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15 mai 2009

L'Espagne va ouvrir l'autoroute de la mort

Lu sur le Salon Beige

Le gouvernement espagnol a présenté aujourd'hui en Conseil des ministres son projet de libéralisation de l'avortement. Il paraît que cette loi rapprochera l'Espagne de l'Europe, selon Mme Aido, ministre de l'Egalité (sic). Le projet prévoit de rendre l'avortement totalement libre jusqu'à la 14e semaine de grossesse et sous conditions jusqu'à la 22e semaine (risques pour la santé de la mère, malformation du foetus).
Et comme l'avortement appelle l'eugénisme, les femmes pourront aussi avorter si des anomalies sont détectées sur le foetus après la 22e semaine. Effectivement : bienvenue en Europe, le continent qui tue ses enfants.
Le texte va être étudié par les hautes instances du pouvoir judiciaire avant d'être approuvé formellement en Conseil des ministres puis renvoyé au Parlement.

10 mars 2009

Du droit de charcuter nos bébés

"Obama donne le feu vert pour la recherche sur l'embryon"
C'est le titre donné par le Figaro à son article consacré à la légalisation de la recherche embryonnaire du président américain. Il est expliqué en quoi la recherche sur les cellules souches embryonnaires pourraient permettre de traiter des maladies aujourd'hui encore incurables. Cette intention, plutôt bonne puisque permettant de guérir, passe aux yeux du public comme une opportunité d'avancer dans la médecine. Mais la fin justifie-t-elle les moyens ? Quel est l'enjeu économique de cette recherche ?
Un
sondage déjà clos a été crée sur cette page du Figaro, où vous pourrez déposer vos commentaires.
Voici un extrait de cet article (pour lire la totalité, cliquer ici) :


Le président Obama a signé lundi un décret autorisant le financement public de la recherche sur les cellules souches embryonnaires.
Conformément à ses promesses, Barack Obama a signé lundi le décret autorisant le financement par l'État fédéral de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, interdit par son prédécesseur, George W. Bush, depuis le 9 août 2001. «Nous allons apporter le changement que tellement de scientifiques et de chercheurs, tellement de médecins, tellement de malades et leurs proches ont espéré au cours des huit dernières années : nous allons lever l'interdiction faite à l'Etat fédéral de financer la recherche pleine de promesses sur les cellules souches embryonnaires», a déclaré le président américain, qui s'est dans le même temps élevé contre le clonage humain qu'il a qualifié de «dangereux et profondément mauvais».
Depuis près de huit ans en effet, les recherches sur l'embryon ne pouvaient être effectuées qu'avec l'aide de fonds privés. Seuls les travaux sur les cellules souches extraites d'organismes adultes, qui ne posent pas de problèmes éthiques mais sont bien plus difficiles à obtenir, pouvaient recevoir des fonds publics.

5 mars 2009

Washington : autorisation du SUICIDE assisté

Ce jeudi, l'État de Washington emboitera le pas de son voisin, l'Oregon, pour autoriser le suicide assisté.
Cette loi sur la mort dans la dignité va permettre que des doses létales de médicaments soient administrées à des patients qui ont moins de six mois à vivre.
Cela dit, les médecins et les pharmaciens qui ne sont pas d'accord avec la loi ne seront pas obligés d'acquiescer à la demande de leurs patients.
Cette loi a été approuvée par référendum en novembre et a été rendue possible parce que la Cour suprême a déclaré, en 2006, que les États pouvaient régir leurs propres pratiques médicales.
L'Oregon permet cette pratique depuis 1997. L'État du Montana a aussi jugé que les patients en phase terminale peuvent mourir avec les médecins.
Les patients majeurs, sains d'esprit et résidant dans l'État devront demander oralement à deux reprises et par écrit, avec deux témoins. Il faudra aussi des expertises médicales pour prouver que le patient est en phase terminale et qu'il a moins de six mois à vivre.(source: Radio-Canada)
Publié par Geneviève Allard

23 déc. 2008

L'Homme Nouveau : Message de Noël

Le 23 décembre 2008 - L'Homme Nouveau (via Eucharistie Sacrement de la Miséricorde) - extraits :

Dans le même temps, l’avortement s’impose de plus en plus en France, non seulement dans la loi, mais dans les consciences, comme un « droit » absolu de la personne humaine. À côté se pose aussi la question du Téléthon et du financement de recherches qui réduisent l’humain à n’être qu’un matériau parmi d’autres, enjeu d’expérimentation, aux mains d’apprentis sorciers, emportés dans leur logique et leur raison unidimensionnelle.

