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18 avr. 2009

Condamnation du Parlement belge : la réponse du Vatican

ci-dessus : Alors que la polémique se déchaîne, le magazine belge "Le Vif-L'express" revient sur l'histoire d'une manipulation médiatique.


Le Vatican a critiqué vendredi la
résolution du Parlement belge qualifiant d'"inacceptables" les propos du pape sur le préservatif, en estimant qu'elle est fondée sur "un extrait d'interview tronqué et isolé de son contexte" et utilisé dans un but d'intimidation.

La secrétairerie d'Etat "déplore qu'une Assemblée parlementaire ait cru bon de critiquer le Saint-Père à partir d'un extrait d'interview tronqué et isolé de son contexte", dit-elle dans un communiqué.

Elle souligne que cette phrase a été utilisée "par certains groupes avec une intention intimidatrice manifeste, comme pour dissuader le Pape de s'exprimer sur certains thèmes, dont les implications morales sont pourtant évidentes, et d'enseigner la doctrine de l'Eglise".

La Chambre des représentants belge avait adopté début avril une résolution qualifiant d'"inacceptables" les propos du pape sur l'utilisation du préservatif. Cette résolution, qui demandait au gouvernement belge de protester "par la voie officielle et diplomatique" auprès du Vatican, faisait de la Belgique le premier pays à protester officiellement aux propos de Benoît XVI.

Au premier jour de sa visite en Afrique, le pape avait déclaré que l'on ne pouvait "pas résoudre le problème du sida (...) avec la distribution de préservatifs" et que, "au contraire", leur "utilisation (aggravait) le problème".

Dépêche AFP


25 mars 2009

Entretien avec Dominique Morin, malade du sida : "Le préservatif est un leurre"

Famille Chrétienne transmet :

Malade du sida, Dominique Morin remercie le Pape d’avoir brisé un tabou. Pour famillechretienne.fr, il réagit à la polémique et explique pourquoi le préservatif répond à une logique de peur.

Avez-vous jugé scandaleux les propos récents de Benoît XVI ?
Ce que je trouve scandaleux, ce sont ces choeurs de vierges effarouchées. Qu’a dit Benoît XVI ? L’homme ne peut se résigner à vivre des comportements sexuels à risque (vagabondage sexuel ou homosexualité), ni la société fonder une prévention du sida sur l’échec. Il a rappelé que l’homme est doté d’une raison, d’une liberté, et qu’il est capable de poser des actes. La réponse à donner au sida est dans ses moyens de propagation. Le seul moyen sûr d’endiguer le risque est d’éviter les comportements à risque. C’est du simple bon sens, mais ce n’est pas le mieux partagé à l’heure actuelle ! Alors je dis merci au Pape d’avoir brisé un tabou.
Benoît VXI ne nous transmet pas une théorie qu’il vient d’inventer. Il ne fait que rappeler ce que prône l’Eglise, basée sur la Révélation. Dans l’Ancien Testament déjà est écrit "je te montrerai le chemin de la vie et de la mort. Tu choisiras la vie". Comme Dieu, l’Eglise croit en nous. Elle croit l’homme capable de poser des choix. Ces choix font sortir d’une logique fataliste qui fait de l’homme l’esclave de ses pulsions.

N’est-ce pas rendre service aux jeunes que de leur recommander le port d’un préservatif ?
Je témoigne dans les écoles depuis quinze ans. Aujourd’hui, les jeunes pensent qu’une sexualité pulsionnelle, instinctive, est leur seul horizon. Or, derrière leur demande "Dis-moi comment avoir une partie de jambes en l’air tranquille" se cache une aspiration profonde, le désir d’aimer sans savoir comment s’y prendre. Dire qu’un jeune est obligé d’avoir des relations sexuelles pour se découvrir et apprendre à aimer correspond à la logique freudienne, qui est fausse. Pour des catholiques, faire de Freud un docteur de l’Eglise en dit long sur leur vision de l’homme !
Il existe une autre voie que celle de la pornographie, la masturbation, les relations instables. Oublier de leur dire cette vérité revient à leur mentir. Celui qui leur dit d’utiliser un préservatif se lave les mains et s’offre une bonne conscience à peu de frais. Le jeune se retrouve face aux limites du moyen et de relations sans confiance. Le préservatif est un leurre et une escroquerie !

