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27 nov. 2009

Merci aux 43 367 signataires contre l'euthanasie

Chers amis,

L’Assemblée nationale a rejeté mardi 24 novembre au soir, par 326 voix contre 202, la proposition de loi sur l’euthanasie que nous combattions. Un grand merci à chacun et chacune d’entre vous pour l’engagement que vous avez manifesté. L’Appel de notre président, Xavier Mirabel, a pu être adressé aux responsables des partis politiques une semaine avant le vote (nous avions alors dépassé les 40 000 signatures).

Le jour du débat, nous avons également manifesté notre hostilité à l’euthanasie, de manière symbolique et spectaculaire, avec 90 gisants devant l’Assemblée nationale. Par ailleurs, le soir même, notre délégué général, Tugdual Derville, était opposé sur RFI à Jean-Luc Roméro, président de l’ADMD. Les principales retombées de nos actions (plus de 60 articles de presse, une douzaine de reportages télévisés et plusieurs dizaines de mention dans les sites internet d’informations) sont accessibles sur le site http://www.fautpaspousser.com/.

L’Alliance pour les Droits de la Vie reste plus que jamais mobilisée contre les nouvelles tentatives qui ne manqueront pas d’intervenir et nous comptons sur vous, lorsque le moment viendra, pour vous mobiliser à nouveau.


Bien cordialement,

L’équipe de l’Alliance pour les Droits de la Vie








17 nov. 2009

Le droit de mourir ? Le droit de tuer ? 19 Novembre 2009 : what else ?


Mobilisation urgente contre une loi sur l’euthanasie

Une proposition de loi sur l'euthanasie vient d’être déposée par 120 députés socialistes à l’Assemblée nationale. Elle sera discutée le 19 novembre prochain. Ces dernières semaines, certains députés de la majorité se sont déclarés favorables à une légalisation de l'euthanasie.

Il est urgent de se mobiliser pour manifester une forte opposition contre toute tentative de légalisation de l’euthanasie.

Signez l’appel contre l’euthanasie et pour la charte des droits des personnes en fin de vie

Cette pétition sera adressée dès le 17 novembre à tous les partis politiques et responsables des groupes parlementaires. Nous devons agir très vite pour obtenir le plus de signatures possible.

Mobilisez autour de vous : découvrez les 10 clés du débat.

Alliance pour les Droits de la Vie - www.adv.org
Site de la campagne : www.fautpaspousser.com

7 juin 2009

ADV : Appel Bioéthique à signer avant le 15 juin 2009

Nous vous transmettons un message de l'Alliance des Droits pour la Vie. Appel à signer en cliquant ici avant le 15 juin 2009.

A l'attention de M.Nicolas Sarkozy, président de la République et de M. Jean Leonetti, président du comité de pilotage des Etats généraux de la bioéthique.

Les signataires de cet Appel Bioéthique souhaitent apporter leur contribution au grand débat citoyen des Etats généraux de la bioéthique. Ils expriment solennellement 4 demandes qu'ils considèrent comme urgentes et essentielles pour la paix sociale et le respect des droits de l'homme.

1. Préservons le sens de la maternité qui est d'accueillir la vie

L'accompagnement des grossesses doit protéger la maternité pour qu'elle reste une réalité naturelle et épanouissante, centrée sur l'accueil de la vie.
Pourquoi multiplier les examens angoissants, visant à traquer les anomalies du foetus qu'on n'envisage pas de soigner ?
Les diagnostics médicaux précoces doivent avoir comme objectifs de prendre soin de la mère et de son enfant et de préparer l'accueil des nouveau-nés, spécialement ceux qui ont un handicap ou une maladie.

2. Stoppons l’escalade vers le bébé zéro défaut

Avec l’explosion des investigations prénatales et du diagnostic préimplantatoire, la naissance d’enfants sans défaut tend à devenir une exigence : comme si certaines vies avaient moins de valeur que d’autres.
Au lieu d’empêcher de naître les personnes handicapées déjà conçues, la société doit les aider à y prendre leur place et soutenir leurs familles.

