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27 juin 2009

Barack Obama dissout le Conseil de Bioéthique


Le Conseil de bioéthique du président des Etats-Unis a été dissout la semaine dernière par Barack Obama. Nommé par Georges W. Bush à la veille des décisions sur les cellules souches embryonnaires, en 2001, le Conseil avait eu pour président le Dr Leon Kass, de l'université de Chicago, puis à partir de 2005, le Dr Edmund Pellegrino, de la Georgetown University. Tous deux étaient hostiles à la recherche sur l'embryon. Le conseil avait vocation plutôt à favoriser la discussion et le développement d'un consensus. La déclaration du Dr Pellegrino, en mars 2009, affirmant qu' "éthiquement, [il] ne pouvait accepter aucune politique autorisant la production ou la destruction délibérée de foetus ou d'embryons humains à quelque fin que ce soit, scientifique ou thérapeutique", aurait hâté la dissolution du conseil.
La nouvelle commission souhaitée par Barack Obama serait "structurée dans le contexte de son administration propre", ainsi que l'indique le Dr Ruth Faden, bioéthicienne de la John Hopkins University. Son rôle serait d'offrir des solutions politiques concrètes, qui soient un soutien direct pour les stratégies économiques et politiques du Président des Etats-Unis. Pour le Dr Alta Charo, de l'Université du Wisconsin, la nouvelle commission devra se concentrer sur une "politique éthiquement défendable".

12 avr. 2009

Obama reçoit plus de 2 millions d'enveloppes rouges


Un employé de la Maison Blanche interviewé par WorldNetDaily a bien confirmé l'arrivée de près de 2,5 millions d'enveloppes rouges vides, avec un message sur leur dos : "Cette enveloppe représente un enfant mort par avortement. Elle est vide car cette vie n'a pas pu offrir quoi que ce soit au monde. La VIE commence dès la conception". L'employé a déclaré ne pas se souvenir d'une campagne d'une ampleur similaire ces 35 dernières années."Vraiment, il y avait un véritable déluge de courriers" s'est-il amusé, "J'ai dû m'occuper de toutes [les enveloppes]". "Je suis ici depuis 35 ans, donc j'ai vu des présidents aller et venir." a-t-il dit avant de déclarer "Cette campagne se place parmi les plus importantes". L'initiateur de l'opération, Christ Otto (photo ci-contre), a eu cette idée d'envoyer des milliers d'enveloppes rouges au président pour protester contre son agenda politique sur l'avortement. La restriction de la liberté de conscience des médecins est à l'ordre du jour, ainsi que la loi dite "FOCA", qui vise à interdire toutes les restrictions existantes des Etats sur l'avortement (les Etats on en effet mis en place de nombreuses conditions et resctrictions à l'avortement, comme la possibilité de visionner des échographie, qui dissuade une majorité de femmes). Son initiative a été soutenue par de nombreux pro-vie qui l'ont relayée. Des sites Internet se sont aussi créés pour l'occasion. "Nous essayons de changer le coeur d'Obama", a-t-il déclaré, avant d'ajouter que "si la capitale est inondée avec tant de lettres que personne ne peut nier, j'espère qu'une image sera gravée dans l'esprit de Barack Obama : c'est du sang humain".L'opération, lancée le 31 mars, a donc eu un succès phénoménal. L'objectif affiché est plus qu'ambitieux : envoyer 50 millions d'enveloppes pour symboliser les 50 millions d'avortements qui ont pris place légalement aux Etats-Unis depuis sa légalisation.Source : LifeNews, RedEnvelopeProject, WorldNetDaily

23 mars 2009

50 millions de $ pour le fonds des Nations Unies pour la population


Certes l'économie américaine est en grande difficulté, mais la crise et le plan de relance considérable n'a pas empêché le président Obama d'envoyer un chèque de 50 millions de dollars au fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP). Un fonds pro-avortement accusé de soutenir la politique de l'enfant unique en Chine, qui comprend avortements forcés et stérilisations forcées.

