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16 mars 2009

La France construit une politique de santé qui flirte avec l'eugénisme

Lu sur avortementivg :
« Osons le dire, disait-il au Monde : la France construit pas à pas une politique de santé qui flirte de plus en plus avec l’eugénisme [...]. Je suis persuadé que si la France avait été confrontée, à l’occasion d’un régime nazi, à des pratiques eugénistes similaires, elle répugnerait aujourd’hui à s’engager sur une pente particulièrement dangereuse. La vérité centrale est que l’essentiel de l’activité de dépistage prénatal vise à la suppression et non pas au traitement. Ainsi, ce dépistage renvoie à une perspective terrifiante : celle de l’éradication. » Une éradication par l'avortement.
En France, les propos de Sicard n’en finissent pas de susciter des remous, s’invitant même dans les débats bioéthiques à l’Assemblée nationale. En témoigne la question courageuse la semaine dernière du député Jean-Sébastien Vialatte lors de l’audition du docteur Julie Steffann, généticienne à l’hôpital Necker [2]. Le député du Var, vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), y a en effet évoqué le risque de dérive eugéniste du dépistage – « il s’agit bien de trier les fœtus avant la naissance » a-t-il dit – en s’appuyant sur l’autorité des propos du professeur Sicard.

L'article complet sur LibertéPolitique

7 mars 2009

La pilule contraceptive est un abortif


« Humanæ vitæ : une prophétie scientifique. » Ainsi s’intitule l’article paru dans l’Osservatore romano du 4 janvier et signé par José Maria Simon Castellvi, président de la Fédération internationale des associations de médecins catholiques (FIAMC). Si le texte est passé inaperçu en France, il a suscité un vif intérêt en Italie : il lamine la vulgate contraceptive en s’appuyant sur des faits totalement inédits.

En ce début d’année 2009, le professeur Castellvi prépare une bombe. Dans les colonnes du journal du Vatican, il présente les grandes lignes d’une étude parrainée par la FIAMC sur les dernières données médicales relatives à la contraception chimique. Plus de cent pages, quelque trois cents citations issues de prestigieuses revues médicales internationales, ce travail sans équivalent est l’œuvre du docteur suisse Rudolf Ehmann, une des grandes sommités en matière de gynécologie, bien connu par ailleurs pour son objection de conscience exemplaire pendant sa carrière à toute prescription de contraceptifs. En portant à la connaissance du grand public les conclusions de ce document révolutionnaire, Castellvi a créé une onde de choc dans les milieux médicaux transalpins.

Un avortement précoce

Les données examinées dans la littérature scientifique prouvent en effet, à l’encontre du prêt-à-penser dominant, que la pilule classique composée d’hormones oestrogènes et progestatives agit fréquemment comme un abortif. Comme la pilule du lendemain ou le stérilet, les contraceptifs hormonaux les plus usités dans le monde industrialisé présentent, outre les mécanismes habituels de blocage de l’ovulation, une action d’interception du jeune embryon. La fonction anti-nidatoire de la contraception hormonale n’est donc qu’un avortement précoce réalisé à travers des moyens chimiques entre la fécondation et le moment – environ au septième jour de son développement – où l’enfant à peine conçu vient se nicher dans l’utérus. Occulté méthodiquement depuis de nombreuses années, ce fait est complètement ignoré du grand public

Le professeur Castellvi rappelle également ce que nous avions déjà relaté : un département de l’Organisation mondiale de la santé, l’Agence internationale de recherche sur le cancer, a classé le 29 juillet 2005 la pilule dans le groupe I des agents cancérigènes. En outre, le déversement de tonnes d’hormones dans l’environnement pollue substantiellement les nappes phréatiques ; leur dispersion pourrait expliquer l’augmentation de la stérilité masculine. Ce n’est pas tout. Dérivée de la cortisone, les molécules employées favorisent les infections sexuelles au premier rang desquelles les maladies à chlamydiae, redoutable bactérie qui entraîne nombre de stérilités féminines. Si l’on suit le raisonnement de la FIAMC, la pilule jouerait donc un rôle loin d’être négligeable dans le recours exponentiel aux fécondations in vitro que l’on observe dans nos pays occidentaux. 

