"Une vingtaine de militants de l'association anti-avortement "SOS Tout Petits", rassemblés ce matin "pour une prière publique de réparation", devant l'hôpital de la Timone se sont opposés à une centaine de militants pour le droit à l'avortement. Les forces de l'ordre ont dû intervenir pour séparer les deux groupes.
Les contre-manifestants étaient venus à l'appel de syndicats et mouvements féministes "pour défendre le droit à l'IVG", à l'occasion de la Journée de la femme."
Voici un article du 3 mars dernier, paru dans Le Figaro : Les traumatismes à retardement de l'avortement.
Extraits :Au premier coup d'œil dans cet appartement parisien du XVe arrondissement, on se croirait dans l'intimité d'une famille sans histoires. Les murs en renvoient pourtant l'écho de centaines, douloureuses. Car ici, au sein de l'association Agapa, des femmes viennent confier ce qui est parfois le traumatisme de toute une vie : leur avortement. [...]
La fréquentation en hausse d'Agapa mais aussi le récent arrêt de la Cour de cassation, qui a reconnu que quels que soient son âge et son poids, un fœtus pouvait être déclaré à l'état civil, traduisent selon certains observateurs un «frémissement» sur la question de l'avortement. «Le débat idéologique qui a opposé les pro-vie et les militants de l'IVG cède aujourd'hui peu à peu la place à une approche beaucoup plus concrète : sans que la loi soit remise en cause par personne, l'avortement est désormais perçu dans ses conséquences psychologiques sur la femme, et la souffrance qu'il induit»...
Afin de lutter contre l'avortement sélectif largement pratiqué en Inde (bien que cette pratique ait été officiellement abolie en 1994), le gouvernement indien vient d'annoncer qu'il offrirait près de 3000$ à chaque famille pauvre pour élever leur fille.
Rappelons que, selon le Lancet, 10 millions de filles ont été avortées en Inde au cours des 20 dernières années...
Souvenons-nous de Terri Schiavo (voir aussi l'article de Wikipedia anglophone) : cette américaine, morte affamée, après que le cathéter qui la nourrissait ait été débranché. Sa famille avait tout fait pour la sauver, alors qu'elle n'était même pas sous assistance respiratoire mais seulement sous perfusion, s'opposant à son mari, partisan de l'euthanasie.
Et bien Barack Obama, lors du débat démocrate du mardi 26 janvier, contre sa rivale Hilary Clinton, a affirmé que sa plus grande erreur avait été de voter avec un Sénat unanime, pour aider à sauver la vie de cette femme, pour empêcher son mari d'obtenir le droit de la condamner à mourir de faim !Plus d'infos ici (en anglais).
Un site qui fédère toutes les structures de soins palliatifs présentes sur internet. A explorer (toujours avec un oeil vigilant - ce qui concerne le débat entre euthanasie/soins palliatifs)...!
Vous remarquerez en haut à droite un nouveau lecteur. La musique, c'est Happy Birthday(2005), du groupe Flipsyde. Dans ce morceau, un homme présente ses excuses à son enfant, qui n'a jamais vu le jour à cause de l'avortement. Voici la vidéo :
... et des extraits des paroles, avec leur traduction (plus d'explications ici) :
"I payed for the murder before they determined the sex. Choosing our life over your life meant your death"(J'ai payé pour le meurtre avant même qu'ils déterminent le sexe. En choisissant notre vie au lieu de la tienne, c'est-à-dire ta mort).
"Happy birthday, I love you whoever you would've been"(Joyeux aniversaire, je t'aime peu importe qui tu aurais été)
"What I thought was a dream, Was as real as it seemed. I made a mistake"(Ce que je croyais être un rêve, Était aussi vrai qu'il le semblait. J'ai fait une erreur)
"From the heavens to the womb, to the heavens again, From the ending to the ending, never got to begin, Maybe one day we could meet face to face, In a place without time and space"(Des cieux à l'utérus, puis aux cieux à nouveau, De la fin à la fin, sans pouvoir commencer, Peut-être un jour nous rencontrerons-nous face à face, Dans un endroit où le temps et l'espace n'existent pas)
Dans le documentaire "Ces Instants Précieux" faisant partie du DVD "Accompagner la Fin de Vie " consacré aux unités de soins palliatifs en France, vous pourrez voir cette séquence assez bouleversante montrant un dialogue entre une patiente se sachant condamnée par un cancer, et son médecin. Au cours de ce dialogue, on verra qu'il s'agit moins pour la patiente d'obtenir de véritables réponses à ses questions, que de calmer son angoisse, son "trac" comme elle le dit en échangeant de façon confiante et affectueuse avec son médecin. Et on verra comment son jeune médecin s'y prendra pour tout doucement la tranquilliser...
A noter plus particulièrement :
- la notion de vérité : je veux la savoir, mais je vous laisse juge de me dire ce que je suis prête à entendre... "Adaptez la vérité à mon désir de savoir ou de ne pas savoir" - l'ambivalence de la personne en fin de vie : "On ne peut pas regarder le soleil et la mort en face", même dans les situations les plus désespérées, le désir de vivre demeure. C'est d'ailleurs cette force de vie qui permet souvent de vivre des instants précieux (pardon, réconciliation etc..) avant le décès.. - Enfin la disponibilité, l'écoute, le temps accordé par le médecin à son malade.