3. Donnons la priorité au droit de l’enfant sur le droit à l’enfant

La souffrance des personnes confrontées à l'infertilité doit être écoutée, mais elle ne légitime pas des modes de procréation contraires aux droits et à l'intérêt des enfants.
Un enfant a besoin de ne pas être privé délibérément d’un père ou d’une mère. Les moyens artificiels ne peuvent donc pas justifier qu'on le prive de son origine biologique ou qu'on lui impose deux pères ou deux mères.
De même, le système des mères porteuses est injuste car il programme, avant la conception, la rupture entre un enfant et celle qui l’enfantera.

4. Soutenons la recherche qui respecte l'embryon humain

L"embryon humain ne peut pas être traité comme un objet. Il n’est pas juste de congeler des embryons humains vivants. Il n’est pas juste de les utiliser pour des expérimentations ou des modes de procréation impliquant leur destruction.
Les moyens financiers doivent aller aux recherches thérapeutiques respectant les droits de l’homme : sang du cordon ombilical, cellules-souches adultes... C’est le moment de décréter un moratoire en faveur de l'embryon humain, autrement dit d'arrêter de le congeler et de l'utiliser comme matériel de laboratoire.

5 juin 2009

Les Sages-femmes divisées sur l'avortement

SANTE. Un amendement sur l’autorisation des sages-femmes à prescrire la pilule abortive est à l'ordre du jour au Sénat.

Le sujet fait débat dans la profession.Les sages-femmes, spécialistes du suivi de la grossesse et de la naissance, doivent-elles prescrire l’IVG médicamenteuse (voir plus bas) ? La question est discutée cette semaine, au Sénat, sous forme d’un amendement au projet de loi sur la réforme de l’hôpital. Et suscite un vif débat au sein de la profession. D’un côté, le projet est soutenu par le Conseil national de l’ordre des sages-femmes. « Notre vocation est d’accompagner la grossesse quelle que soit son issue, y compris lorsque la femme choisit d’y mettre un terme, explique Marianne Benoît Truong, élue de l’ordre. C’est d’ailleurs déjà ce que nous faisons dans le cadre des interruptions médicales de grossesse. »

Mais toutes les praticiennes ne partagent pas ce point de vue. Ainsi, le collectif Sages-femmes de demain, qui regroupe aujourd’hui 900 d’entre elles, s’y oppose. « Nous ne remettons pas en cause le droit à l’avortement, mais nous pensons que cet acte ne correspond pas à l’essence de notre métier, qui est de préparer, d’accompagner et de suivre les naissances, constate Olivia Déchelette, sa porte-parole. Nous souhaitons que notre profession évolue vers plus de responsabilités. Mais pas dans une direction opposée aux raisons pour lesquelles nous avons choisi ce métier ! »

En France, le nombre d’avortements reste stable, mais élevé, avec plus de 200 000 par an. Tandis que le nombre de médecins volontaires pour les réaliser ne cesse de diminuer. « Nous sommes confrontés à un problème de santé publique. Les praticiens militants qui ont connu l’époque des avortements clandestins et leurs conséquences pour les femmes partent à la retraite. Les médecins plus jeunes considèrent l’IVG comme un acquis et n’ont pas envie de s’y impliquer. Dans ces conditions, donner cette compétence aux sages-femmes, c’est augmenter les possibilités pour les femmes », explique Bérengère Poletti, députée UMP et auteure d’un rapport sur le sujet.

Signe que le sujet reste sensible plus de trente ans après la loi Veil : l’amendement avait été retiré au dernier moment en février lors du vote en première lecture à l’Assemblée. De son côté, l’Alliance pour les droits de la vie, l’association fondée par Christine Boutin pour la prévention de l’avortement, réclame un bilan de la pratique de l’IVG avant d’envisager toute évolution législative. « Est-il raisonnable d’augmenter les prescripteurs sans s’interroger sur le nombre important des IVG en France ? se demande Tugdual Derville, son délégué général. En entraînant les sages-­femmes sur un terrain qui n’est pas le leur, on cherche aussi à banaliser un acte qui n’est jamais banal. »