La pilule est une atteinte aux droits de l’homme

Pour le docteur Castellvi, le réquisitoire est sans appel : la pilule viole massivement les droits de l’homme sur cinq points primordiaux. En premier lieu, le droit à la vie en éliminant des embryons par son effet anti-nidatoire. Le droit à la santé ensuite parce que non seulement la pilule ne soigne rien mais de surcroît est dangereuse pour les femmes obligées de l’ingérer quotidiennement. Le droit à l’égalité entre les sexes puisque les hommes font porter entièrement le poids de ces contraintes sur les femmes. Le droit à l’éducation car les méthodes naturelles, respectueuses de l’anthropologie humaine, ne sont pas enseignées. Le droit à l’information enfin car la société civile est tenue dans l’ignorance sur tous ces points. 

Castellvi n’est pas naïf, il sait que cet argumentaire, bien que qualifié au plus haut point, sera âprement combattu tant il remet en cause les courants idéologiques qui régentent aujourd’hui la procréation humaine. L’argent règne en maître, les intérêts économiques sous-jacents à la vente de la pilule sont faramineux. Quant aux lobbies de la « santé reproductive », ils ont besoin de la pilule pour établir un contrôle démographique impitoyable à l’échelon international. Le professeur Castellvi n’est cependant pas homme à se laisser abattre. Insistant sur le caractère plus que jamais prophétique du magistère en ce domaine, il demande solennellement « à l’Église de créer une commission spéciale Humanæ vitæ ». Pour faire bouger des lignes que l’on croyait immuables et reconquérir les esprits de nos contemporains.

Article de Pierre-Olivier Arduin : responsable de la Commission bioéthique et vie humaine du diocèse de Fréjus-Toulon, directeur des études du troisième cycle Fondation Jérôme-Lejeune, et chroniqueur "société" du mensuel La Nef. Dernier ouvrage paru : La Bioéthique et l'Embryon, Editions de l'Emmanuel, 2007.

Lu sur Libertépolitique.com

9 janv. 2009

Liberté Politique : rappels sur la pilule du lendemain

Dans Liberté Politique, Pierre-Oliver Arduin, s'appuyant sur l'instruction Dignitas personae décrypte le mensonge généralisé qui tend à faire croire que la pilule du lendemain (le tristement célèbre Norlevo) est un moyen contraceptif alors même qu'elle est une pilule abortive. Ou comment manipule-t-on la langue pour contourner la vérité. Lire l'article de Liberté Politique : La pilule du lendemain : mensonges, mensonges…

24 déc. 2008

Culure de vie/culture de mort : brèves

Novopress - 22/12/08 : L’autorisation de vente de la pilule abortive RU486 en Italie, pourrait être délivrée prochainement.

Liberté Politique : Pétition en faveur du grand duc Henri de Luxembourg, qui a annoncé le 1er décembre qu’il ne signera aucune loi autorisant l’euthanasie.

Les Quotidiennes, 23/12/08 : "Ni putes ni soumises" bientôt au Maroc, notamment pour y promouvoir cette avancée sociale qu'est l'Interruption Violente de Grossesse.

Eucharistie Sacrement de la Miséricorde, 24/12/08 : Qu'est-ce donc qu'un catholique ? Dans un pays où l’avortement, la contraception, le divorce sont non seulement légalisés mais encouragés par le pouvoir politique...

Gènéthique 23/12/08 : La Cour Européenne des Droits de l'Homme ne s'occupe pas des meutres, heureusement, le ministre italien de la santé empèche celui d'Eluana Englaro.

Liberté Politique 19/12/08 : Poursuivie pour l’assassinat de sa fille handicapée, Lydie Debaine a été condamnée en appel à deux ans d’emprisonnement avec sursis. Elle avait été acquittée en première instance. Un verdict qui protège enfin la vie des personnes handicapées !

10 déc. 2008

Euthanasie : ACTION et SOUTIEN du Grand Duc du Luxembourg

En référence au post du 3 décembre 2008 :
"Le 1er décembre dernier, le grand duc Henri de Luxembourg a annoncé qu'il ne signera aucune loi autorisant l'euthanasie.

Le 18 décembre, une proposition de loi dépénalisant l'euthanasie et le suicide assisté, émanent notamment d'un député vert fondateur de l'ADMD luxembourgeoise, devrait être discutée en deuxième lecture au Parlement luxembourgeois, malgré les très nombreuses oppositions qu'elle suscite.

Pour faire échec au grand duc Henri, le Premier ministre Jean-Claude Juncker envisage de modifier la Constitution afin de lui retirer le pouvoir de sanctionner la loi. Ce projet constituerait un véritable coup d'État constitutionnel.