« Seul Dieu est Seigneur de la vie et de la mort. Personne ne peut décider arbitrairement de qui doit naître et qui doit mourir. Prétendre cela constitue l’acte de discrimination le plus grand qui puisse exister » :
C’est ce qu’affirme un message de la délégation de la Pastorale de la famille de l’archidiocèse de Paranà, publié suite à la sentence de la Chambre Civile de Paranà, qui a laissé sans protection légale l’enfant sur le point de naître d’une jeune femme de 19 ans présumée handicapée et qui aurait été violée. Dans le message il est en outre rappelé que « les enfants ne sont pas des choses, des propriétés exclusives de ceux qui les ont engendrés, mais constituent un don pour toute la société ». [...] En outre la Pastorale de la Famille souligne qu’« une société qui tue ses propres enfants avant qu’ils naissent est une société qui met en danger son avenir, car la plus grande richesse d’une nation ce sont ses habitants ». [...]
Les extrémistes du Planning Familial exige la légalisation, sans restriction, de l’avortement dans tous les pays européens. Via E-DEO + via Généthique
Fort heureusement, la Pologne (qui a déjà connu dans sa chair les atrocités génocidaires) est en train de sauver l'honneur de l'Europe. Comme nous le rappelle le reportage ci-dessous, "c'est la honte de l'humanité que de brûler les corps des enfants avortés avec les déchets".
Le CIRC (Centre international de recherche sur le cancer), dépendant de l’OMS, a classé la pilule contraceptive parmi les produits cancérigènes du «groupe 1», ceux dont l’action est «certaine».
L'objectif de ce documentaire est de faire connaître les souffrances de l'avortement "interdites de parole" afin d'éclairer d'un jour nouveau les enjeux de l'IVG.
Dans le film "4 mois, 3 semaines, 2 jours", on parle avec désinvolture de foetus comme s'il s'agissait de choses, d'objets, et non pas d'êtres humains, appelés à la vie puis martyrisés, trucidés et jetés à la poubelle, conclut l'Osservatore Romano, qui critique les macabres rituels de la folie humaine montrés dans le film...
Extrait du journal : «Le film, sordide et verbeux, est construit pour exhiber à l'écran, au terme de presque deux heures de monotonie, un foetus, ou plutôt un enfant de presque cinq mois, exposé sur le sol d'une salle de bains» [...] «À présent que le recours excessif aux scènes de sexe a épuisé le potentiel d'attraction (du public), un nouveau coup bas est infligé à la dignité du spectateur, avec ce film récompensé par la Palme d'or: un signal dramatique d'un retour à la barbarie, individuel comme collectif, de nos consciences».
Vous avez dit : « Je suis le président de tous les Français », mais ceux-là même, les tout-petits, auraient aimé l’être. Le peu qu'ils l'ont été l'a été pour leur malheur et pour le nôtre. Ils sont tués en France, chaque année, par centaines de milliers, les chiffres officiels étant très au–dessous de la réalité du fait d'une contraception de plus en plus souvent abortive et ce, sans que l'on n'en parle. Rien de plus oppressant que ce silence, ni plus accusateur. Est-ce là la civilisation des droits de l’homme ? Est-ce là un modèle pour la jeunesse et pour tout homme
Serez-vous, vous aussi, un président de la culture de mort, du « benevolens genocide » imposé par le mondialisme ? Votre politique d'ouverture et de rupture ne peut abandonner ceux qui en ont tant besoin. Les considérer serait, à mes yeux et à ceux de beaucoup de nos concitoyens, votre plus grand titre de gloire devant Dieu et devant les hommes ?
Dans cet espoir, recevez, je vous prie, Monsieur le Président, l'expression de ma haute considération
Leur nombre a presque doublé entre 1996 et 2006, atteignant cette année-là les 97 000 interventions : si cette tendance se maintient, une grossesse sur cinq se terminera par un avortement en 2010, soit 125 000 par an, le chiffre de 100 000 devant être largement dépassé cette année. (via e-deo)
Un évêque catholique anglais, monseigneur Michael Evans, a décidé de quitter Amnesty international pour protester contre sa position en faveur d'une dépénalisation de l'avortement : "Le plus important des droits de l'Homme est le droit à la vie." (Mgr Evans)
Le Mémorial du Milliard français, à côté du sanctuaire St Joseph du St Sauveur, à Chantemerle les Blés, Drôme, a été béni par Mgr Wach, le 28 décembre 1997. Il comporte une grand Croix et cent petites, à raison d'une petite croix pour dix millions d'enfants tués "légalement", par avortement, dans le monde, jusqu'en 1997 : chiffres reconnus par l'O.N.U.
Il y a quelques jours a eu lieu une marche massive dans la ville de Sucre, en Bolivie, pour la défense de la vie et de la famille et contre les propositions qui prétendent légaliser l’avortement dans la nouvelle Constitution. Environ 20 000 personnes dont des pères et des mères de famille, des jeunes de centres éducatifs et des autorités de l’Eglise ont participé à la marche qui a été organisée par l’Eglise catholique et l’Eglise évangélique, en plus de la Préfecture de Chuquisaca et d’autres institutions.
L'archevêque de Sucre, Mgr. Jesús Pérez Rodríguez, dans son discours tenu sur la Place le 25 mai, a affirmé que "la multitude qui a participé à la marche l’a faite de manière volontaire et sans différence de religion, au nom du Seigneur de la Vie, et cette vie, nous voulons la défendre depuis sa conception jusqu’à la mort naturelle”.
A la fin de la marche, le Comité Inter-institutionnel a affirmé que "la science n’a pas absolument réussi à démontrer que la vie ne commence pas dès la conception, c’est pourquoi généralement les lois pénalisent l’avortement dans la plupart des Etats du monde ".