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15 mai 2009

L'Espagne va ouvrir l'autoroute de la mort

Lu sur le Salon Beige

Le gouvernement espagnol a présenté aujourd'hui en Conseil des ministres son projet de libéralisation de l'avortement. Il paraît que cette loi rapprochera l'Espagne de l'Europe, selon Mme Aido, ministre de l'Egalité (sic). Le projet prévoit de rendre l'avortement totalement libre jusqu'à la 14e semaine de grossesse et sous conditions jusqu'à la 22e semaine (risques pour la santé de la mère, malformation du foetus).
Et comme l'avortement appelle l'eugénisme, les femmes pourront aussi avorter si des anomalies sont détectées sur le foetus après la 22e semaine. Effectivement : bienvenue en Europe, le continent qui tue ses enfants.
Le texte va être étudié par les hautes instances du pouvoir judiciaire avant d'être approuvé formellement en Conseil des ministres puis renvoyé au Parlement.

31 mars 2009

Des spots publicitaires pour l'IVG en prime time à la télévision anglaise


La Grande-Bretagne envisage d'autoriser en 2010 la diffusion à la télévision de clips d'information sur l'avortement et le préservatif. Des spots pourront ainsi indiquer l'emplacement de la clinique la plus proche pratiquant l'avortement. Autant de clips qui pourraient constituer à partir de 2010 le quotidien de la soirée télé des téléspectateurs anglais. La Grande Bretagne, qui détient le record européen des grossesses adolescentes, envisage de légaliser les spots publicitaires sur la l'avortement. Le Comité des pratiques publicitaires télévisées (BCAP) va lancer une consultation de 12 semaines sur le sujet.
Le prime time sera ainsi autorisé pour toucher directement les jeunes. Seule limite, les publicités ne pourraient pas être diffusées autour des programmes pour les enfants de moins de 10 ans.
Les associations anti-IVG sont montées au créneau. John Smeaton, directeur pour la Grande-Bretagne de la Société pour la protection des enfants à naître (SPUC), a dénoncé des publicités qui «négligeront l'effet néfaste des avortements sur la santé des femmes». De même, légaliser la pub sur les préservatif à une heure de grande écoute «ne servira qu'à sexualiser les jeunes, et la promiscuité sexuelle qui en résultera débouchera sur davantage d'avortements, plus de grossesses précoces et plus d'infections de maladies sexuelles».
Le Comité des pratiques publicitaires télévisées bouclera ses consultations en juin prochain. Les nouvelles régulations pourraient entrer en vigueur dès 2010.

1 mars 2009

L'information sur la contraception ne changera rien

Bien au contraire ! En Angleterre et au Pays de Galles, le nombre de grossesses des adolescentes de 15-17 ans a augmenté, passant de 40,9‰ en 2006 à 41,9‰ en 2007. Chez les jeunes filles de 12 à 15 ans, ce taux est passé de 7,8‰ en 2006 à 8,1‰ en 2007.
A l'annonce de ces chiffres, le gouvernement a assuré qu'il consacrerait 20 millions de livres de plus afin de faciliter l'accès à la contraception et améliorer l'information sur la sexualité. Malgré de nombreux programmes d'éducation sexuelle et un accès toujours plus simplifié à la contraception, le Royaume-Uni reste le premier pays européen en matière de grossesses d'adolescentes.
Lu sur le Salon Beige

24 févr. 2009

Vers un eugénisme sans douleur?


Docteur en philosophie et chercheur associée à l'Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (CNRS, Inserm, EHESS), Danielle Moyse publie, dans La Croix, une tribune sur l'eugénisme prénatal. L'auteur se demande si "la concrétisation des derniers "progrès" du dépistage prénatal de la trisomie 21" va "nous faire assister à l'éradication des derniers scrupules concernant l'élimination d'environ 90% des fœtus qui en sont déclarés porteurs".

