Affichage des articles dont le libellé est respect de la vie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est respect de la vie. Afficher tous les articles

28 févr. 2009

Ethique et scandale : exposition de corps dans la capitale

"L’exposition très controversée « Our Body » a ouvert ses portes en plein cœur de paris, Place de la Madeleine. Jusqu’au 10 mai, elle présente de vrais corps et organes humains, afin de révéler les secrets de l’anatomie. Les spécimens, au nombre de vingt, sont conservés selon le procédé de la plastination qui vise à préserver des tissus biologiques en remplaçant les différents liquides organiques par de la silicone. Ce processus assez complexe requiert 2000 à 3000 heures de travail pour un corps." nous dit le Figaro.
Nous pouvons nous interroger sur le sens de cette exposition : le respect de la vie ne commence-t-elle pas par le respect de son propre corps, et des corps de manière générale ? Peut-on parler de dignité de la vie face à cette exhibition de corps à différents stages de décomposition ?
La polémique existait déjà l'an dernier : voir lyoncapitale.fr

Vidéo trouvée sur Youtube :

19 janv. 2009

Appel de Mgr Brouwet pour la Marche pour la Vie ce week-end

Paru sur le Salon Beige :
Interrogé sur l'avortement à l'approche de la Marche pour la Vie, Mgr Brouwet, évêque auxiliaire de Nanterre appelle les chrétiens à se mobiliser pour la défense de la Vie :
"Je me réjouis qu'il y ait une forte mobilisation pour soutenir la Vie, pour soutenir la Vie humaine de sa conception jusqu'à son terme. Tout cela est important. Il y a des signes à poser. On a à dire aussi que la vie est respectable et que nous nous la soutenons. J'espère que cette manifestation aura l'effet escompté. Je crois surtout à ce que les gens se retroussent les manches. Il faut que les chrétiens, il faut que tous ceux qui soutiennent la vie prennent des initiatives pour aider les femmes enceintes à aller au bout de leur grossesse. Il y a aussi tout un travail d'éducation à faire et dans la jeunesse et aussi chez les adultes."

19 déc. 2008

"Je suis contre l'avortement" : explication de Marine Le Pen

Marine Le Pen, fille de Jean-Marie Le Pen, en tête des sondages pour la succession de son père à la tête du Front National, s'est exprimée sur le sujet de l'avortement sur Radio Courtoisie lors de l'émission Le libre Journal de Catherine Rouvier. Elle se prononce "contre l'avortement" en excluant toutefois "d'interdire purement et simplement l'avortement".
Nous reproduisons ici ses propos :
"Je ne suis pas pour l'avortement. J'aimerai bien savoir qui est pour l'avortement. Je ne suis pas pour l'avortement mais je ne pense pas qu'il soit possible aujourd'hui d'interdire purement et simplement l'avortement, c'est-à-dire de recréer somme toute une pénalisation de l'acte d'avortement. Mais je trouvais des solutions et il m'apparait que la solution la plus évidente est de mettre en place une grande politique d'incitation à la natalité. Or je crois que, depuis déjà de nombreuses années, les politiques ont fait l'inverse, ils ont fait des politiques d'incitation à l'avortement, en ne donnant pas d'autre choix à beaucoup de femmes [...] comme si c'était la solution miracle et ils ont fait de cet acte très grave, un acte dont certaines pensent ou croient qu'il est anodin. [...] Je crois qu'il faut une grande politique de respect de la vie, tout bêtement, c'est-à-dire réintroduire, réinsuffler dans notre société le respect de ce qui est vivant, et en premier lieu de l'homme lui-même et de l'enfant en particulier. Et quand on aura, par toute une série de politiques, réinsufflé ce respect de la vie [...] c'est ainsi que nous pourrons lutter contre un chiffre qui n'a jamais baissé et c'est ça le plus dramatique.

Et quand on lit la loi de 1975, elle était beaucop plus rigide dans ses principes que ce qu'elle est aujourd'hui [...] elle pénalisait l'incitation à l'avortement. Or aujourd'hui il existe des varitables politiques d'incitation à l'avortement sans que cette incitation soit condamnée. La lettre de la loi était plus dure que l'esprit de la loi. En votant cette loi, il fallait s'attendre à ce que cet acte devienne quelque chose de commun ou d'anodin. [...]


Si j'avais les moyens, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour faire baisser de manière majeure le nombre des avortement mais surtout pour réinsuffler chez les femmes et les hommes, le caractère sacré de la vie."

Lu sur avortementivg