
18 mars 2009
Vatican: retour sur le cas de la jeune brésilienne/excommunication de la mère

16 mars 2009
Brésil & excommunication : « La Charité est attachée au principe de la Vérité » (Mgr Rey, Evêque de Fréjus-Toulon)

« De retour du Brésil où j’accompagnais une délégation d’évêques et de prêtres, j’ai été tenu directement au courant de l’affaire de la petite fille brésilienne de 9 ans qui a été violée, puis a subi un avortement. Elle attendait deux jumeaux. La presse internationale s’est emparée de cette affaire dans un contexte politique particulièrement polémique.
Dans cette très-douloureuse affaire de cette petite fille brésilienne nous avons pu recevoir de multiples témoignages de cette Miséricorde vécue par les communautés chrétiennes qui l’ont entourée et accompagnée face à la pression de certains lobbies qui s’exerçait sur elle et sur sa mère. Le Père Rodrigues, curé de leur paroisse, s’est dépensé sans compter pour cette famille en mobilisant toutes ses ressources pour la soutenir dans l’épreuve. Il dénonce « la manipulation de conscience et le manque de respect pour la vie humaine » dont toute la famille a été l’objet. Cette tragédie nous place sur la ligne de crête de la Charité. Celle-ci doit rappeler à temps et à contretemps le respect dû à la vie, et d’autre part manifester notre compassion vis-à-vis des plus faibles et des plus fragiles comme cette petite fille victime des pulsions criminelles de son beau-père violeur.
Toulon, le 15 mars 2009 - Mgr Dominique Rey, Evêque de Fréjus-Toulon
11 mars 2009
Brésil : Avortement d'une petite fille de 9 ans / Mère excommuniée
A la neuvième page du 20minutes ce matin, sur le web également :Charlotte Valade"
27 févr. 2009
Peut-on être pro-avortement et communier?

La messe célébrée ce Mercredi des Cendres à 19h30 en l’église Saint Germain l’Auxerrois selon la forme extraordinaire du rite romain (missel de Saint PieV) comptait dans l’assistance, un paroissien pas comme les autres: Valéry Giscard d’Estaing, qu’accompagnait son épouse Anne-Aymone. Si l’on ne peut que se réjouir de voir l’ancien chef d’Etat assister à la célébration de l’Eucharistie, on peut cependant se demander si le prêtre avait le droit de lui donner la Sainte Communion.
En effet selon une note du cardinal Ratzinger, alors Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, “un homme catholique favorable à l’avortement légal doit se voir rappeler l’enseignement de l’Eglise par un pasteur et, en cas de persistance dans sa position, refuser l’accès à la communion eucharistique” (La Croix du 12 octobre 2004).
Selon le code de droit canon, ceux qui se rendent coupables de fautes extrêmement graves à l’égard de la doctrine sont déclarés excommuniés automatiquement, latae sententiae, sans qu’il soit besoin d’une décision express de l’autorité compétente, car ils sont supposés savoir que leur comportement est délictueux.
C'est notamment le cas pour l'avortement.Or, la levée de ces excommunications sont traités directement par le Saint-Siège, par le pape ou par la Congrégation pour la doctrine de la foi, parfois par l’évêque titulaire. Le préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique, Mgr Raymond L. Burke disait récemment :
"Nous devons éviter de donner aux gens l’impression qu’on peut être en état de péché mortel et recevoir l’Eucharistie [...] parce que cela peut provoquer une autre sorte de scandale qui consiste à amener les gens à penser que l’acte public que cette personne accomplit, et que jusqu’à présent tout le monde considérait comme un péché grave, n’est en fait pas si grave que ça puisque l’Église lui permet de recevoir la Communion (…) Si une personnalité publique, connue pour soutenir ouvertement et délibérément le droit à l’avortement, reçoit l’Eucharistie, que va penser une personne ordinaire ?”
A notre connaissance, VGE n’a jamais publiquement regretté la loi Veil. Au contraire, il a plusieurs fois affirmé qu’il était en désaccord avec le Pape Jean-Paul II sur ce point. Comme s’il était possible pour un catholique d’être favorable à l’avortement ou l’artisan d’une loi qui en a dramatiquement augmenté le nombre !
27 nov. 2008
Exemple à suivre
Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il ne manquent pas de courage ces évêques, à l'heure où les nôtres rougissent encore d'avoir la conscience en désaccord avec le politiquement correct.
Tout cela au sujet du Freedom of Choice Act (FOCA), la priorité d'Obama, et la loi la plus radicale sur l'avortement, sous la caution trompeuse de la liberté. En savoir plus, sur americatho.
11 mai 2008
Le gouverneur du Kansas (USA) excommunié

"Ce qui rend encore plus douloureux les actes et les positions du gouverneur tout du long de sa carrière publique en faveur de l’avortement légalisé, c’est qu’elle est catholique"."
8 mai 2008
défendre la vie et la famille, un délit?
Au train où vont les choses, avait estimé le cardinal colombien, "l’Eglise risque un jour d’être traînée devant une cour internationale de justice" parce qu’elle s’oppose à l’avortement et au "mariage" homosexuel.
Il avait également rappelé que l’Eglise catholique punissait d’excommunication les auteurs d’avortement, c’est-à-dire "la mère, le médecin, les infirmiers, et le père s’il est d’accord", ainsi que "la femme, les médecins, les chercheurs" qui prêtent leur concours à la recherche sur l’embryon.
"Nous craignons surtout que, face aux législations actuelles, parler pour défendre la vie et les droits de la famille devienne dans certaines sociétés une sorte de crime contre l’Etat", avait-il relevé.
"Si le débat se faisait plus tendu, si l’on écoutait les demandes les plus radicales, l’Eglise risquerait d’être traînée devant une cour internationale", avait estimé le représentant du Vatican.