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Mobilisation urgente contre une loi sur l’euthanasie
Une proposition de loi sur l'euthanasie vient d’être déposée par 120 députés socialistes à l’Assemblée nationale. Elle sera discutée le 19 novembre prochain. Ces dernières semaines, certains députés de la majorité se sont déclarés favorables à une légalisation de l'euthanasie.Il est urgent de se mobiliser pour manifester une forte opposition contre toute tentative de légalisation de l’euthanasie.
Signez l’appel contre l’euthanasie et pour la charte des droits des personnes en fin de vie
Cette pétition sera adressée dès le 17 novembre à tous les partis politiques et responsables des groupes parlementaires. Nous devons agir très vite pour obtenir le plus de signatures possible.Mobilisez autour de vous : découvrez les 10 clés du débat.
Alliance pour les Droits de la Vie - www.adv.org
Site de la campagne : www.fautpaspousser.com
Nous vous transmettons un message de l'Alliance des Droits pour la Vie. Appel à signer en cliquant ici avant le 15 juin 2009.A l'attention de M.Nicolas Sarkozy, président de la République et de M. Jean Leonetti, président du comité de pilotage des Etats généraux de la bioéthique.
Avec l’explosion des investigations prénatales et du diagnostic préimplantatoire, la naissance d’enfants sans défaut tend à devenir une exigence : comme si certaines vies avaient moins de valeur que d’autres.
Au lieu d’empêcher de naître les personnes handicapées déjà conçues, la société doit les aider à y prendre leur place et soutenir leurs familles.
La souffrance des personnes confrontées à l'infertilité doit être écoutée, mais elle ne légitime pas des modes de procréation contraires aux droits et à l'intérêt des enfants.
Un enfant a besoin de ne pas être privé délibérément d’un père ou d’une mère. Les moyens artificiels ne peuvent donc pas justifier qu'on le prive de son origine biologique ou qu'on lui impose deux pères ou deux mères.
De même, le système des mères porteuses est injuste car il programme, avant la conception, la rupture entre un enfant et celle qui l’enfantera.
L"embryon humain ne peut pas être traité comme un objet. Il n’est pas juste de congeler des embryons humains vivants. Il n’est pas juste de les utiliser pour des expérimentations ou des modes de procréation impliquant leur destruction.
Les moyens financiers doivent aller aux recherches thérapeutiques respectant les droits de l’homme : sang du cordon ombilical, cellules-souches adultes... C’est le moment de décréter un moratoire en faveur de l'embryon humain, autrement dit d'arrêter de le congeler et de l'utiliser comme matériel de laboratoire.
SANTE. Un amendement sur l’autorisation des sages-femmes à prescrire la pilule abortive est à l'ordre du jour au Sénat.Mais toutes les praticiennes ne partagent pas ce point de vue. Ainsi, le collectif Sages-femmes de demain, qui regroupe aujourd’hui 900 d’entre elles, s’y oppose. « Nous ne remettons pas en cause le droit à l’avortement, mais nous pensons que cet acte ne correspond pas à l’essence de notre métier, qui est de préparer, d’accompagner et de suivre les naissances, constate Olivia Déchelette, sa porte-parole. Nous souhaitons que notre profession évolue vers plus de responsabilités. Mais pas dans une direction opposée aux raisons pour lesquelles nous avons choisi ce métier ! »
En France, le nombre d’avortements reste stable, mais élevé, avec plus de 200 000 par an. Tandis que le nombre de médecins volontaires pour les réaliser ne cesse de diminuer. « Nous sommes confrontés à un problème de santé publique. Les praticiens militants qui ont connu l’époque des avortements clandestins et leurs conséquences pour les femmes partent à la retraite. Les médecins plus jeunes considèrent l’IVG comme un acquis et n’ont pas envie de s’y impliquer. Dans ces conditions, donner cette compétence aux sages-femmes, c’est augmenter les possibilités pour les femmes », explique Bérengère Poletti, députée UMP et auteure d’un rapport sur le sujet.
Signe que le sujet reste sensible plus de trente ans après la loi Veil : l’amendement avait été retiré au dernier moment en février lors du vote en première lecture à l’Assemblée. De son côté, l’Alliance pour les droits de la vie, l’association fondée par Christine Boutin pour la prévention de l’avortement, réclame un bilan de la pratique de l’IVG avant d’envisager toute évolution législative. « Est-il raisonnable d’augmenter les prescripteurs sans s’interroger sur le nombre important des IVG en France ? se demande Tugdual Derville, son délégué général. En entraînant les sages-femmes sur un terrain qui n’est pas le leur, on cherche aussi à banaliser un acte qui n’est jamais banal. »
Un médicament pas comme les autres.
Le RU 486 – ou pilule abortive (à ne pas confondre avec la pilule du lendemain) – peut être prescrit aux femmes enceintes jusqu’à la 7e semaine d’absence de règles. L’avortement se déroule le plus souvent à domicile, 48 heures après la prise de deux comprimés. Le recours à l’IVG médicamenteuse représentait 46 % de l’ensemble des IVG en 2006 et augmente régulièrement chaque année. La prescription du RU est autorisée depuis 2004 en médecine de ville. Mais les médecins restent peu nombreux à passer la nécessaire convention avec un établissement de santé chargé d’accueillir la femme en cas de difficulté.
Information de l'ADV concernant la Tournée de Bioéthique (voir l'article du 29 avril) :
Auditionnés par la mission parlementaire sur la révision de la loi de bioéthique, Xavier Mirabel, président de l'Alliance pour les droits de la vie (ADV), et Caroline Roux, secrétaire générale de l'association, ont interpellé les députés sur les dérives du diagnostic prénatal (DPN). Ils ont dénoncé la pression qui pèse sur les parents confrontés au handicap, s'interrogeant sur l'existence d'un libre choix : "une femme a-t-elle encore le droit de donner naissance à un enfant qui ne serait pas parfait ?".Xavier Mirabel a par ailleurs demandé un moratoire sur la question des embryons congelés, "compte tenu de l'imbroglio éthique" que posent ces embryons dits "surnuméraires" conçus dans le cadre de l'assistance médicale à la procréation (AMP). "En 2006, on a créé en AMP 238 000 embryons pour 14 000 naissances, c'est une situation qui nous préoccupe profondément", a-t-il souligné. Caroline Roux a évoqué le "choix impossible" auquel sont confrontés les parents de ces embryons : réactiver un "projet parental" ? les détruire ? les confier à l'adoption ? les donner à la recherche ?Le président de l'ADV a enfin plaidé en faveur d'un statu quo législatif sans céder aux pressions du "tourisme procréatif".
L’Alliance pour les Droits de la Vie dénonce « une profanation »
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