De manière parallèle, l’euthanasie, en Dame-la-mort, avance de plus en plus ses pions, en jouant sur la compassion, le refus de la souffrance, le respect de la dignité et l’aide à mourir. Dans le même temps, quasiment pas un mot sur les soins palliatifs. Pas une campagne lancée auprès du grand public pour les faire connaître et financer leur développement. Pas de reconnaissance envers le personnel qui se dévoue auprès des malades et des personnes en fin de vie. Humaine, notre société ? Humanistes, nos valeurs ?

Un tel panorama, c’est vrai, ne devrait pas être de mise pour un numéro de Noël. Mais, après tout, à Noël, le Christ a été rejeté. La Vierge Marie et saint Joseph ont été renvoyés comme des malpropres. Pour se protéger, ils n’ont trouvé que la chaleur d’un âne et d’un bœuf, un lit de paille et le toit d’une grotte. Et, pourtant, la formidable aventure chrétienne est bien partie de cette situation-là et de ces tristes conditions-là. Face au désespoir du monde qui s’inscrit dans une course à la mort, c’est bien au pied de la crèche que nous devons aller chercher le sens profond de notre catholicisme.


Lire l'article complet ici.

3 déc. 2008

Lectures proposées suite à la rencontre de Dominique Morin

Comme annoncé le 20 novembre, voici deux livres que nous vous conseillons de lire. Le plus récent : "De l'amour libre à la liberté pour aimer"
Résumé du livre, l'histoire d'un témoin :
"Dominique Morin expérimente à l'adolescence la drogue, le vagabondage sexuel et la violence anarchiste. Au bout de quatre années de dérives, il revient à l'ordre naturel, puis à la foi catholique. Treize ans plus tard, il apprend qu'il a contracté le sida durant ces années difficiles. Loin de se laisser abattre, il va dès lors témoigner de son expérience de la culture de mort et de sa foi. Par des milliers de rencontres et d'échanges, Dominique va transmettre à d'autres ce qu'il a appris car il refuse la fatalité. Il ne croit qu'à la liberté des enfants de Dieu, guidée par la vérité et nourrie par la charité. Pour approfondir les thèmes de son premier livre Le Sida a fait de moi un témoin, il propose ici une réflexion vécue sur la liberté et l'amour, à travers les illusions et les pièges auxquels les jeunes vont se retrouver confrontés. Sans concession à la langue de bois ni idéologie, il parle sans détour avec humour et respect. La force du témoignage, c'est justement de ne rien prétendre d'autre que d'avoir expérimenté la réalité, en avoir tiré profit pour avancer et grandir et vouloir, à son tour, le transmettre aux autres.
Bon voyage à vous sur le chemin de la vérité, du bon sens et de l'espérance."

20 nov. 2008

Dominique Morin : "J'ai expérimenté la culture de mort, elle a gâché ma vie"


Retour de la manifestation "Laissez-les-vivre"

Au grand désaroi du mouvement "Laissez-les-Vivre", la manifestation n'a pu avoir lieu au quai de Conti. Les autorités ont, en effet, sans raison aucune, empêché que la manifestation se tienne en ce lieu, et le groupe a été retrouvé dispersé, sur les quais de Notre-Dame, diminuant ainsi leurs effectifs.
France, pays de la liberté d'expression...
De nombreux discours ont été tenus par les membres de l'association sous la critique (telle une malédiction) des passants. Mais qui de nos jours ose vraiment faire quelque chose pour la vie ? Qui sortirait de son "chez-soi" bien chauffé pour se retrouver dans un vent glacial protester contre cette culture de mort que les autorités nous infligent ?
Des témoignages ont également raisonné dont ceux d'un médecin, d'une femme qui a tout fait pour sauver son bébé de l'avortement qu'on voulait lui infliger, et de Monsieur Dominique Morin dont vous pourrez voir d'ici peu de temps des extraits sur notre site.