Rappelons qu'en octobre dernier, des chercheurs de l'université de Stanford ont annoncé avoir mis au point un nouveau test précoce de dépistage de la trisomie 21 à partir d'une simple prise de sang : il se fonde sur l'analyse de l'ADN du fœtus circulant dans le sang de la mère. L'"avantage" de cette technique est d'éviter l'amniocentèse, qui entraîne une fausse-couche dans 1% des cas, y compris pour les fœtus "normaux", et c'est ce qui émeut... "En ce qui concerne les fœtus porteurs de trisomie, toute inquiétude de ce genre a en effet déjà été étouffée", souligne Danielle Moyse, "si l'on réalise une amniocentèse dans le but de détecter cette anomalie, qui ouvre "droit" à une "interruption médicale de grossesse", il va de soi que, au cas où une fausse couche se produirait qui expulserait un fœtus "mongolien", comme on dit encore, une telle réaction de l'organisme maternel ne ferait qu'anticiper le geste fœticide qui se serait très probablement produit !".

En résumé, comprenez que ce nouveau

test permettra de "
sauver des fœtus "normaux"" ; "pour "les autres", la légitimité de leur élimination est une affaire admise par la politique de dépistage généralisée". Il serait en effet illogique de dépister de façon massive la trisomie 21 sans que cela ne conduise à l'élimination anténatale des fœtus concernés, "en un contexte où aucune recherche publique n'est menée pour tenter de soigner cette anomalie".

Danielle Moyse dénonce ensuite ce "progrès" du dépistage prénatal dans la mesure où, réalisé dans les premières semaines de grossesse, il permettrait la suppression du fœtus atteint de trisomie 21 "à un stade si précoce que cela épargnerait à la mère la violence d'un avortement, réalisé jusque là à un moment de la gestation où elle a, comme on dit, "investi" le futur enfant de telle manière qu'il lui faut en faire le deuil dans les larmes et la douleur".

"Par l'invention de tests réalisés en tout début de grossesse, ne serions-nous pas (ne sommes-nous pas, déjà ?) à la veille d'une sélection qui, par son caractère presque indolore, ferait taire les dernières inquiétudes à son sujet ?", remarque l'auteur qui se demande pourquoi une telle pratique ne s'étendrait pas à d'autres maladies. Comment donc "éviter la sournoise mise en place d'une gestion de plus en plus normative des naissances" ? "Le droit de sélectionner, brandi au nom de la liberté, ne sera-t-il pas alors l'aliénation suprême (...) ?"

Lu sur Gènéthique.fr

21 janv. 2009

Belgique : pour que la maman puisse lutter avec son enfant

L’un des projets les plus concrets sélectionnés est sans aucun doute celui de l’équipe du professeur Frédéric Amant, de l’hôpital Gasthuisberg (KULeuven). Chaque année en Belgique, 120 femmes sont à la fois enceintes et en lutte contre le crabe. Chimiothérapie et radiothérapie sont évidemment potentiellement dangereuses pour l’embryon et le fœtus. Il arrive donc qu’il faille recourir à un avortement thérapeutique, la poursuite de la grossesse n’étant pas compatible avec le traitement de la mère ou présentant trop de risques de séquelles lourdes.
Ne pas se résigner à ce terrible choix, c’est ce qu’entend faire l’équipe de la KUL : « Alors qu’on déconseille une aspirine à la femme enceinte, le fait de lui dire qu’elle peut, dans certaines conditions, subir une chimio et poursuivre sa grossesse est un message fort. Les résultats les plus récents sont plutôt rassurants sur ce point. Mais nous manquons de données approfondies sur le devenir des enfants. Certes, ils semblent nés sans séquelles, mais cela reste-t-il vrai lors de leur développement, après un ou deux ans ? », explique le professeur Amant. Plusieurs études ont montré qu’une chimio après les douze premières semaines et la formation des organes n’était pas nocive à coup sûr pour le bébé.
Lu sur lesoir.be

19 janv. 2009

Appel de Mgr Brouwet pour la Marche pour la Vie ce week-end

Paru sur le Salon Beige :
Interrogé sur l'avortement à l'approche de la Marche pour la Vie, Mgr Brouwet, évêque auxiliaire de Nanterre appelle les chrétiens à se mobiliser pour la défense de la Vie :
"Je me réjouis qu'il y ait une forte mobilisation pour soutenir la Vie, pour soutenir la Vie humaine de sa conception jusqu'à son terme. Tout cela est important. Il y a des signes à poser. On a à dire aussi que la vie est respectable et que nous nous la soutenons. J'espère que cette manifestation aura l'effet escompté. Je crois surtout à ce que les gens se retroussent les manches. Il faut que les chrétiens, il faut que tous ceux qui soutiennent la vie prennent des initiatives pour aider les femmes enceintes à aller au bout de leur grossesse. Il y a aussi tout un travail d'éducation à faire et dans la jeunesse et aussi chez les adultes."

