance du grand public les conclusions de ce document révolutionnaire, Castellvi a créé une onde de choc dans les milieux médicaux transalpins.

Un avortement précoce

Les données examinées dans la littérature scientifique prouvent en effet, à l’encontre du prêt-à-penser dominant, que la pilule classique composée d’hormones oestrogènes et progestatives agit fréquemment comme un abortif. Comme la pilule du lendemain ou le stérilet, les contraceptifs hormonaux les plus usités dans le monde industrialisé présentent, outre les mécanismes habituels de blocage de l’ovulation, une action d’interception du jeune embryon. La fonction anti-nidatoire de la contraception hormonale n’est donc qu’un avortement précoce réalisé à travers des moyens chimiques entre la fécondation et le moment – environ au septième jour de son développement – où l’enfant à peine conçu vient se nicher dans l’utérus. Occulté méthodiquement depuis de nombreuses années, ce fait est complètement ignoré du grand public

Le professeur Castellvi rappelle également ce que nous avions déjà relaté : un département de l’Organisation mondiale de la santé, l’Agence internationale de recherche sur le cancer, a classé le 29 juillet 2005 la pilule dans le groupe I des agents cancérigènes. En outre, le déversement de tonnes d’hormones dans l’environnement pollue substantiellement les nappes phréatiques ; leur dispersion pourrait expliquer l’augmentation de la stérilité masculine. Ce n’est pas tout. Dérivée de la cortisone, les molécules employées favorisent les infections sexuelles au premier rang desquelles les maladies à chlamydiae, redoutable bactérie qui entraîne nombre de stérilités féminines. Si l’on suit le raisonnement de la FIAMC, la pilule jouerait donc un rôle loin d’être négligeable dans le recours exponentiel aux fécondations in vitro que l’on observe dans nos pays occidentaux. 

La pilule est une atteinte aux droits de l’homme

Pour le docteur Castellvi, le réquisitoire est sans appel : la pilule viole massivement les droits de l’homme sur cinq points primordiaux. En premier lieu, le droit à la vie en éliminant des embryons par son effet anti-nidatoire. Le droit à la santé ensuite parce que non seulement la pilule ne soigne rien mais de surcroît est dangereuse pour les femmes obligées de l’ingérer quotidiennement. Le droit à l’égalité entre les sexes puisque les hommes font porter entièrement le poids de ces contraintes sur les femmes. Le droit à l’éducation car les méthodes naturelles, respectueuses de l’anthropologie humaine, ne sont pas enseignées. Le droit à l’information enfin car la société civile est tenue dans l’ignorance sur tous ces points. 

Castellvi n’est pas naïf, il sait que cet argumentaire, bien que qualifié au plus haut point, sera âprement combattu tant il remet en cause les courants idéologiques qui régentent aujourd’hui la procréation humaine. L’argent règne en maître, les intérêts économiques sous-jacents à la vente de la pilule sont faramineux. Quant aux lobbies de la « santé reproductive », ils ont besoin de la pilule pour établir un contrôle démographique impitoyable à l’échelon international. Le professeur Castellvi n’est cependant pas homme à se laisser abattre. Insistant sur le caractère plus que jamais prophétique du magistère en ce domaine, il demande solennellement « à l’Église de créer une commission spéciale Humanæ vitæ ». Pour faire bouger des lignes que l’on croyait immuables et reconquérir les esprits de nos contemporains.

Article de Pierre-Olivier Arduin : responsable de la Commission bioéthique et vie humaine du diocèse de Fréjus-Toulon, directeur des études du troisième cycle Fondation Jérôme-Lejeune, et chroniqueur "société" du mensuel La Nef. Dernier ouvrage paru : La Bioéthique et l'Embryon, Editions de l'Emmanuel, 2007.

Lu sur Libertépolitique.com

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6 mars 2009

Espagne : risque de dépénalisation de l'IVG à 14 semaines

Un collège d'experts sur l'avortement désigné par le gouvernement espagnol a recommandé jeudi d'autoriser l'interruption volontaire de grossesse (IVG) à la demande de la femme jusqu'à la 14e semaine, dans le cadre d'un projet de réforme de la loi qui devrait être présenté avant l'été.
La législation espagnole actuelle, révisée en 1985, n'autorise l'avortement qu'en cas de grossesse consécutive à un viol, jusqu'à la 12e semaine, de malformation fétale, jusqu'à la 22e semaine, ou de risque physique ou psychique pour la femme, jusqu'à la fin.
Les experts proposent de légaliser l'IVG sans obligation de justification médicale jusqu'à 14 semaines, et jusqu'à 22 si un médecin attteste d'un risque sérieux pour la santé de la femme ou d'une malformation du foetus. Au-delà de la 22e semaine, les médecins devront certifier que le foetus présente une malformation qu'ils jugent incompatible avec la vie. AP
Lu sur Challenge

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Un congé maternité plus long pour celles qui allaitent exclusivement ?

