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18 avr. 2009

Condamnation du Parlement belge : la réponse du Vatican

ci-dessus : Alors que la polémique se déchaîne, le magazine belge "Le Vif-L'express" revient sur l'histoire d'une manipulation médiatique.


Le Vatican a critiqué vendredi la
résolution du Parlement belge qualifiant d'"inacceptables" les propos du pape sur le préservatif, en estimant qu'elle est fondée sur "un extrait d'interview tronqué et isolé de son contexte" et utilisé dans un but d'intimidation.

La secrétairerie d'Etat "déplore qu'une Assemblée parlementaire ait cru bon de critiquer le Saint-Père à partir d'un extrait d'interview tronqué et isolé de son contexte", dit-elle dans un communiqué.

Elle souligne que cette phrase a été utilisée "par certains groupes avec une intention intimidatrice manifeste, comme pour dissuader le Pape de s'exprimer sur certains thèmes, dont les implications morales sont pourtant évidentes, et d'enseigner la doctrine de l'Eglise".

La Chambre des représentants belge avait adopté début avril une résolution qualifiant d'"inacceptables" les propos du pape sur l'utilisation du préservatif. Cette résolution, qui demandait au gouvernement belge de protester "par la voie officielle et diplomatique" auprès du Vatican, faisait de la Belgique le premier pays à protester officiellement aux propos de Benoît XVI.

Au premier jour de sa visite en Afrique, le pape avait déclaré que l'on ne pouvait "pas résoudre le problème du sida (...) avec la distribution de préservatifs" et que, "au contraire", leur "utilisation (aggravait) le problème".

Dépêche AFP


4 avr. 2009

Belgique: euthanasiée contre la loi


Source AFP
Une Belge de 93 ans qui avait fait la grève de la faim pendant dix jours en mars pour réclamer d'être euthanasiée est décédée mercredi, ont indiqué ses proches.

Mme Van Esbeen ne respectait par les conditions prévues par la loi belge de 2002 pour autoriser un médecin à aider un patient à mourir, à savoir être atteint d'une "affection incurable grave" et de souffrances "constantes, insupportables et inapaisables".

Son médecin avait donc refusé sa demande d'euthanasie. Désireuse de "mourir maintenant", elle avait entamé à la mi-mars une grève de la faim.

Le 24 mars, elle avait cependant recommencé à s'alimenter et rédigé une demande écrite d'euthanasie, acceptée par un autre médecin qui a pratiqué l'acte mercredi midi, ont expliqué les membres de sa famille.

Depuis que la Belgique est devenue en 2002 le deuxième pays au monde, après les Pays-Bas, à autoriser l'euthanasie, quelque 2.700 Belges ont choisi la "mort assistée". Selon la loi belge, le patient incurable doit être majeur et conscient.

Le débat sur l'extension de la pratique aux mineurs, aux personnes démentes et à celles n'étant pas en phase terminale a été relancé par le cas de Mme Van Esbeen et par une enquête récente indiquant que 76 mineurs avaient été "euthanasiés" depuis deux ans en Belgique.

Il faut "faire attention aux amalgames", avertit Jacqueline Herremans, membre de la commission qui contrôle l'application de la loi.

"Il ne peut être question d'euthanasie que dans l'hypothèse d'une demande volontaire, réitérée et réfléchie", souligne-t-elle dans un communiqué, alors que 22 des 76 enfants évoqués dans l'étude étaient des nourrissons. Mme Herremans se dit toutefois ouverte à un débat serein sur les autres facettes de la fin de vie, à la lumière de l'expérience de la loi sur l'euthanasie.


9 mars 2009

Obama lance la recherche sur les cellules souches embryonnaires.


Le président américain Barack Obama devait autoriser lundi le financement par l'Etat de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, interdit par George W. Bush pendant huit ans, un revirement qui réjouit les chercheurs mais inquiète les conservateurs.
Conformément à ses promesses électorales, M. Obama signera lors d'une cérémonie à la Maison Blanche un décret qui revient sur la politique de son prédécesseur en matière bioéthique, a indiqué l'administration.
Or ces cellules souches ont un potentiel énorme pour guérir ou traiter des maladies. Etant à l'origine de toutes les autres cellules, les scientifiques pensent pouvoir les transformer en n'importe quelle cellule du corps, pour remplacer des cellules endommagées ou malades et permettre la reconstitution de tissus ou d'organes.