Un médicament pas comme les autres.
Le RU 486 – ou pilule abortive (à ne pas confondre avec la pilule du lendemain) – peut être prescrit aux femmes enceintes jusqu’à la 7e semaine d’absence de règles. L’avortement se déroule le plus souvent à domicile, 48 heures après la prise de deux comprimés. Le recours à l’IVG médicamenteuse représentait 46 % de l’ensemble des IVG en 2006 et augmente régulièrement chaque année. La prescription du RU est autorisée depuis 2004 en médecine de ville. Mais les médecins restent peu nombreux à passer la nécessaire convention avec un établissement de santé chargé d’accueillir la femme en cas de difficulté.

Lu sur lavie.fr

6 mai 2009

Tour de France ou Tournée de la bioéthique : où aller ?

Information de l'ADV concernant la Tournée de Bioéthique (voir l'article du 29 avril) :
Participez à une soirée-étape de la Tournée bioéthique !

Quelle ville est la plus proche de chez vous ?

- LILLE : lundi 11 mai 20h30 à Lille Grand Palais, 1 boulevard des Cités Unies
- RENNES : mardi 12 mai 20h30 au Cinéma Cinéville, place du Colombier
- TOURS : mercredi 13 mai 20h30 au Mega CGR Tours Centre, place François Truffaut
- CLERMONT-FERRAND : jeudi 14 mai 20h30 à la Maison de la Culture, rue Léo Lagrange
- TOULOUSE : vendredi 15 mai 20h30 au Centre de Congrès, 11 esplanade Compans Caffarelli
- LYON : lundi 18 mai 20h30 Hôtel Sofitel Bellecour, 20 quai Gailleton
- GRENOBLE : mardi 19 mai 20h30 à l’Espace Saint-Martin, 93 cours Berriat
- NANTES : lundi 25 mai 20h30 à la cité des Congrès, 5 rue Valmy
- PARIS : mardi 26 mai 20h30 au Palais des Congrès Porte Maillot
- STRASBOURG : mercredi 27 mai 20h30 au Palais de la Musique et des Congrès, place de Bordeaux
Entrée libreRetrouvez le programme de la soirée Bioéthique près de chez vous sur http://www.adv.org/ Pour toute autre information : 06 29 75 39 41

29 avr. 2009

ADV : soirée bioéthique Paris 26 mai 2009

La tournée bioéthique en 10 villes étapes
Dans le cadre des Etats généraux de la bioéthique, l'Alliance pour les Droits de la Vie organise une Tournée Bioéthique du 11 au 27 mai 2009 dans 10 villes étapes, en partenariat avec l'Office chrétien des personnes handicapées, le Comité Protestant pour la Dignité Humaine et Convergence Soignants Soignés.

Enfantement, handicap et citoyenneté : nous sommes tous concernés !
- Comment garder une vision positive de la grossesse, quand les examens prénataux provoquent de plus en plus d’anxiété ?
- Pourquoi l’intérêt de l’enfant est-il négligé dans certaines techniques de procréation ?
- Les personnes ayant un handicap peuvent-elles durablement prendre place dans une société où l’on propose si souvent de les empêcher de naître ?
- L’utilisation des embryons humains pour la recherche est-elle compatible avec les droits de l’homme ?
Les intervenants
Des grands témoins de la vie prendront la parole. Parmi les intervenants à l’une ou l’autre des 10 villes-étapes de la Tournée Bioéthique :
Xavier Mirabel, cancérologue (Lille), président de l’ Alliance pour les Droits de la Vie
Philippe de Lachapelle, directeur de l’Office chrétien des personnes handicapées
Daniel Rivaud, délégué général du Comité Protestant pour la Dignité Humaine
Olivier Jonquet, professeur de médecine (Montpellier), porte-parole de Convergence Soignants Soignés
Annie Alary, cadre de santé (Manche), vivant avec une myopathie
Caroline Roux, secrétaire générale et coordinatrice de l’écoute de l’ Alliance pour les Droits de la Vie
Sophie Lutz, auteur de “Philippine, la force d’une vie fragile”
Tugdual Derville, délégué général de l’ Alliance pour les Droits de la Vie , fondateur d’A Bras Ouverts
Retrouvez le programme de la soirée Bioéthique à Paris sur http://www.adv.org/

Pour toute autre information : 06 29 75 39 41.