10 mars 2009

Du droit de charcuter nos bébés

"Obama donne le feu vert pour la recherche sur l'embryon"
C'est le titre donné par le Figaro à son article consacré à la légalisation de la recherche embryonnaire du président américain. Il est expliqué en quoi la recherche sur les cellules souches embryonnaires pourraient permettre de traiter des maladies aujourd'hui encore incurables. Cette intention, plutôt bonne puisque permettant de guérir, passe aux yeux du public comme une opportunité d'avancer dans la médecine. Mais la fin justifie-t-elle les moyens ? Quel est l'enjeu économique de cette recherche ?
Un
sondage déjà clos a été crée sur cette page du Figaro, où vous pourrez déposer vos commentaires.
Voici un extrait de cet article (pour lire la totalité, cliquer ici) :


Le président Obama a signé lundi un décret autorisant le financement public de la recherche sur les cellules souches embryonnaires.
Conformément à ses promesses, Barack Obama a signé lundi le décret autorisant le financement par l'État fédéral de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, interdit par son prédécesseur, George W. Bush, depuis le 9 août 2001. «Nous allons apporter le changement que tellement de scientifiques et de chercheurs, tellement de médecins, tellement de malades et leurs proches ont espéré au cours des huit dernières années : nous allons lever l'interdiction faite à l'Etat fédéral de financer la recherche pleine de promesses sur les cellules souches embryonnaires», a déclaré le président américain, qui s'est dans le même temps élevé contre le clonage humain qu'il a qualifié de «dangereux et profondément mauvais».
Depuis près de huit ans en effet, les recherches sur l'embryon ne pouvaient être effectuées qu'avec l'aide de fonds privés. Seuls les travaux sur les cellules souches extraites d'organismes adultes, qui ne posent pas de problèmes éthiques mais sont bien plus difficiles à obtenir, pouvaient recevoir des fonds publics.

9 mars 2009

Obama lance la recherche sur les cellules souches embryonnaires.


Le président américain Barack Obama devait autoriser lundi le financement par l'Etat de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, interdit par George W. Bush pendant huit ans, un revirement qui réjouit les chercheurs mais inquiète les conservateurs.
Conformément à ses promesses électorales, M. Obama signera lors d'une cérémonie à la Maison Blanche un décret qui revient sur la politique de son prédécesseur en matière bioéthique, a indiqué l'administration.
Or ces cellules souches ont un potentiel énorme pour guérir ou traiter des maladies. Etant à l'origine de toutes les autres cellules, les scientifiques pensent pouvoir les transformer en n'importe quelle cellule du corps, pour remplacer des cellules endommagées ou malades et permettre la reconstitution de tissus ou d'organes.

Mais la recherche est controversée, car il faut détruire des embryons humains viables aux tous premiers jours de leurs développement pour en extraire ces cellules pluripotentes. Les conservateurs religieux considèrent cela comme un meurtre.

Les embryons utilisés sont des blastocystes surnuméraires laissés par des couples dans des cliniques pratiquant la fécondation in vitro. 

dépêche AFP

Obama n'établira pas lui-même les règles éthiques et juridiques entourant ces recherches, mais chargera l'Institut national de la santé (NIH) de les fixer dans un délai de quatre mois, a précisé dimanche son conseiller scientifique, le Dr Harold Varmus. L'Institut national de la santé devra notamment définir précisément dans quels cas des études portant sur des embryons humains pourront bénéficier des fonds publics. 

Arguments religieux:                                                                                                                             Les cellules souches sont une forme primitive de cellules capables d'évoluer en toutes sortes de composants de l'organisme: neurones, fibres musculaires, globules rouges...Les défenseurs de cette voie de recherche pensent qu'elle ouvre la porte à de nombreuses thérapies pour des maladies dégénératives ou des traumatismes handicapants. Ses détracteurs s'y opposent en général pour des motifs religieux, et refusent la destruction d'embryons nécessaire pour produire une lignée de cellules. 

"Le président Obama tient absolument à tuer des embryons humains pour faire des expériences aux frais du contribuable", a déclaré dans un communiqué le représentant républicain du New Jersey Chris Smith, membre du comité "pro-vie" à la Chambre.                         "L'argent des contribuables ne doit pas servir à détruire des vies humaines innocentes", a renchéri John Boehner, chef de file de la minorité républicaine à la Chambre des représentants.

Lu dans l'Express



4 mars 2009

ERRATUM

ERRATUM concernant l'article de la Synthèse de presse du 02/03/09 sur l'annulation d'un décret sur l'avortement : Barack Obama devrait revenir sur la législation mise en place par George W. Bush qui étendait l'objection de conscience du corps médical - initialement limité à l'avortement - à la contraception, aux transfusions sanguines, aux vaccins, etc... Contrairement à ce que laissaient sous-entendre nos sources, l'actuel président américain ne devrait par remettre en cause l'objection de conscience pour les médecins refusant de pratiquer un avortement.
Lu sur Gènéthique

1 mars 2009

Barack Obama contre l'objection de conscience ?