Vous êtes vous même porteur du HIV. Quel a été votre parcours ?
Dans les années 80, je vivais dans la délinquance, la drogue, le sexe, et la violence politique. En 1986, j’ai commencé à me convertir. Je n’en pouvais plus de toute cette violence. Par la pratique religieuse, j’ai découvert une joie que je ne connaissais pas. J’ai décidé de me confesser, persuadé de me faire jeter ! Or j’ai rencontré la miséricorde de Dieu, à travers le sourire bienveillant du prêtre et son absolution. Puis j’ai découvert en 1993 que j’étais infecté du sida, en phase 4. J’étais fichu.

Vous parlez de politique de prévention, comme le Saint-Père. Ce discours peut-il tenir face à un séropositif ?
Il existe bien sûr des cas d’exception, mais une morale ne se détermine pas en fonction d’un échec ni d’un mal. Jamais l’Eglise n’a dit d’aller s’infecter sans préservatif. Certaines pulsions sont parfois si fortes, notamment chez les homosexuels, que la personne n’est pas toujours capable, malgré ses efforts, d’y résister. Dans ce cas-là, bien sûr, le prêtre invite à ne pas en plus propager la mort.

Comment avez-vous tenu ce pari de la chasteté ?
Je n’ai pas eu de relations sexuelles depuis 29 ans et c’est pour moi le seul moyen complètement sûr de ne pas transmettre le virus. Je ne suis pas meilleur que les autres malades. Ma conversion m’a fait changer de perspective sur moi, mon corps, ma relation aux autres. La prière et les sacrements m’ont donné les grâces nécessaires pour déraciner en moi des habitudes et combattre ma faiblesse. J’ai appris à me "domestiquer". J’ai aussi découvert des relations chastes avec des filles. L’abstinence sexuelle est parfois difficile, mais le plaisir dont cela me prive ne me manque pas tellement, au regard de la vie apaisée que je connais aujourd’hui.

Vous êtes-vous senti condamné par l’Eglise ?
Jamais je ne me suis senti rejeté par l’Eglise, au contraire. Elle m’a ouvert ses portes, elle m’a accueilli comme j’étais, là où j’en étais. Je me suis senti aimé. Car l’Eglise distingue la personne de ses actes. Avant ma conversion, je me sentais condamné par les propos de l’Eglise, parce que je croyais faire corps avec mes actes. Je croyais que lorsque l’Eglise condamnait tel acte, elle condamnait l’homme. Or, "la vengeance de Dieu, c’est de pardonner", comme disait Pagnol. Dieu ne sait qu’aimer. Il couvre d’un amour de prédilection les malades du sida.

Beaucoup accusent l’Eglise aujourd’hui...
C’est oublier que l’Eglise fut la première à se soucier des sidéens. Dès les années 80, aux Etats-Unis, le Cardinal O’Connor a ouvert un service spécial pour les accueillir, alors qu’on ignorait encore les risques de contamination. Mère Teresa est venue créer le premier centre "The gift of love" à New-York, dédié aux malades du sida. Il en existe plusieurs aujourd’hui, à travers le monde.
L’Eglise veut le bonheur de l’homme. Le Pape tient son rôle de père, de pédagogue, lorsqu’il rappelle que l’homme est destiné à aimer en vérité, et non dans le mensonge, dans la peur et le risque de la mort. Il nous montre un chemin exigeant, sans chercher à plaire ni à séduire. Le sida se propage par le multi partenariat. Le seul moyen de l’endiguer est de revenir à la racine de l’amour. Chacun aspire à l’amour vrai, fondé sur la confiance. Voilà le véritable enfer : non pas être puni des conséquences de son péché, mais avoir peur d’aimer.
Stéphanie Combe

22 mars 2009

Le Vatican clarifie la pensée du pape sur l'avortement

Le Vatican a fait une mise au point samedi sur les propos controversés du pape Benoît XVI sur l'avortement, précisant qu'il "ne parlait pas d'avortement thérapeutique" mais déplorait "une large utilisation de l'avortement comme moyen de contrôle des naissances". L'Eglise catholique a "toujours admis l'avortement indirect", quand des soins prodigués à la femme enceinte pour lui sauver la vie "ont pour conséquence la mort du foetus", a précisé le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi.
"Ce que le pape a dit, c'est qu'on ne peut pas avancer le concept de santé maternelle pour justifier l'avortement comme moyen de régulation des naissances", a assuré le porte-parole. Dans un discours vendredi à la présidence de la République angolaise, Benoît XVI a déclaré que la promotion de l'avortement comme un soin de santé maternelle constituait pour lui "un grave sujet de préoccupation". (CYA)

