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22 mars 2009

L'importance de la femme

Le pape Benoît XVI a rencontré à 16h30 les mouvements catholiques pour la promotion de la femme dans la paroisse de Saint Antoine de Luanda. Extrait de son discours :
"[E]n voyant le charme fascinant qui émane de la femme de par la grâce intime que Dieu lui a donnée, le cœur de l’homme s’éclaire et se retrouve en elle : «Cette fois-ci, voilà l’os de mes os et la chair de ma chair» (Gn 2, 23). La femme est un autre « moi » dans l’humanité commune. Il faut reconnaître, affirmer et défendre l’égale dignité de l’homme et de la femme : tous les deux sont des personnes, à la différence de tout autre être vivant dans le monde autour d’eux. Tous les deux sont appelés à vivre en profonde communion, dans une reconnaissance mutuelle et un don de soi réciproque, travaillant ensemble pour le bien commun avec les caractéristiques complémentaires de ce qui est masculin et de ce qui est féminin. Aujourd’hui, qui ne perçoit le besoin d’accorder plus de place aux « raisons du cœur » ? Dans une civilisation comme la nôtre, dominée par la technique, on ressent le besoin de cette complémentarité de la femme, afin que l’être humain puisse y vivre sans se déshumaniser complètement. Il suffit de penser aux terres où règne la pauvreté, aux régions dévastées par la guerre, à de nombreuses situations dramatiques découlant des migrations forcées ou non… Ce sont presque toujours les femmes qui y maintiennent intacte la dignité humaine, défendent la famille et sauvegardent les valeurs culturelles et religieuses. [...] La présence maternelle dans la famille est tellement importante pour la stabilité et la croissance de cette cellule fondamentale de la société, qu’elle devrait être reconnue, louée et soutenue par tous les moyens possibles. Et, pour le même motif, la société doit rappeler aux maris et aux pères leurs responsabilités à l’égard de leur propre famille."

10 févr. 2009

Mort d'Eluana Englaro : une fin tragique, l'euthanasie d'une innocente


Eluana Englaro, la jeune femme italienne en coma végétatif depuis 17 ans, est décédée lundi soir, peu après vingt heures. C'est ce qu'a annoncé le ministre de la Santé Maurizio Sacconi aux sénateurs italiens justement réunis pour examiner un projet de loi destiné à empêcher l'arrêt de son alimentation, autorisé par la justice. Car sa famille, après des années d'un long combat, avait finalement réussi à obtenir le droit de cesser de l'alimenter, par un arrêt définitif de la Cour de cassation le 13 novembre 2008. Vendredi dernier, Eluana Englaro était entrée dans une clinique privée qui avait acceptée de ne plus l'alimenter, au grand dam d'une partie de l'opinion publique et du Vatican. Les médecins estimaient alors qu'elle ne pourrait tenir qu'«entre 12 à 14 jours». Elle est finalement partie au bout d'un peu plus de trois jours. Les sénateurs ont observé une minute de silence en sa mémoire.
Depuis des mois, le cas d'Eluana divisait le pays. La jeune femme se trouvait dans un état végétatif irréversible suite à un accident de voiture, survenu en janvier 1992 alors qu'elle avait vingt ans. Son entourage, et plus particulièrement son père, luttait depuis dix ans pour qu'elle soit débranchée. Et même si la famille avait finit par obtenir gain de cause en novembre dernier, le ministre de la Santé italien avait adressé en décembre une mise en garde aux établissements qui accepteraient d'accueillir Eluana et promulgué une ordonnance interdisant aux hôpitaux publics de suspendre les soins.
Car pour Maurizio Sacconi, «Eluana n'est pas en état de mort cérébrale ni soumise à un acharnement thérapeutique, elle est seulement alimentée et hydratée par une sonde, condition dans laquelle se trouvent de nombreux handicapés». Malgré les pressions gouvernementales et religieuses, la clinique d'Udine, située au nord-est de l'Italie, avait accepté d'accueillir la jeune femme. Le cardinal Javier Lozano Barragon, président du conseil pontifical pour les opérateurs sanitaires du Vatican, avait alors parlé d'un «abominable assassinat», alors que le pape Benoît XVI évoquait un «acte indigne de l'homme». Lundi, le Vatican a toutefois réagi à l'annonce de la mort d'Eluana en expliquant que «Dieu» pardonne aux responsables de sa mort.

4 févr. 2009

Keny Arkana : prière

Keny Arkana, née le 20 décembre 1982 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), est une rappeuse française engagée. Elle milite aussi pour des causes proches de la philosophie altermondialiste, avec « La Rage Du Peuple », collectif créé en 2004 à Noailles, quartier du centre ville de Marseille.

10 janv. 2009

Enceinte de jumeaux siamois, elle refuse d'avorter

En Angleterre, une future maman a découvert que ses jumeaux étaient siamois et n’avaient qu’un corps pour deux…
Lisa et son fiancé, Mike, ont tout d’abord pensé à l’avortement, mais ils n’ont pu s’y résoudre. "Ces enfants sont un cadeau de Dieu ", c’est ce qu’a déclaré Lisa au Sun, qui relaye l’info. Et pourtant, les bébés n’ont que 20% de chance de survie… Mais Lisa et son fiancé veulent y croire, cela fait plusieurs années qu’ils essaient d’avoir un enfant. "Certains diront que je vais accoucher d’un monstre, mais je m’en fiche car je suis bénie".
Si les bébés survivent, ils seront les premiers bébés bicéphales de l’histoire médicale anglaise.Les futurs parents espèrent qu’ils pourront vivre une vie normale, tout comme l’ont fait Abigail et Brittany Hensel, deux jeunes américaines de 18 ans, nées elles aussi bicéphales. "Certains penseront que mes jumeaux sont bizarres mais pour moi, ils sont juste uniques. Rien n’arrive sans raison. Mike et moi avons essayé pendant plus de 7 ans d’avoir un enfant. Et nous n’aurons peut être pas d’autre chance."

3 déc. 2008

Lectures proposées suite à la rencontre de Dominique Morin

Comme annoncé le 20 novembre, voici deux livres que nous vous conseillons de lire. Le plus récent : "De l'amour libre à la liberté pour aimer"
Résumé du livre, l'histoire d'un témoin :
"Dominique Morin expérimente à l'adolescence la drogue, le vagabondage sexuel et la violence anarchiste. Au bout de quatre années de dérives, il revient à l'ordre naturel, puis à la foi catholique. Treize ans plus tard, il apprend qu'il a contracté le sida durant ces années difficiles. Loin de se laisser abattre, il va dès lors témoigner de son expérience de la culture de mort et de sa foi. Par des milliers de rencontres et d'échanges, Dominique va transmettre à d'autres ce qu'il a appris car il refuse la fatalité. Il ne croit qu'à la liberté des enfants de Dieu, guidée par la vérité et nourrie par la charité. Pour approfondir les thèmes de son premier livre Le Sida a fait de moi un témoin, il propose ici une réflexion vécue sur la liberté et l'amour, à travers les illusions et les pièges auxquels les jeunes vont se retrouver confrontés. Sans concession à la langue de bois ni idéologie, il parle sans détour avec humour et respect. La force du témoignage, c'est justement de ne rien prétendre d'autre que d'avoir expérimenté la réalité, en avoir tiré profit pour avancer et grandir et vouloir, à son tour, le transmettre aux autres.
Bon voyage à vous sur le chemin de la vérité, du bon sens et de l'espérance."