Lu sur le Salon Beige
15 mai 2009
L'Espagne va ouvrir l'autoroute de la mort
31 mars 2009
Des spots publicitaires pour l'IVG en prime time à la télévision anglaise


Le prime time sera ainsi autorisé pour toucher directement les jeunes. Seule limite, les publicités ne pourraient pas être diffusées autour des programmes pour les enfants de moins de 10 ans.
Les associations anti-IVG sont montées au créneau. John Smeaton, directeur pour la Grande-Bretagne de la Société pour la protection des enfants à naître (SPUC), a dénoncé des publicités qui «négligeront l'effet néfaste des avortements sur la santé des femmes». De même, légaliser la pub sur les préservatif à une heure de grande écoute «ne servira qu'à sexualiser les jeunes, et la promiscuité sexuelle qui en résultera débouchera sur davantage d'avortements, plus de grossesses précoces et plus d'infections de maladies sexuelles».
Le Comité des pratiques publicitaires télévisées bouclera ses consultations en juin prochain. Les nouvelles régulations pourraient entrer en vigueur dès 2010.
9 mars 2009
1 mars 2009
L'information sur la contraception ne changera rien
Bien au contraire ! En Angleterre et au Pays de Galles, le nombre de grossesses des adolescentes de 15-17 ans a augmenté, passant de 40,9‰ en 2006 à 41,9‰ en 2007. Chez les jeunes filles de 12 à 15 ans, ce taux est passé de 7,8‰ en 2006 à 8,1‰ en 2007.A l'annonce de ces chiffres, le gouvernement a assuré qu'il consacrerait 20 millions de livres de plus afin de faciliter l'accès à la contraception et améliorer l'information sur la sexualité. Malgré de nombreux programmes d'éducation sexuelle et un accès toujours plus simplifié à la contraception, le Royaume-Uni reste le premier pays européen en matière de grossesses d'adolescentes.
24 févr. 2009
Vers un eugénisme sans douleur?

Docteur en philosophie et chercheur associée à l'Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (CNRS, Inserm, EHESS), Danielle Moyse publie, dans La Croix, une tribune sur l'eugénisme prénatal. L'auteur se demande si "la concrétisation des derniers "progrès" du dépistage prénatal de la trisomie 21" va "nous faire assister à l'éradication des derniers scrupules concernant l'élimination d'environ 90% des fœtus qui en sont déclarés porteurs".
Rappelons qu'en octobre dernier, des chercheurs de l'université de Stanford ont annoncé avoir mis au point un nouveau test précoce de dépistage de la trisomie 21 à partir d'une simple prise de sang : il se fonde sur l'analyse de l'ADN du fœtus circulant dans le sang de la mère. L'"avantage" de cette technique est d'éviter l'amniocentèse, qui entraîne une fausse-couche dans 1% des cas, y compris pour les fœtus "normaux", et c'est ce qui émeut... "En ce qui concerne les fœtus porteurs de trisomie, toute inquiétude de ce genre a en effet déjà été étouffée", souligne Danielle Moyse, "si l'on réalise une amniocentèse dans le but de détecter cette anomalie, qui ouvre "droit" à une "interruption médicale de grossesse", il va de soi que, au cas où une fausse couche se produirait qui expulserait un fœtus "mongolien", comme on dit encore, une telle réaction de l'organisme maternel ne ferait qu'anticiper le geste fœticide qui se serait très probablement produit !".
En résumé, comprenez que ce nouveau test permettra de "sauver des fœtus "normaux"" ; "pour "les autres", la légitimité de leur élimination est une affaire admise par la politique de dépistage généralisée". Il serait en effet illogique de dépister de façon massive la trisomie 21 sans que cela ne conduise à l'élimination anténatale des fœtus concernés, "en un contexte où aucune recherche publique n'est menée pour tenter de soigner cette anomalie".
Danielle Moyse dénonce ensuite ce "progrès" du dépistage prénatal dans la mesure où, réalisé dans les premières semaines de grossesse, il permettrait la suppression du fœtus atteint de trisomie 21 "à un stade si précoce que cela épargnerait à la mère la violence d'un avortement, réalisé jusque là à un moment de la gestation où elle a, comme on dit, "investi" le futur enfant de telle manière qu'il lui faut en faire le deuil dans les larmes et la douleur".