L'administration Obama a franchi vendredi une première étape vers l'annulation d'un décret controversé du gouvernement Bush sur l'avortement. Le texte protège les employés du secteur médical refusant de pratiquer un avortement ou d'autres soins pour des raisons morales.
Le département de la Santé a adressé une proposition d'annulation de ce décret qui devrait être effective au bout d'une période de 30 jours de débat public.
Un responsable du ministère a expliqué que le nouveau décret entré en vigueur le 20 janvier, jour de la prestation de serment de Barack Obama, créait un déséquilibre entre la nécessité de protéger les médecins refusant de pratiquer l'avortement et la nécessité de protéger le droit des femmes à obtenir les soins dont elles ont besoin.
La loi actuelle protège les employés du secteur médical refusant de pratiquer une interruption volontaire de grossesse. Mais le nouveau décret élargissait cette disposition avec une formulation suffisamment vague pour permettre aux professionnels de la santé d'invoquer la clause de conscience pour tout cas relatif à la contraception, au planning familial, aux vaccins et aux transfusions sanguines, a ajouté ce responsable.

3 févr. 2009

Barack Obama anti-avortement ?


Petit publicité anti-avortement utilisant Obama, pourtant très pro-avortement. Elle fut refusée d'antenne. Elle devait en effet être diffusée pendant un moment télévisé très regardé en Amérique : le Super Bowl.

26 janv. 2009

De la colère du clergé aux décisions d'un nouveau président ; Mgr Rino Fisichella, Mgr Elio Sgreccia, Mgr Justin Rigali


Le président américain, Barack Obama a autorisé à nouveau, vendredi 23 janvier, le financement d'organisations pratiquant ou facilitant l'avortement à l'étranger (cf. Synthèse de presse du 20/01/09) Il a estimé que les dispositions adoptées par son prédécesseur, George Bush, étaient "inutilement larges et injustifiées" et qu'"au cours des huit années passées, elles ont sapé les efforts pour promouvoir un planning familial volontaire, sûr et efficace dans les pays en développement".
Mise en place par Ronald Reagan en 1984, révoquée par Bill Clinton en 1993, cette "règle de Mexico" avait été rétablie par George Bush en 2001.
Les organisations chrétiennes et le Vatican ont dénoncé le geste d'Obama. Mgr Rino Fisichella (photo de gauche), président de l'Académie pontificale pour la vie, a estimé que la décision de Barack Obama relevait "de l'arrogance de qui se croit dans le juste" et "pense pouvoir décider de la vie et de la mort". "Au lieu de toutes les bonnes choses qu'il pouvait faire, Barack Obama a choisi la pire", celle de laisser faire "le massacre des innocents", a déploré, Mgr Elio Sgreccia (photo de droite), président émérite de l'Académie pontificale pour la vie. "Le droit à la vie est le premier des droits à défendre", a-t-il ajouté, assurant que "80% des citoyens américains sont contre l'avortement".
Par ailleurs, Obama a annoncé l'ouverture prochaine d'une concertation avec toutes les parties concernées pour réduire le nombre de grossesses non désirées et répondre au mieux aux besoins des femmes et des familles, y compris aux Etats-Unis. "Une administration qui veut réduire les avortements ne devrait pas détourner les fonds fédéraux pour financer des groupes qui font la promotion de l'avortement", a dénoncé l'archevêque de Philadelphie, Justin Rigali (photo centrale).

Obama bloque le projet de loi Bush sur l'objection de conscience

La nouvelle administration de Barack Obama a ordonné le gel de toutes les réglementations en suspens héritées du gouvernement Bush afin de procéder à leur examen. Cette procédure est communément utilisée à l'arrivée d'une nouvelle administration afin de retarder les "réglementations de minuit" que le gouvernement sortant adopte entre l'élection du 4 novembre et le jour de l'investiture. Les républicains George Bush père et fils tout comme le démocrate Bill Clinton y ont eu largement recours.Parmi les décisions prêtant à controverse du gouvernement sortant figure l'interdiction de verser de l'argent fédéral aux cliniques sanctionnant les médecins ou les infirmières qui refusent de pratiquer des avortements ou de prescrire des contraceptifs par conviction religieuse. Une loi pour protéger le droit d'objection de conscience des médecins.