21 mars 2009

Angola : le Saint Père n'encourage pas l'avortement thérapeutique

Le Pape Benoît XVI s'est déplacé en Angola et a abordé un autre sujet d'éthique sensible : l'avortement thérapeutique.
"Je dois également mentionner un autre grave sujet de préoccupation : les politiques de ceux qui, dans l'illusion de faire progresser l'édifice social, en menacent les fondements mêmes", a-t-il déclaré à la fin d'un discours au siège de la présidence angolaise. "Combien est amère l'ironie de ceux qui promeuvent l'avortement au rang des soins de la santé des 'mamans' ! Combien est déconcertante la thèse de ceux qui prétendent que la suppression de la vie serait une question de santé reproductive", a-t-il poursuivi, en faisant spécifiquement référence au protocole de Maputo.
Ce document adopté par l'Union africaine (UA) en 2003 est relatif aux droits des femmes en Afrique et complète la charte africaine. Son article 14 appelle les gouvernements à autoriser "l'avortement médicalisé, en cas d'agression sexuelle, de viol, d'inceste et lorsque la grossesse met en danger la santé mentale et physique de la mère ou la vie de la mère ou du fœtus". L'Eglise catholique a toujours répété son opposition à l'avortement, mais c'est la première fois depuis son élection en 2005 que Benoît XVI s'oppose aussi spécifiquement à l'avortement thérapeutique.


Article extrait du Monde

20 mars 2009

Ce soir : Totus spécial Benoît XVI à Versailles

Le Vatican précise les propos du pape sur le sida

Le directeur de la Salle de presse du Saint-Siège a critiqué une forme d’« idéologie de la confiance absolue dans le préservatif » qui dispenserait de s’attaquer aux causes plus profondes de l’épidémie

Benoît XVI lors de la conférence de presse organisée durant son vol pour Yaoundé, au Cameroun, mardi 17 mars (Photo Giuliani/CPP/Ciric).

Mercredi midi, à Yaoundé, le P. Federico Lombardi, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, est venu devant les journalistes préciser la position de Benoît XVI sur le sida, exprimée mardi durant son voyage vers l’Afrique : « Le pape s’est exprimé dans l’avion d’une manière très brève, qu’il faut replacer dans son contexte. On ne peut attendre, durant ce voyage, de changement de la position du pape sur les questions de sexualité et du préservatif. Il se situe dans la continuité de son prédécesseur », a-t-il déclaré.

Le P. Lombardi a rappelé que la question posée au pape était celle de l’efficacité de l’action de l’Église contre le sida. Or, l’Église est très présente sur ce front et, a-t-il précisé, « ce mercredi matin, Benoît XVI s’est entretenu avec une soixantaine de jeunes laïcs africains, engagés avec la communauté de Sant’Egidio, dans un programme de lutte contre le sida basé sur l’éducation et les soins ».
"Il est totalement faux de dire que le pape est indifférent"

En réalité, a expliqué le jésuite, Benoît XVI voulait signifier que, « en ne mettant en avant que le préservatif comme moyen de lutter contre l’épidémie, on risquait d’oublier les autres aspects, qui sont essentiels ». L’Église a confiance « dans la responsabilité des Africains, la possibilité de faire un travail d’éducation du comportement, l’affirmation des valeurs du mariage, de la fidélité, et de la famille ». Pour le pape, a poursuivi le P. Lombardi, l’essentiel passe par cette éducation. Le porte-parole a critiqué cette forme d’« idéologie de la confiance absolue dans le préservatif », qui dispenserait de s’attaquer aux causes plus profondes : « L’Église, elle, met l’accent sur la responsabilité et le comportement des personnes. »

Le P. Lombardi a ajouté que ce qui est ressorti mercredi de l’échange du pape avec les membres de Sant’Egidio en Afrique, c’est qu’« il est aujourd’hui possible de soigner le sida », que les Africains sont, « contrairement à ce que l’on dit en Europe, tout à fait capables d’assurer une bonne pratique sanitaire garantissant le succès des soins », mais que « le problème numéro un restait le coût de ces soins ».