Mais la recherche est controversée, car il faut détruire des embryons humains viables aux tous premiers jours de leurs développement pour en extraire ces cellules pluripotentes. Les conservateurs religieux considèrent cela comme un meurtre.

Les embryons utilisés sont des blastocystes surnuméraires laissés par des couples dans des cliniques pratiquant la fécondation in vitro. 

dépêche AFP

Obama n'établira pas lui-même les règles éthiques et juridiques entourant ces recherches, mais chargera l'Institut national de la santé (NIH) de les fixer dans un délai de quatre mois, a précisé dimanche son conseiller scientifique, le Dr Harold Varmus. L'Institut national de la santé devra notamment définir précisément dans quels cas des études portant sur des embryons humains pourront bénéficier des fonds publics. 

Arguments religieux:                                                                                                                             Les cellules souches sont une forme primitive de cellules capables d'évoluer en toutes sortes de composants de l'organisme: neurones, fibres musculaires, globules rouges...Les défenseurs de cette voie de recherche pensent qu'elle ouvre la porte à de nombreuses thérapies pour des maladies dégénératives ou des traumatismes handicapants. Ses détracteurs s'y opposent en général pour des motifs religieux, et refusent la destruction d'embryons nécessaire pour produire une lignée de cellules. 

"Le président Obama tient absolument à tuer des embryons humains pour faire des expériences aux frais du contribuable", a déclaré dans un communiqué le représentant républicain du New Jersey Chris Smith, membre du comité "pro-vie" à la Chambre.                         "L'argent des contribuables ne doit pas servir à détruire des vies humaines innocentes", a renchéri John Boehner, chef de file de la minorité républicaine à la Chambre des représentants.

Lu dans l'Express



26 janv. 2009

France 3 : "300 banderoles : le mouvement prend de l'ampleur"