12 avr. 2009

L'Alliance pour les droits de la vie auditionnée pour la révision de la loi de bioéthique

Auditionnés par la mission parlementaire sur la révision de la loi de bioéthique, Xavier Mirabel, président de l'Alliance pour les droits de la vie (ADV), et Caroline Roux, secrétaire générale de l'association, ont interpellé les députés sur les dérives du diagnostic prénatal (DPN). Ils ont dénoncé la pression qui pèse sur les parents confrontés au handicap, s'interrogeant sur l'existence d'un libre choix : "une femme a-t-elle encore le droit de donner naissance à un enfant qui ne serait pas parfait ?".Xavier Mirabel a par ailleurs demandé un moratoire sur la question des embryons congelés, "compte tenu de l'imbroglio éthique" que posent ces embryons dits "surnuméraires" conçus dans le cadre de l'assistance médicale à la procréation (AMP). "En 2006, on a créé en AMP 238 000 embryons pour 14 000 naissances, c'est une situation qui nous préoccupe profondément", a-t-il souligné. Caroline Roux a évoqué le "choix impossible" auquel sont confrontés les parents de ces embryons : réactiver un "projet parental" ? les détruire ? les confier à l'adoption ? les donner à la recherche ?Le président de l'ADV a enfin plaidé en faveur d'un statu quo législatif sans céder aux pressions du "tourisme procréatif".
La Croix (Marine Lamoureux) 10/04/09

26 févr. 2009

L'accès à l'IVG menacé, des amendements pour y remédier ?

C'est ce que soutient Bérengère Poletti, députée UMP des Ardennes, qui vient de déposer un ensemble d'amendements au projet de loi de Roselyne Bachelot portant réforme de l'hôpital pour tenter de «remédier à ce problème» qui, selon elle, constitue «un vrai enjeu sanitaire».
Causes :
- Restructuration hospitalières donc fermetures de cliniques pratiquant l'avortement
- Baisse d'effectif des gynécologues pratiquant l'avortement
- Désengagement des établissement de santé privés au sujet de cette pratique
Conséquences :
- Dépassements très fréquents de la date légale de la pratique de l'IVG (actuellement à 12 semaines)
- Déplacement à l'étranger pour pratique l'avortement
- Surcoût
"Malgré la consommation de contraception la plus importante d'Europe, la France compte plus de 200 000 avortements par an, soit le double de l'Allemagne. Et il augmente ces dernières années chez les adolescentes. «Les pouvoirs publics sont conscients et soucieux de ce taux, donc l'objectif n'est pas d'augmenter le nombre de prescripteurs mais de s'interroger sur l'échec des politiques de prévention de l'IVG», défend Tugdual Derville, délégué général de l'Alliance pour les droits de la vie.
Pour le Dr Marc-Alain Rozan, président du Syndicat des gynécologues obstétriciens de France, c'est le manque d'information qui est la principale cause de cet échec. «Il n'y a qu'à regarder l'étude expérimentale menée il y a quatre ans par l'Union régionale des médecins libéraux de Midi-Pyrénées, dit-il. Des médecins sont venus faire de la prévention sur la contraception et l'avortement à des élèves allant de la sixième à la terminale, à raison de deux heures par an. Le taux de recours à l'IVG avait diminué de moitié après cela.»
Prévoyant notamment que le deuxième cycle des études médicales comprenne un enseignement portant spécifiquement sur la contraception et l'interruption volontaire de grossesse, mais aussi que les moyens d'accès à l'IVG soient fixés «de façon obligatoire et coordonnée par le schéma régional d'organisation des soins», les amendements de Bérengère Poletti seront étudiés en séance publique la semaine prochaine.
Parmi eux, face au lever de bouclier des associations, la députée a dû retirer celui qui visait à autoriser aux sages-femmes la prescription de la pilule abortive. «La profession de sage-femme ne doit pas être dénaturée en ajoutant à sa mission cette pratique contraire à sa vocation», souligne un militant associatif pro vie. Du côté du ministère de la Santé comme à l'UMP, le sujet ne semble pas, pour l'heure, soulever de débat. D'un côté «on ne veut pas se prononcer avant le Parlement» et de l'autre on assure que «cela ne hante pas les couloirs»."
Extrait du Figaro