C’est pourquoi le pape a dit, dès son discours d’arrivée, qu’il fallait parvenir à diminuer ce coût pour le continent, et parvenir à la gratuité des médicaments. Mais, a conclu le P. Lombardi, « il est totalement faux de dire que le pape est indifférent à la souffrance des malades du sida. Au contraire, il a lui-même souligné toute la tradition de l’Église, depuis des années, dans la lutte contre le sida . » Simplement, « si on ne donne comme unique réponse que la distribution du préservatif, on ne fait que diminuer le sens des responsabilités des personnes ».
Isabelle DE GAULMYN, à Yaoundé

Lu sur La Croix

18 mars 2009

Benoît XVI : le préservatif n'est pas la solution aux mots de l'Afrique


Hier, le Pape a lancé un pavé dans la mare, comme il sait si bien le faire. Rappelons ses propos :

"On ne peut pas régler le problème du sida avec la distribution de préservatifs. Au contraire (leur) utilisation aggrave le problème".

Il y a deux choses :

  • d'une part, l'Eglise défend la famille et la fidélité, l'abstinence hors mariage, bien plus efficace que tout préservatif
  • d'autre part, et c'est quelque part une nouveauté dans la bouche d'un pape, le préservatif n'est pas fiable

Les médias étaient habitués à la première affirmation : l'Eglise défend sa morale, elle en a le droit, mais pour les gens qui n'y arrivent pas (n'y aurait-il pas là une négation de la liberté et de la responsabilité humaine, voire un préjugé raciste à l'égard des Africains, considérés souvent comme incapables de s'abstenir ?) il faut mettre le préservatif... Or non seulement le Pape indique que le problème ne se règle pas par la distribution de préservatifs (sous-entendu, la morale règlerait ce problème), mais il appuie : le préservatif aggrave le problème.

Aujourd'hui les médias s'indignent, et ils n'ont pas fini de s'indigner puisque le week-end prochain aura lieu le traditionnel matraquage médiatique qu'est le Sidaction. Alors rappelons quelques réalités :

  • En Ougandal’épidémie du sida a reculé grâce à l'abstinence et non par l'usage du préservatif.
  • Au Nigéria, le cardinal Okogie, archevêque de Lagos, avait condamné la construction d’une usine de fabrication de préservatifs, dont il estimait être illusoire la protection contre le virus.
  • Différentes études sur l’efficacité du condom dans la protection contre le papillomavirus humain (HPV) a démontré un taux d’échec critique, parfois jusqu'à 30% ! Peut-on considérer ce chiffre comme un taux d'échec acceptable ? Plus de préservatifs, c'est encourager la promiscuité, donc le Sida, donc plus de morts.
  • En Afriqueles pays les moins touchés par la maladie sont ceux où le catholicisme est le plus important.
  • Dans le monde26% des services pour les malades du sida viennent de congrégations religieuses.
  • Le préservatif est d'autant moins une solution que l'argent consacré à sa distribution n'est pas utilisé pour la recherche contre la maladie. C'est en ce sens aussi que sa distribution aggrave la situation.

    Lu sur le Salon Beige

12 mars 2009

L'avortement en France

Selon l’Insee, 209 699 avortements ont été pratiqués en France en 2006 (pour environ 800 000 naissances), dont 13 230 sur des mineures (6,3 %). Par ailleurs, 33 % des jeunes femmes de 15 à 24 ans disent avoir déjà eu recours à la pilule du lendemain.

Ce que dit l’Église

Le Catéchisme de l’Église catholique : « La coopération formelle à un avortement constitue une faute grave. L’Église sanctionne d’une peine canonique d’excommunication ce délit contre la vie humaine. “Qui procure un avortement, si l’effet s’en suit, encourt l’excommunication latæ sententiæ” (canon 1398) (…). L’Église n’entend pas ainsi restreindre le champ de la miséricorde. Elle manifeste la gravité du crime commis, le dommage irréparable causé à l’innocent mis à mort, à ses parents et à toute la société. » (n° 2271-2272).

Evangelium vitae (Jean-Paul II) : « Je voudrais adresser une pensée spéciale à vous, femmes qui avez eu recours à l’avortement. L’Église sait combien de conditionnements ont pu peser sur votre décision, et elle ne doute pas que, dans bien des cas, cette décision a été douloureuse, et même dramatique. Il est probable que la blessure de votre âme n’est pas encore refermée. En réalité, ce qui s’est produit a été et demeure profondément injuste. Mais ne vous laissez pas aller au découragement et ne renoncez pas à l’espérance. (…) : le Père de toute miséricorde vous attend pour vous offrir son pardon et sa paix dans le sacrement de la réconciliation. » (n° 99).