C’est ce que propose l’Académie Nationale de la Médecine dans un rapport publié il y a peu et mettant en avant les qualités de l’allaitement maternel. « L'allaitement au sein favorise une meilleure maturation sensorielle, diminue le risque de survenue d'eczéma, des infections intestinales et respiratoires, de la mort subite chez le nourrisson, de l'obésité et du diabète de type 1 chez l'enfant et à l'âge adulte des maladies cardio-vasculaires » écrit-elle dans son rapport. L’Académie propose donc un rallongement du congé post-natal de quatre mois pour celles qui choisiraient d’allaiter exclusivement par le sein. En France, si 60% des enfants qui sortent des maternités sont nourris au sein, seul 15% d’entre eux le sont à six semaines de vie, contrairement aux pays nordiques (Royaume-Uni, Suède…) où 80% des bébés sont allaités au moins quatre mois après leur naissance. Mais l’Académie de Médecine souligne que le congé de maternité est plus long dans ces pays : 180 jours en Suède contre 112 en France. L'Académie de Médecine estime donc que « ces mesures paraissent essentielles pour que l'incidence de l'allaitement maternel en France rejoigne celle des pays du nord de l'Europe ». K.M.
Lu sur Elle

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5 mars 2009

France : un amendement sur l'enseignement de l'IVG adopté contre l'avis du gouvernement et...

Mardi soir, les députés ont adopté un amendement au projet de loi sur l'hôpital qui instaure dans les études de médecine un volet spécifique sur la contraception et l'interruption volontaire de grossesse (IVG). Cet amendement a été adopté contre l'avis du gouvernement et du rapporteur, Jean-Marie Rolland (UMP, Yonne, photo ci-contre).
La député Bérengère Poletti (UMP, Ardennes), a l'origine de cet amendement a expliqué que les femmes étaient mal conseillées en matière de contraception puisque deux femmes sur trois ayant recours à une IVG utilisent un mode de contraception.Elle craint également un manque de médecins pratiquant les IVG car ceux qui les pratiquent aujourd'hui sont âgés de plus de 55 ans. "Les jeunes médecins ne sont pas sensibilisés à la question et ils n'ont pas pris le relais", a-t-elle déclarée.
La ministre de la santé, Roselyne Bachelot et Jean-Marie Rolland ont estimé que cette disposition n'avait pas sa place dans un texte de loi et relevait du domaine réglementaire.
Par ailleurs, toujours dans le cadre de la loi sur l'hôpital, les députés devraient discuter aujourd'hui d'un amendement proposant que les pharmaciens puissent délivrer la pilule sans ordonnance.
Enfin, dans un rapport rendu le 3 mars, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a souligné que l'exercice du "droit" à l'IVG est "imparfait, faute d'une politique d'éducation sexuelle assortie de moyens budgétaires adaptés et d'une véritable prise en charge".

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Washington : autorisation du SUICIDE assisté

Ce jeudi, l'État de Washington emboitera le pas de son voisin, l'Oregon, pour autoriser le suicide assisté.
Cette loi sur la mort dans la dignité va permettre que des doses létales de médicaments soient administrées à des patients qui ont moins de six mois à vivre.
Cela dit, les médecins et les pharmaciens qui ne sont pas d'accord avec la loi ne seront pas obligés d'acquiescer à la demande de leurs patients.
Cette loi a été approuvée par référendum en novembre et a été rendue possible parce que la Cour suprême a déclaré, en 2006, que les États pouvaient régir leurs propres pratiques médicales.
L'Oregon permet cette pratique depuis 1997. L'État du Montana a aussi jugé que les patients en phase terminale peuvent mourir avec les médecins.
Les patients majeurs, sains d'esprit et résidant dans l'État devront demander oralement à deux reprises et par écrit, avec deux témoins. Il faudra aussi des expertises médicales pour prouver que le patient est en phase terminale et qu'il a moins de six mois à vivre.(source: Radio-Canada)
Publié par Geneviève Allard

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L'animation 3D du foetus

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4 mars 2009

ERRATUM

ERRATUM concernant l'article de la Synthèse de presse du 02/03/09 sur l'annulation d'un décret sur l'avortement : Barack Obama devrait revenir sur la législation mise en place par George W. Bush qui étendait l'objection de conscience du corps médical - initialement limité à l'avortement - à la contraception, aux transfusions sanguines, aux vaccins, etc... Contrairement à ce que laissaient sous-entendre nos sources, l'actuel président américain ne devrait par remettre en cause l'objection de conscience pour les médecins refusant de pratiquer un avortement.
Lu sur Gènéthique

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Christine Boutin n'accepte "pas que l'on reconnaisse l'homoparentalité"

C'est une première. L'avant-projet de loi destiné à créer un statut du beau-parent concerne aussi les familles homoparentales. La confirmation a été apportée lundi par la secrétaire d'État à la famille Nadine Morano (photo ci-dessous). L'avant-projet de loi "relatif à l'autorité parentale et aux droits des tiers" cite dans son exposé les 1,6 million de familles recomposées, les 2,7 millions de foyers monoparentaux, mais aussi les "30.000 enfants qui vivraient, d'après les estimations de l'Institut national d'études démographiques, dans un foyer composé de deux adultes de même sexe".