23 janv. 2009

"Les Bureaux de Dieux", un film pédagogique? Appel au ministre de l'Éducation Nationale


Lu sur adv.org
Le docteur Xavier Mirabel, président de l’Alliance pour les Droits de la Vie, en appelle au ministre de l’Education nationale à propos du long métrage les "Bureaux de Dieu" sorti dans les salles en novembre 2008. 
Outre son titre ambigu, ce film fait la promotion des filières d’avortement clandestin à l’étranger, notamment pour les mineures
Non seulement des élèves de collège ont déjà été emmenés visionner ce film, dès la 4ème, sans que leurs parents soient au courant des sujets abordés, mais encore un inspecteur général de l’Education Nationale souhaite en faire un DVD pédagogique. Nous récusons la pertinence de ce projet à l’heure où les statistiques de l’avortement sont unanimement reconnues préoccupantes, spécialement chez les mineures.
L’Education nationale ne doit pas être un lieu d’endoctrinement privant les parents de leur responsabilité éducative, spécialement dans des matières aussi sensibles que celles de la sexualité et de la vie.

Vous souhaitez que l'école encourage le respect de la vie => CLIQUEZ ICI

31 oct. 2008

Récupération du Jour des morts par le lobby de l’euthanasie

L’Alliance pour les Droits de la Vie dénonce « une profanation »

L’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) a proclamé vouloir faire du 2 novembre la « première journée mondiale pour la légalisation de l’euthanasie ». L’Alliance pour les Droits de la Vie dénonce cette tentative de détournement d’une journée traditionnellement réservée à la commémoration des morts par leurs familles.

Pour le docteur Xavier Mirabel, président de l’Alliance pour les Droits de la Vie : « Se servir d’un moment réservé à la mémoire de nos disparus pour promouvoir le suicide médicalement assisté est indigne. Pour honorer la mémoire des êtres chers qui nous ont quittés nous avons besoin de vivre le traditionnel ‘Jour des morts’ dans la paix et le recueillement. C’est un moment de trêve que chacun doit pouvoir vivre dans l’intimité, qu’il soit ou non croyant. C’est aussi un jour à forte dimension spirituelle ou religieuse. Ce n’est pas le moment de provoquer des polémiques. Après avoir tenté de détourner la dignité de son véritable sens – Car quel homme est indigne ? Quelle vie est indigne ? – c’est le souvenir sacré des morts que l’ADMD tente de récupérer au nom de son idéologie. Cette initiative relève donc à nos yeux d’une profanation. »

L’Alliance pour les Droits de la Vie appelle à vivre ce jour de souvenir dans la paix et le recueillement. N’hésitez pas à transmettre ce message autour de vous.

Pour plus d’information :

31 mai 2008

Alliance pour les Droits de la Vie

"NON
NON
OUI
Juste élu président, Nicolas Sarkozy promettait le doublement des unités de soins palliatifs : "Ce sera une priorité de mon quinquennat" (Hôpital de Zuydcoote, 22 mai 2007). Un an plus tard, nous avons toujours deux fois moins de ces unités que le Royaume-Uni. Les soins palliatifs à l'hôpital ou à domicile sont trop peu répandus, et les Français redoutent encore l'acharnement thérapeutique. Les adeptes de l'euthanasie font tout pour exploiter cette situation et instaurer un "permis de tuer".
Il s’agit d’un geste simple mais vital : signer et adresser des cartes à vos élus pour signifier votre soutien aux soins palliatifs et votre opposition à l’euthanasie."