Catéchisme des évêques de France : « Le scandale de l’avortement exige de chacun les plus grands efforts pour changer les causes sociales et culturelles qui le provoquent. C’est un grave devoir d’aider les femmes en difficulté et de soutenir ceux qui donnent aux familles les moyens d’assumer leurs responsabilités devant une vie humaine commencée. C’est aussi un grave devoir d’accueillir avec charité les femmes qui ont connu l’avortement, afin de leur manifester la miséricorde de Dieu et de leur permettre un nouveau départ. » (n° 579)
Lu dans La Croix.com

28 févr. 2009

Initiative pour le Carême : offrande au Très Saint Père

Nous vous informons qu'un nouveau site vient de s'ouvrir afin de soutenir le Pape dans sa mission apostolique. Nous vous avions proposé de participer à la neuvaine pour le pape avant l'entrée en Carême. Voici une autre initiative que nous nous devons d'encourager, et qui touche toute personne qui vit dans l'Eglise. Nous formons tous un seul corps, souvenons-nous en !
Voici un extrait du communiqué de presse datant de mercredi :
En ce jour des Cendres, et après un mois de polémiques et de discrédits jetés sur notre Eglise en son représentant Benoît XVI, nous, simples baptisés et paroissiens oubliés des medias, voulons entrer en Carême en disant humblement mais publiquement notre foi, notre fidélité et notre confiance dans l’Eglise fondée par Jésus-Christ, et confiée par Lui à Benoît XVI, successeur de l’apôtre Pierre.
MANIFESTE DE CAREME : « BENOIT, J’AI CONFIANCE EN TOI ! »
« Je souhaite entrer en Carême en disant publiquement ma fidélité et ma confiance dans le ministère de Benoît XVI, garant de l’unité de l’Eglise catholique.
Oui, Benoît, j’ai confiance en toi ! »
La collecte des signatures se fera durant 40 jours jusqu'au Dimanche de Pâques à minuit : ensuite, les milliers de soutiens en signatures mais aussi en prières seront portés au Vatican et offerts à Benoît XVI , en cadeau pascal de ses fidèles de France."
Vous pouvez dès lors vous inscrire sur le site, lire en détail le communiqué de presse et faire connaître ce nouveau site.

25 févr. 2009

Message de sa Sainteté le Pape Benoît XVI pour le Carême 2009

Pour l'entrée en Carême qui commence aujourd'hui, le Très Saint Père nous envoie ce message :
"[...]
Chers frères et sœurs, à bien regarder, le jeûne a comme ultime finalité d’aider chacun d’entre nous, comme l’écrivait le Serviteur de Dieu Jean-Paul II, à faire un don total de soi à Dieu (cf. Veritatis splendor, 21). Que le Carême soit donc mis en valeur dans toutes les familles et dans toutes les communautés chrétiennes, pour éloigner de tout ce qui distrait l’esprit et intensifier ce qui nourrit l’âme en l’ouvrant à l’amour de Dieu et du prochain. Je pense en particulier à un plus grand engagement dans la prière, la lectio divina, le recours au Sacrement de la Réconciliation et dans la participation active à l’Eucharistie, par dessus tout à la Messe dominicale. Avec cette disposition intérieure, nous entrons dans le climat de pénitence propre au Carême. Que la Bienheureuse Vierge Marie, Causa nostrae laetitiae, nous accompagne et nous soutienne dans nos efforts pour libérer notre cœur de l’esclavage du péché et pour en faire toujours plus un « tabernacle vivant de Dieu ». En formulant ce souhait et en assurant de ma prière tous les croyants et chaque communauté ecclésiale afin que tous suivent avec profit l’itinéraire du Carême, j’accorde à tous et de tout cœur la Bénédiction Apostolique."
Pour lire la totalité du message, cliquez ici
Ce qu'apporte le jeûne