Des voix hostiles se sont déjà élevées au sein de la majorité. La ministre du Logement Christine Boutin (photo ci-dessous), qui s'est toujours vivement opposée au statut du beau-parent, justifie sa position : "Je n'accepterai pas que l'on reconnaisse l'homoparentalité et l'adoption par les couples homosexuels de façon détournée, en le glissant dans une loi sur le statut du beau-parent. Les enjeux, pour les enfants comme pour les parents, sont suffisamment conséquents pour qu'ils soient abordés de façon franche et débattue."

"Je ne veux pas débattre avec Mme Boutin" (Morano)
Pour la présidente du Forum des républicains sociaux, "reconnaître le statut du beau-parent risque de mener à la reconnaissance objective de l'homoparentalité et de l'adoption par les couples homosexuels". "Mais je n'accepterai pas qu'on le fasse au détour d'un projet de loi censé améliorer les relations avec les beaux-parents dans le cadre des familles recomposées (...). L'altérité sexuelle est un des fondements de notre société. La personnalité et l'identité de l'enfant se construisent dans le rapport au sexe opposé : l'enfant, pour se structurer, a besoin d'un papa et d'une maman."

Lire la totalité de l'article sur Le Point

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3 mars 2009

Ce que voit le foetus

2 mars 2009

Le père d'Eluana visé par une enquête pour homicide involontaire

Une association baptisée «Comité vérité et vie» a porté plainte contre le père de cette Italienne décédée après 17 ans passés dans le coma. Treize autres personnes sont concernées.
[...]
Le parquet d'Udine, la ville où elle est morte, n'avait d'autre choix que d'ouvrir une telle enquête après la plainte du «Comité vérité et vie», une association qui se présente comme «non-confessionnelle» tout en défendant les thèses du Vatican. En Italie, «le dépôt de plainte entraîne en effet obligatoirement l'action pénale», a expliqué l'avocat de la famille d'Eluana, Vittorio Angiolini. «L'ouverture de cette enquête ne signifie nullement la mise en cause des personnes visées. Elle pourrait tout à fait se terminer par un non-lieu», a-t-il ajouté.
Parmi les treize personnes concernées par cette enquête, le père d'Eluana, Beppino Englaro, est le principal visé. Mais à en croire son avocat, il n'est «pas inquiet» par cette procédure.
Plus de détails sur Le Figaro

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1 mars 2009

Barack Obama contre l'objection de conscience ?

L'administration Obama a franchi vendredi une première étape vers l'annulation d'un décret controversé du gouvernement Bush sur l'avortement. Le texte protège les employés du secteur médical refusant de pratiquer un avortement ou d'autres soins pour des raisons morales.
Le département de la Santé a adressé une proposition d'annulation de ce décret qui devrait être effective au bout d'une période de 30 jours de débat public.
Un responsable du ministère a expliqué que le nouveau décret entré en vigueur le 20 janvier, jour de la prestation de serment de Barack Obama, créait un déséquilibre entre la nécessité de protéger les médecins refusant de pratiquer l'avortement et la nécessité de protéger le droit des femmes à obtenir les soins dont elles ont besoin.
La loi actuelle protège les employés du secteur médical refusant de pratiquer une interruption volontaire de grossesse. Mais le nouveau décret élargissait cette disposition avec une formulation suffisamment vague pour permettre aux professionnels de la santé d'invoquer la clause de conscience pour tout cas relatif à la contraception, au planning familial, aux vaccins et aux transfusions sanguines, a ajouté ce responsable.

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L'information sur la contraception ne changera rien

Bien au contraire ! En Angleterre et au Pays de Galles, le nombre de grossesses des adolescentes de 15-17 ans a augmenté, passant de 40,9‰ en 2006 à 41,9‰ en 2007. Chez les jeunes filles de 12 à 15 ans, ce taux est passé de 7,8‰ en 2006 à 8,1‰ en 2007.
A l'annonce de ces chiffres, le gouvernement a assuré qu'il consacrerait 20 millions de livres de plus afin de faciliter l'accès à la contraception et améliorer l'information sur la sexualité. Malgré de nombreux programmes d'éducation sexuelle et un accès toujours plus simplifié à la contraception, le Royaume-Uni reste le premier pays européen en matière de grossesses d'adolescentes.
Lu sur le Salon Beige

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