5 déc. 2008

Belgique : abandon des poursuites pour avortement forcé avec violences

Un homme qui, avec l'aide de ses parents, avait tenté de faire avorter sa compagne dans la violence, en 2007, dans leur ferme de Bassevelde (Flandre orientale), a bénéficié, tout comme ses parents, de la suspension du prononcé de la peine. Frederik V. n'avait pas accepté, tout comme ses parents, la grossesse de sa compagne, une femme de 29 ans d'origine marocaine. Enceinte depuis trois mois, ils l'avaient ligotée et battue. La future mère avait même, selon ses déclarations, reçu des décharges électriques avec un aiguillon pour bétail.

6 oct. 2008

18ème Marche pour la Vie : samedi 11 octobre 2008

Marche aux flambeaux de Notre-Dame des Victoires au Sacré-Coeur de Montmartre
"Contre la culture de mort, pour la culture de vie, venez prier pour la Vie avec votre famille et vos amis !"
Dans la fidélité à l'enseignement de l'Eglise et encouragés par le pape Benoît XVI déclarant le 12 mai 2008 : "Non seulement l'autorisation d'interrompre les grossesses n'ont pas résulo les problèmes touchant de nombreuses femmes et familles, mais elle a aussi infligé de nouvelles blessures à nos sociétés", manifestons notre oppopsition à la loi sur l'avortement !

17h30 Rendez-vous devant Notre-Dame des Victoires Métro Bourse
Place des Petits-Pères, Paris II°
18h Cérémonie et prières de départ
18h30 Départ de la Marche aux flambeaux (5km)
19h Passage devant l'Opéra Métro Opéra
19h30 Passage place de Clichy Métro Place de Clichy
20h Arrivée au Sacré-Coeur Métro Anvers
Salut du Saint Sacrement

26 juin 2008

Le FRS s'oppose à la législation des mères porteuses

Jean-Frédéric Poisson, députés des Yvelines et porte-parole du FRS (Forum des Républicains Sociaux), déclare :
"La loi actuelle refuse la maternité pour autrui au nom du respect du corps humain. En effet, cette évolution est contraire au respect du corps de la femme, instrumentalisé, comme de celui de l’enfant à naître. D’autre part, cela va totalement à l’encontre des dernières études scientifiques mettant en avant l’importance du lien mère-enfant pendant la grossesse.
Franchir un nouveau palier en ce sens serait donc largement préjudiciable pour notre société et c’est pourquoi le FRS ne peut qu’exprimer son vif désaccord avec de telles propositions."
+ d'infos sur le Salon Beige et FRS

15 juin 2008

Assassinée pour avoir refusé d'avorter

Traduit de Lifenews, pris sur ivgavortement :

La Haute Cour de l’Etat d’Australie de l’Ouest a étudié vendredi le cas d’un homme ayant assassiné sa compagne enceinte parce qu’elle refusait d’avorter se son enfant.
On a pu entendre au cours du procès comment la jeune femme de 19 ans a été tuée par balle et poignardée, puis ligotée et jetée dans le lac le plus proche, son corps lesté de briques. La mère de Naomi Bernaldo, Anne-marie Burke, a déclaré avoir été au courant de cette grossesse en septembre 2006.

31 mai 2008

Caroline du Sud : possibilité de voir le foetus avant l'avortement

En Caroline du Sud, une loi pour un projet de vie a été signé par le gouverneur Marc Sanford. La légilation permet au femme une chance de voir en échographie leur enfant pas encoré né avant l'avortement.
Lorsque ce moyen est utilisé pendant la grossesse, l'échographie persuade 70 à 80% des femmes de garder leur enfant plutôt que de procéder à l'avortement.
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