16 févr. 2009

États généraux de la bioéthique : ouverture du site internet


Comme nous vous l'avions annoncé, aujourd'hui est mis à la disposition des citoyens un site internet sur les questions de bioéthique(http://www.etatsgenerauxdelabioethique.fr/). Celui-ci vise à informer la population à l'occasion de l'ouverture d'un grand débat national sur les questions suivantes : les prélèvements et les greffes, la médecine prédictive, la recherche sur les cellules souches et l'embryon, l'assistance médicale à la procréation, et les diagnostics prénatal et préimplantatoires.
Rappelons les propos de Nicolas Sarkozy lors de la venue de Benoît XVI en France : "Les progrès rapides et importants de la science dans les domaines de la génétique et de la procréation posent à nos sociétés de délicates questions de bioéthique. Elles engagent notre conception de l'homme et de la vie, et peuvent conduire à des mutations de société. C'est pourquoi elles ne peuvent pas rester l'affaire des seules experts. La responsabilité du politique est d'organiser le cadre propre à cette réflexion. C'est ce que la France fera avec les états généraux de la bioéthique qui se dérouleront l'an prochain. Naturellement les traditions philosophiques et les traditions religieuses seront présentées à ce débat."

La parole nous est donnée, il ne tiens qu'à nous de nous impliquer dans ce débat pour faire entendre les droits de la vie!

Nous vous rappelons également que l'Eglise catholique s'implique dans cet événement par le biais d'un site internet : www.bioethique.catholique.fr

28 janv. 2009

Gènéthique : Révision de la loi de bioéthique : le pape appelle à la "sagesse"

Dans son discours au nouvel ambassadeur auprès du Saint-Siège, Stanislas de Laboulaye, le pape Benoît XVI a appelé lundi 26 janvier la France à faire preuve de "sagesse" lors de la révision de la loi de bioéthique de 2004, en reconnaissant "le caractère intangible de toute vie humaine".
Le pape a ajouté que les évêques français, qui ont abondamment travaillé sur le sujet, "sont disposés à offrir une contribution de qualité au débat public qui va s'engager". Il a également fait référence à l'Instruction Dignitas personae qui "souligne combien les puissantes avancées scientifiques doivent toujours être guidées par le souci de servir le bien et la dignité inaliénable de l'homme".
Il s'est notamment félicité du fait que "la mission parlementaire sur les questions relatives à la fin de vie ait rendu des conclusions sages et pleines d'humanité en proposant de renforcer les efforts pour permettre de mieux accompagner les malades".
Invité lundi du "Talk Orange - Le Figaro", le cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, a incité les catholiques à participer activement aux débats de société et notamment ceux sur la bioéthique.

19 janv. 2009

Benoît XVI et Mexico : défense de la famille

Lu sur le Salon Beige:
Le pape Benoît XVI a défendu hier la famille "formée par le mariage indissoluble entre un homme et une femme" face à "d'autres formes de vie en commun", dans un message audiovisuel aux VIe Rencontres Mondiales de la Famille, qui concluaient leur rendez-vous à Mexico. Benoît XVI est intervenu en direct en vidéoconférence depuis le Vatican.
La mission "éducative de la famille" est "rendue difficile par un concept trompeur de liberté, dans lequel le caprice et les élans subjectifs de l'individu s'exaltent au point de laisser chacun enfermé dans sa propre prison. Par sa fonction sociale essentielle, la famille a droit à être reconnue en son identité propre, et non confondue avec d'autres formes de vie en commun".

13 déc. 2008

Instruction "Dignitas personae" sur certaines questions de bioéthique

Le document publié vendredi à Rome fait la liste de toutes les techniques jugées illicites par l'Église catholique, comme la fécondation in vitro, les mères porteuses ou le clonage. Source : Le Figaro.

extrait : "L'Église ne change pas de doctrine, mais prend cette fois, un luxe de précautions pour expliquer le sens de ses positions. On reconnaît en effet à Rome avoir été surpris, il y a vingt ans, par la pluie de critiques. Il s'agit aujourd'hui d'être pédagogue et d'exprimer une vision positive sur la science. «L'enseignement moral de l'Église a parfois été accusé de comporter trop d'interdictions», observe le document. Mais «la légitimité de toute interdiction est fondée sur la nécessité de protéger un véritable bien moral» et la reconnaissance de la dignité et de la valeur inaliénables de chaque être humain."

Lire la suite ici. Lire Dignitas personae (pdf).