20 janv. 2009

Discours d'adieu de G.W. Bush

Monsieur Obama en ferait-il autant ? Certainement non ! De quel président a-t-on déjà entendu des paroles telles que celles proclamées par l'ancien président des Etats-Unis, Georges W. Bush, lors de son discours d'adieu ?
ATTENTION : président pro-vie
"Le droit le plus fondamental du gouvernement est de protéger la vie de l'innocent. Mon administration a été investie pour établir une culture de la vie en favorisant vigoureusement l'adoption et les lois parentales, s'opposant au financement fédéral de l'avortement, en encourageant l'abstinence des adolescants [...]. J'ai signé la législation en 2003 interdisant la pratique cruelle de l'avortement par naissance partielle et cette loi représente notre engagement à établir une culture de la vie en Amérique. [...]
MAINTENANT, DONC, MOI, GEORGE W. BUSH, président des Etats-Unis d'Amérique, en vertu de l'autorité dont j'ai été investi par la constitution et les lois des Etats-Unis, je proclame le 18 janvier 2009, journée nationale de la sacralité de la vie humaine. J'invite tous les Américains à célébrer ce jour avec des cérémonies appropriées et à souligner notre engagement à respecter et à protéger la vie et la dignité de chaque être humain."

22 déc. 2008

Investiture pro-life pour Obama

WASHINGTON (AFP) — La décision de Barack Obama de faire prononcer une prière lors de son investiture le 20 janvier par un pasteur connu pour ses positions anti-avortement et anti-mariage gay, scandalise les organisations de défense des homosexuels et les groupes progressistes. (...).
Sans s'attarder sur cette personnalité qu'est Rick Warren, notons que l'AFP, comme le reste de la presse (exemple), ne relate que les cris d'orfraie qui ont suivi cette annonce. Quid des cris de joie de ses admirateurs (dont nous ne sommes pas) ? Et non ! cet homme n'y aura pas droit dans la presse européenne, presse réactionnaire campée sur ses positions idéologiques, et pour laquelle l'avortement représente un symbole du bien moderne plus qu'une souffrance à éviter. Et dans une société qui se félicité de l'"avancée" que représente l'homoparentalitude, cette même presse, dépassée par la dictature des émotions individuelles et la concurrence du web, ne fait qu'opiner du chef.
Auteur d'un livre à succès prodiguant des conseils spirituels "The Purpose Driven Life" (Une vie guidée), il a aussi affirmé que "le mariage gay était moralement équivalent à un mariage entre frère et soeur" et condamné l'avortement comme étant un "holocauste".
Aïe, ça va chauffer pour lui. Les droits de l'homme étant soumis au vent de l'opinion, qui dessine et qui et redessine à sa guise la frontière entre le bien et le mal, il va avoir à faire aux tribunaux d'exception du nouveau conservatisme amoral. Messieurs les censeurs bonsoir !

15 déc. 2008

Mr. Barack Obama : sa ligne de conduite sur l'avortement

Lu sur avortementivg:
"Une douzaine d’associations pro-avortement a publié un mémo de 55 pages qui a été posté sur le site officiel de transition de présidence de Barack Obama. Des associations comme le planning familial américain pour l’association NARAL donnent ainsi la ligne de conduite à suivre pour les quatre années de présidence.

En première ligne, le « Freedom of Choice Act », nouvelle loi qui rendrait caduc toutes les législations pro-vie étant passées dans les législations les 50 Etats américains, de la notification parentale pour les avortement sur les mineurs à l’interdiction de l’avortement par naissance partielle (une méthode d’avortement particulièrement barbare, consistant à enlever le fœtus partiellement, puis à couper ou écraser la tête pour terminer l’avortement).

Le document demande aussi à Obama de s’atteler à l’élimination des restrictions de financement de l’avortement, notamment mises en place par l’administration Bush. En revanche, il est demandé de financer à nouveau le FNUAP (le fond des Nations Unies qui finance l’avortement dans le monde, et qui avait été impliqué notamment dans la politique de l’enfant unique en Chine, et donc dans les avortements et les stérilisations forcés en Chine). Un financement qui avait aussi été coupé durant l’ère Bush. Le rapport demande aussi le financement d’association promouvant l’avortement dans le monde, à l’aide des deniers publics américains. Et user de l’influence diplomatique américaine pour faire pression sur les pays n’ayant pas légalisé l’avortement.