"Par l'invention de tests réalisés en tout début de grossesse, ne serions-nous pas (ne sommes-nous pas, déjà ?) à la veille d'une sélection qui, par son caractère presque indolore, ferait taire les dernières inquiétudes à son sujet ?", remarque l'auteur qui se demande pourquoi une telle pratique ne s'étendrait pas à d'autres maladies. Comment donc "éviter la sournoise mise en place d'une gestion de plus en plus normative des naissances" ? "Le droit de sélectionner, brandi au nom de la liberté, ne sera-t-il pas alors l'aliénation suprême (...) ?"
Lu sur Gènéthique.fr
21 janv. 2009
Belgique : pour que la maman puisse lutter avec son enfant
L’un des projets les plus concrets sélectionnés est sans aucun doute celui de l’équipe du professeur Frédéric Amant, de l’hôpital Gasthuisberg (KULeuven). Chaque année en Belgique, 120 femmes sont à la fois enceintes et en lutte contre le crabe. Chimiothérapie et radiothérapie sont évidemment potentiellement dangereuses pour l’embryon et le fœtus. Il arrive donc qu’il faille recourir à un avortement thérapeutique, la poursuite de la grossesse n’étant pas compatible avec le traitement de la mère ou présentant trop de risques de séquelles lourdes.19 janv. 2009
Appel de Mgr Brouwet pour la Marche pour la Vie ce week-end
5 déc. 2008
Belgique : abandon des poursuites pour avortement forcé avec violences
Un homme qui, avec l'aide de ses parents, avait tenté de faire avorter sa compagne dans la violence, en 2007, dans leur ferme de Bassevelde (Flandre orientale), a bénéficié, tout comme ses parents, de la suspension du prononcé de la peine. Frederik V. n'avait pas accepté, tout comme ses parents, la grossesse de sa compagne, une femme de 29 ans d'origine marocaine. Enceinte depuis trois mois, ils l'avaient ligotée et battue. La future mère avait même, selon ses déclarations, reçu des décharges électriques avec un aiguillon pour bétail.6 oct. 2008
18ème Marche pour la Vie : samedi 11 octobre 2008
"Contre la culture de mort, pour la culture de vie, venez prier pour la Vie avec votre famille et vos amis !"
17h30 Rendez-vous devant Notre-Dame des Victoires Métro Bourse
Place des Petits-Pères, Paris II°
18h Cérémonie et prières de départ
18h30 Départ de la Marche aux flambeaux (5km)
19h Passage devant l'Opéra Métro Opéra
19h30 Passage place de Clichy Métro Place de Clichy
20h Arrivée au Sacré-Coeur Métro Anvers
Salut du Saint Sacrement
26 juin 2008
Le FRS s'oppose à la législation des mères porteuses
Jean-Frédéric Poisson, députés des Yvelines et porte-parole du FRS (Forum des Républicains Sociaux), déclare :"La loi actuelle refuse la maternité pour autrui au nom du respect du corps humain. En effet, cette évolution est contraire au respect du corps de la femme, instrumentalisé, comme de celui de l’enfant à naître. D’autre part, cela va totalement à l’encontre des dernières études scientifiques mettant en avant l’importance du lien mère-enfant pendant la grossesse.
Franchir un nouveau palier en ce sens serait donc largement préjudiciable pour notre société et c’est pourquoi le FRS ne peut qu’exprimer son vif désaccord avec de telles propositions."
17 juin 2008
15 juin 2008
Assassinée pour avoir refusé d'avorter
Traduit de Lifenews, pris sur ivgavortement :On a pu entendre au cours du procès comment la jeune femme de 19 ans a été tuée par balle et poignardée, puis ligotée et jetée dans le lac le plus proche, son corps lesté de briques. La mère de Naomi Bernaldo, Anne-marie Burke, a déclaré avoir été au courant de cette grossesse en septembre 2006.
31 mai 2008
Caroline du Sud : possibilité de voir le foetus avant l'avortement
En Caroline du Sud, une loi pour un projet de vie a été signé par le gouverneur Marc Sanford. La légilation permet au femme une chance de voir en échographie leur enfant pas encoré né avant l'avortement.Lorsque ce moyen est utilisé pendant la grossesse, l'échographie persuade 70 à 80% des femmes de garder leur enfant plutôt que de procéder à l'avortement.