11 déc. 2008

Benoît XVI accuse

Le pape Benoît XVI accuse les pays riches d'exercer un "chantage" sur les pays pauvres en conditionnant leur aide économique à l'adoption de politiques "contraires à la vie", dans son "message pour la paix" annuel publié jeudi.
Dans ce document destiné à la réflexion dans la perspective du 1er janvier célébré dans l'Eglise catholique comme la "journée mondiale de la paix", le pape invite à affronter la mondialisation par une plus grande solidarité entre riches et pauvres.
Il dénonce avec vigueur les explications de la pauvreté par des causes démographiques et s'en prend aux "campagnes de réduction des naissances, conduites au niveau international" ne respectant pas "la dignité de la femme" et "le droit des époux".
Il condamne aussi la pratique répandue de l'avortement qu'il considère comme "l'élimination de millions d'enfants non-nés au nom de la lutte contre la pauvreté" constituant "en réalité la disparition des plus pauvres parmi les êtres humains".
Le pape déplore aussi que les pays victimes de pandémies comme le sida "doivent subir pour y faire face le chantage de ceux qui conditionnent les aides économiques à la mise en oeuvre de politiques contraires à la vie".
Selon le chef de l'Eglise catholique, "la population est une richesse et non un facteur de pauvreté".
La lutte pour une mondialisation harmonieuse doit plutôt passer par "une plus forte solidarité globale entre pays riches et pays pauvres, de même qu'au sein de chaque pays", estime-t-il.

11 nov. 2008

Don d'organe : la dignité du corps vue par l'Eglise

Au cours du congrès de l'Académie Pontificale pour la vie qui a eut lieu à Rome du 6 au 8 novembre dernier sur le thème : « Un don pour la vie. Considérations sur le don d’organes », le Pape a souligné l’importance du don et du fait d’être conscient de sa valeur, car la personne destinataire reçoit « un don qui va au-delà du bénéfice thérapeutique » et cela doit susciter en elle « une réponse aussi généreuse, afin de promouvoir la culture du don et de la gratuité ». Benoit XVI a rappelé que ces dons d’organes ne peuvent entrer dans la logique du marché, le corps ne pouvant être considéré comme un simple objet.

Concernant la constatation de la mort et le don d’organes vitaux (cf. synthèse de presse du 04/11/2008), Benoit XVI a rappelé que le consentement informé est la condition nécessaire pour que « la greffe ait la caractéristique d’un don ». Les organes vitaux peuvent être prélevés uniquement ex cadavere. Les résultats obtenus pour établir un critère de déclaration de mort doivent recevoir « un consensus de la communauté scientifique toute entière pour favoriser la recherche de solutions qui donnent certitude à tous ». Certitude qui, si elle n’est pas atteinte doit laisser prévaloir le principe de précaution.

6 oct. 2008

18ème Marche pour la Vie : samedi 11 octobre 2008

Marche aux flambeaux de Notre-Dame des Victoires au Sacré-Coeur de Montmartre
"Contre la culture de mort, pour la culture de vie, venez prier pour la Vie avec votre famille et vos amis !"
Dans la fidélité à l'enseignement de l'Eglise et encouragés par le pape Benoît XVI déclarant le 12 mai 2008 : "Non seulement l'autorisation d'interrompre les grossesses n'ont pas résulo les problèmes touchant de nombreuses femmes et familles, mais elle a aussi infligé de nouvelles blessures à nos sociétés", manifestons notre oppopsition à la loi sur l'avortement !

17h30 Rendez-vous devant Notre-Dame des Victoires Métro Bourse
Place des Petits-Pères, Paris II°
18h Cérémonie et prières de départ
18h30 Départ de la Marche aux flambeaux (5km)
19h Passage devant l'Opéra Métro Opéra
19h30 Passage place de Clichy Métro Place de Clichy
20h Arrivée au Sacré-Coeur Métro Anvers
Salut du Saint Sacrement

19 sept. 2008

Visite du Saint Père en France

Lu sur avortementivg :
"Benoît XVI, en visite en France pour les 150 des apparitions de Lourde a profité de cette tribune pour interpeller les dirigeants français, mais aussi européens.Le discours du Pape à l'Elysée s'est terminé sur un appel éminemment politique à Nicolas Sarkozy: "la présidence de l’Union Européenne est l’occasion de proclamer l’attachement de votre pays aux droits de l’homme, depuis sa conception à sa mort naturelle" ainsi que dans tous les aspects de sa vie."

Source : le Figaro