Toujours à l’inverse des politiques précédentes, Obama est invité faire plus de promotion de l’avortement, tout en réduisant les subventions aux programmes d’éducation ayant l’abstinence comme objectif pour les plus jeunes, et de cesser d’informer via les sites fédéraux sur les problèmes médicaux et mentaux dont souffrent les femmes après un avortement.
Bien sûr, le document demande la nomination de juges pro-avortement à la court suprême américaine afin de soutenir les lois pro-avortement, mais aussi de tels juges aux instance inférieures.
Au moins, les mouvements pro-vie américain sont informés de ce contre quoi ils vont devoir se battre dans les prochaines années…"

27 nov. 2008

Exemple à suivre

Salon Beige : L’épiscopat envisage l’excommunication des parlementaires pro-avortement... aux USA !!!

Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il ne manquent pas de courage ces évêques, à l'heure où les nôtres rougissent encore d'avoir la conscience en désaccord avec le politiquement correct.

Tout cela au sujet du Freedom of Choice Act (FOCA), la priorité d'Obama, et la loi la plus radicale sur l'avortement, sous la caution trompeuse de la liberté. En savoir plus, sur americatho.

13 nov. 2008

Les évêques catholiques contre Obama sur l'avortement

Lu sur NouvelObs.com, à propos de Monsieur Barack Obama :

Au cours d'une discussion passionnée sur le rôle des catholiques dans la vie publique, plusieurs évêques ont fait savoir qu'ils n'accepteraient aucun compromis sur la question de l'avortement. Certains évêques ont condamné les catholiques américains qui ont jugé moralement acceptable de soutenir le candidat démocrate parce qu'il souhaitait faire baisser le nombre des avortements.


(photo d'un bébé survivant, Barack Obama...)

11 nov. 2008

Etats-Unis : Premières modifications de Loi



Alors que Barack Obama vient d’être élu président des Etats-Unis d’Amérique, plusieurs états ayant sollicité leurs électeurs sur des propositions de lois diverses et se sont prononcés notamment dans l’Etat de Washington sur le suicide assisté et dans le Michigan sur la recherche à partir des cellules souches embryonnaires.
Sur le modèle de la loi de l’Oregon qui autorise les médecins à prescrire une "solution létale" au malade en phase terminale, l’état de Washington vient d’adopter une loi l-1000 sur le suicide assisté avec 58% des votants pour et 42% contre. Cependant, Lifenews indique que les médecins de cet état élèvent leurs voix pour refuser de répondre à cette demande qui ne respecte pas la personne mourante. Des institutions ont pris fortement position en précisant qu’il ne peut être permis de demander à un médecin de soutenir la solution du suicide assisté, sa mission étant de procurer des soins et un soutien aux patients et non de les tuer.
Par ailleurs, dans le Michigan, 53% des électeurs contre 47% ont approuvé la proposition de loi qui permet dorénavant d’utiliser, avec le consentement préalable des parents, les embryons surnuméraires issus de fécondation in vitro comme source de cellules souches.

6 nov. 2008

Vivre ? NO THEY CAN'T !

Change we need ! Yes we can... 200 000 avortements en France chaque année, soit 1 avortement pour 3 naissances. En effet, cela doit changer, et nous pouvons le faire..., encore faut-il s'en donner les moyens...

Ce jeune garçon a eu plus de chance, son nom est Barack Obama. Il a survécu à l'avortement, qui frappe particulièrement les afro-américains. Un bébé afro-américain a 5 fois plus de chances d'être avorté. Et pourtant...

27 févr. 2008

Barack Obama et Terri Schiavo

Souvenons-nous de Terri Schiavo (voir aussi l'article de Wikipedia anglophone) : cette américaine, morte affamée, après que le cathéter qui la nourrissait ait été débranché. Sa famille avait tout fait pour la sauver, alors qu'elle n'était même pas sous assistance respiratoire mais seulement sous perfusion, s'opposant à son mari, partisan de l'euthanasie.

Et bien Barack Obama, lors du débat démocrate du mardi 26 janvier, contre sa rivale Hilary Clinton, a affirmé que sa plus grande erreur avait été de voter avec un Sénat unanime, pour aider à sauver la vie de cette femme, pour empêcher son mari d'obtenir le droit de la condamner à mourir de faim ! Plus d'infos ici (en anglais).