En prenant cette position courageuse, le grand duc s'est inscrit dans la lignée tracée par le roi Baudouin de Belgique lors du vote de la loi belge autorisant l'avortement.

Avec les députés français, Jean-Marc Nesme, Marc Le Fur, Dominique Souchet, Véronique Besse et Bernard Depierre, j'apporte mon soutien au grand duc Henri."
Il existe aussi un groupe de soutien sur facebook rassemblant déjà plus de 5 000 personnes.

La manière la plus efficace d'agir est d'envoyer la lettre ci-dessous (plus d'information contacter : opposant-euthanasie@hotmail.fr) :

M. et Mme XXX Le X décembre 2008

Adresse à compléter

Monsieur Jean-Claude JUNCKER

Premier Ministre

33 boulevard Roosevelt

2450 Luxembourg

Grand-Duché du LUXEMBOURG

Monsieur le Premier Ministre,

Nous comprenons la complexité de la situation que vous devez gérer actuellement au Luxembourg, face au projet de loi autorisant, dans certaines conditions, l’euthanasie.

La position du Grand Duc est une occasion pour votre pays de manifester au monde à quel point toute vie mérite le respect.

Nous vous encourageons très vivement à tenir bon derrière votre souverain.

Le Luxembourg et l’Europe ne pourront qu’en sortir grandis.

Veuillez croire, Monsieur le Premier Ministre, en notre haute considération.

Signature


Sources : Liberté Politique, Mickaelus.blogspot.com, opposant-euthanasie@hotmail.fr

28 nov. 2008

Uruguay : légalisation de l'avortement définitivement évitée

Le président socialiste de la nation sud-américaine de l'Uruguay Tabré Vasquez a posé son véto à un projet de loi qui aurait fait légaliser l'avortement dans tout le pays. Les Sénateurs et députés s'étant réunis en Congrès n'ont pas obtenu les 60% des voix nécessaires à la légalisation de l'avortement.
Rappelons que les parlementaires avaient approuvé ce projet de loi dite de "santé reproductive et sexuelle" à 17 voix contre 13 par le Sénat et à 49 voix contre 48 par l'Assemblée. Le veto présidentiel les obligeait à revoter et à obtenir 60% des voix.
Mgr Pablo Galimberti, évêque de Salto, a affirmé que le geste du Président est « prometteur ». Il représente « un oui à la vie humaine depuis ses premiers battements. Un oui à l’avenir des enfants qui naîtront encouragés par ce geste. Un oui aux mères qui ressentiront mieux leur responsabilité de mener une grossesse jusqu’à son terme ». « Quand la vie humaine est dévaluée, manipulée et monnayée, la réaffirmation du droit inné de naître est prophétique » a-t-il ajouté.

24 juin 2008

Georges Bush fait le bilan autour d'un p'tit dèj pas commun

Lu sur cathoweb
Arrivant au terme de sa carrière politique, le Président américain George W Bush dresse le bilan Provie de son mandat. Désormais dégagé de toute contrainte politique, il a pu s’exprimer librement lors du « Petit Déjeuner Catholique National de Prière ».
Bush a parlé en priorité, et avant tout autre sujet politique, de ses objectifs Provie réalisés pendant ses deux mandats. « Ensemble, durant presque sept ans et demi, nous avons travailler à protéger la dignité de la vie humaine. » « Lors de ces années, mon administration a arrêté le financement public des entités qui réalisent ou promeuvent l’avortement » a-t-il expliqué. « Nous avons travaillé ensemble pour protéger les victimes non nées de la violence et la fin de la pratique barbare de l’avortement en cours d’accouchement. »
autres sources : Liberté Politique

27 mai 2008

Grande-Bretagne : échec de réduction du délai d'avortement

"Mardi soir, les députés ont rejeté à 304 votes contre 233 une série de propositions visant à raccourcir le délai légal pour l'avortement, à présent de 24 semaines, à 22, 20 ou 16 semaines du député Nadine Dorries (photo ci-contre). Il s'agissait du premier débat sur l'avortement depuis 18 ans dans ce pays. La limite avait déjà été réduite en 1990 de 28 à 24 semaines. "

1 mai 2008

Italie : recul de l'avortement

Le taux d'avortement en Italie est au plus bas en Europe.
Voici des articles qui vous expliqueront le phénomène :
"Italie: près de 70% des gynécologues refusent de pratiquer un avortement " sur Romandie news
"L'Italie : pourquoi l'avortement recule" sur Liberté Politique, No-média infos