Affichage des articles dont le libellé est enfants morts nés. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est enfants morts nés. Afficher tous les articles

21 avr. 2009

L'exposition "Our Body" interdite par la justice


Un juge des référés du tribunal de grande instance de Paris a interdit, mardi, l'exposition anatomique "Our Body, à corps ouvert", laissant 24 heures aux organisateurs pour la suspendre.
La société Encore Events, qui organise l'exposition à Paris, a décidé de faire appel. "Ça me paraît aberrant comme jugement", s'est indigné Pascal Bernardin, gérant de cette société, rappelant : "Il y a 18 à 20 expositions anatomiques du même type qui tournent en ce moment à travers le monde, aux États-Unis ou en Europe, et qui n'ont jamais été interdites."

Déjà présentée en France, à Lyon et à Marseille, la manifestation, en place depuis le 12 février à Paris, devait s'achever le 10 mai à l'Espace 12, boulevard de la Madeleine, avant de migrer au Parc floral, du 22 mai au 23 août. Au prix de 15,50 euros l'entrée, Encore Events propose au public de découvrir 17 cadavres de Chinois, hommes et femmes, entiers ou disséqués.

Les corps sont préservés par plastination, une technique qui consiste à remplacer les liquides organiques par du silicone.
Dans son ordonnance, le juge des référés Louis-Marie Raingeard a estimé que l'exposition Our Body représentait "une atteinte illicite au corps humain" et que les "découpages" des corps qui sont exposés, ainsi que "les colorations arbitraires" et "les mises en scène déréalisantes" manquaient de "décence". "L'espace assigné par la loi au cadavre est celui du cimetière", a rappelé le magistrat dans sa décision, considérant que "l'objectif commercial" poursuivi portait "une atteinte manifeste au respect qui est dû" aux corps. Deux associations de lutte pour les droits humains ont assigné la société Encore Events, organisatrice de l'événement, pour en obtenir l'interdiction. Lors de l'audience, le 1er avril, cette dernière a souligné le caractère pédagogique et scientifique de la manifestation, tandis que les associations ont argué qu'elle portait atteinte aux droits humains.

Lu sur LePoint

6 juin 2008

un avortement raté en Angleterre

"Une mère anglaise de 25 ans avait déjà perdu son premier enfant, mort-né. Son second, né grand prématuré, a été affecté par une maladie génétique sérieuse : il n'a aujourd'hui qu'un seul rein. C'est pourquoi, à huit semaines de grossesse, elle et son mari ont décidé d'avorter de leur troisième enfant, conçu malgré la contraception de sa mère. Un avortement, de peur que l'enfant n'hérite lui aussi d'une terrible maladie.Cependant, à 19 semaines, Madame Percival [...] a ressenti une douleur abdominale : elle était toujours enceinte !"
La suite sur Avortement-IVG

5 juin 2008

Proposition de loi pour les enfants nés sans vie

Cette proposition de loi prévoit de :
- compléter l'alinéa 2 de l'article 79-1 du code civil par l'énumération des effets de l'acte d'enfant né sans vie, tout en rappelant que leur mise en œuvre est laissée à la libre appréciation des parents (seront ainsi énumérées les possibilités de donner des prénoms à l'enfant, de reconnaître sa filiation, de le faire figurer dans le livret de famille et de prévoir ses obsèques) ;
- compléter les dispositions de l'article 310-3 du code civil pour permettre d'établir sa filiation.
"Il s'agit tout simplement de prendre en compte la douleur des parents d'enfants nés sans vie, de les aider à faire leur deuil, sans porter aucun jugement de valeur sur les choix qu'ils font pour se remettre de cette épreuve et d'humaniser le contexte juridique dans lequel ils se trouvent".
Nous rappelons que depuis le mercredi 6 février 2008, un fœtus né sans vie (après une mort in utero ou une interruption médicale de grossesse) peut désormais être déclaré à l'Etat civil, quels que soient son poids et la durée de la grossesse.
+ d'infos sur Gène Ethique

1 mai 2008

3 arrêts sur "l'enfant sans vie"

Trouvé sur le Salon Beige
"Les enfants nés sans vie : législations comparées"
Le 6 février 2008, la Cour de cassation a rendu trois arrêts dans lesquels elle a précisé la notion d'enfant sans vie. L'analyse par le Sénat des dispositions applicables dans 9 pays européens, l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, le Danemark, l'Espagne, la Grande-Bretagne, l'Irlande, les Pays-Bas et la Suisse, montre que : dans tous les pays étudiés, les enfants juridiquement considérés comme mort-nés sont inscrits à l'état civil ; la définition de l'enfant mort-né, et donc de la limite légale de viabilité, résulte de la loi dans tous les pays sauf en Allemagne, en Belgique et en Suisse ; les enfants mort-nés sont peu à peu dotés d'éléments d'état civil, à la différence des enfants nés sans vie avant d'avoir atteint la limite légale de viabilité.