En marche pour la vie : communiqué de presse
(version 3, dimanche 25 janvier 2009, 17 h)
La Marche pour la Vie rassemble 15 à 20.000 opposants à l’avortement à Paris.
Entre 15 et 20.000 personnes, dont de nombreux jeunes de moins de 25 ans et des délégations européennes, viennent d’arriver Place de la Bastille après avoir défilé dans une atmosphère familiale à l’occasion de la cinquième Marche pour la Vie.
Partis de la Place de la République en début d’après-midi, les manifestants ont formé un long cortège à travers les rues de Paris. Défilant derrière une banderole portant l’inscription «Europe, défends la vie !», tenue par les présidents des associations françaises et les représentants des délégations étrangères, ils ont scandé des slogans tels que « l’Europe oui, mais l’Europe de la vie ! ». Réunis à l’invitation du Collectif « En marche pour la vie ! », qui regroupe une douzaine d’associations, les manifestants ont voulu témoigner de leur attachement à la protection de toute vie humaine, de la conception à la mort naturelle, dans une démarche unitaire et apolitique.
De nombreux soutiens, dont 17 évêques.
Les manifestants sont appuyés par un comité de soutien composé de personnalités telles que les universitaires Jacques Dupâquier et Pierre Chaunu, 10 évêques diocésains en titre, dont ceux d’Avignon, d’Orléans et de Lourdes, 7 évêques auxiliaires et émérites, et un doyen honoraire de faculté de théologie évangélique. La manifestation a également été relayée par les Associations Familiales Catholiques (AFC).
La Marche pour la Vie de 2009 a une forte dimension européenne : des défenseurs du respect de la vie d’une dizaine de pays d’Europe se sont joints aux sympathisants français, avec notamment d’importantes délégations belge, italienne et, pour la première fois, irlandaise.
Ils demandent aux pays d’Europe d’aligner leurs législations sur l’avortement « vers le haut », vers une réelle protection de l’enfant à naître, à l’exemple de l’Irlande, de Malte ou de la Pologne.
Pour une Europe fidèle à ses valeurs, pour l’abolition de l’avortement
Cécile Edel, s’exprimant au nom du Collectif, a appelé l’Europe « à revenir à ses valeurs de justice pour tous et d’égalité devant la loi, en abolissant enfin l’avortement dans les 27 pays de l’Union européenne. L’expérience de l’avortement légal est un échec tragique : en France, c’est presque un enfant sur quatre qui meurt par avortement ».
Les discours de clôture ont dénoncé les efforts pour « transformer le droit sacré à la vie, proclamé par la Déclaration universelle des droits de l'homme, en droit de donner la mort aux êtres humains qui nous gênent ».
Les manifestants se sont donnés rendez-vous à nouveau en 2010 pour marquer les 35 ans de la loi de 1975.
La première Marche pour la Vie a eu lieu en janvier 2005 à l’occasion des 30 ans de la loi de 1975 dépénalisant l’avortement. Elle a été créée à l’initiative du Collectif « 30 ans ça suffit ! » devenu en 2008 « En marche pour la vie ! ». Ce collectif réunit actuellement les associations suivantes : ACPERVIE-SOS Maternité, Aocpa - Choisir la Vie, Chrétienté-Solidarité, Comité pour sauver l’Enfant à Naître, Confédération Nationale des Familles Chrétiennes, CPLV en Saône-et-Loire, Laissez-Les Vivre - SOS Futures Mères, Promouvoir, Renaissance Catholique, RIVAGE, SOS Tout-Petits, La Trêve de Dieu.
Ou encore sur Avortementivg
"La marche pour la vie [...] faisait écho à la Marche pour la Vie américaine, qui a réuni jeudi dernier 300.000 personnes à Washington. Cette année, la marche était résolument tournée vers l'Europe, avec des délégations étrangères venues de dix pays d'Europe, notamment belge, italienne, et pour la première fois irlandaise. Cécile Edel, s’exprimant au nom du Collectif, a appelé l’Europe « à revenir à ses valeurs de justice pour tous et d’égalité devant la loi, en abolissant enfin l’avortement dans les 27 pays de l’Union européenne. L’expérience de l’avortement légal est un échec tragique : en France, c’est presque un enfant sur quatre qui meurt par avortement». "L'Europe fait fausse route dans sa tendance à vouloir aligner la législation sur celles qui sont les plus permissives en Europe", a déclaré à l'AFP Paul Ginoux, porte-parole du collectif en dénonçant les pressions sur l'Irlande, la Pologne et Malte. Du côté des personnalités présentes, on note la présence de Carlos Cassini (PPE), eurodéputé italien, et de Patrick Louis (ID), eurodéputé français, secrétaire général du MPF (Mouvement Pour la France, le parti de Philippe de Villiers). De nombreux membres du FN, dont l'eurodéputé Bruno Gollnisch étaient aussi présents. Enfin, le docteur Xavier Dor, président de SOS tout-Petits a également participé. A noter également que la manifestation était très jeune. Aucun n'incident n'a été à déplorer. Les manifestants se sont donnés rendez-vous en 2010 pour la sixième édition de la Marche pour la Vie. "



Marche pour la vie 2009 france 3
envoyé par avortement_ivg

22 déc. 2008

Investiture pro-life pour Obama

WASHINGTON (AFP) — La décision de Barack Obama de faire prononcer une prière lors de son investiture le 20 janvier par un pasteur connu pour ses positions anti-avortement et anti-mariage gay, scandalise les organisations de défense des homosexuels et les groupes progressistes. (...).
Sans s'attarder sur cette personnalité qu'est Rick Warren, notons que l'AFP, comme le reste de la presse (exemple), ne relate que les cris d'orfraie qui ont suivi cette annonce. Quid des cris de joie de ses admirateurs (dont nous ne sommes pas) ? Et non ! cet homme n'y aura pas droit dans la presse européenne, presse réactionnaire campée sur ses positions idéologiques, et pour laquelle l'avortement représente un symbole du bien moderne plus qu'une souffrance à éviter. Et dans une société qui se félicité de l'"avancée" que représente l'homoparentalitude, cette même presse, dépassée par la dictature des émotions individuelles et la concurrence du web, ne fait qu'opiner du chef.
Auteur d'un livre à succès prodiguant des conseils spirituels "The Purpose Driven Life" (Une vie guidée), il a aussi affirmé que "le mariage gay était moralement équivalent à un mariage entre frère et soeur" et condamné l'avortement comme étant un "holocauste".
Aïe, ça va chauffer pour lui. Les droits de l'homme étant soumis au vent de l'opinion, qui dessine et qui et redessine à sa guise la frontière entre le bien et le mal, il va avoir à faire aux tribunaux d'exception du nouveau conservatisme amoral. Messieurs les censeurs bonsoir !