Le Conseil de bioéthique du président des Etats-Unis a été dissout la semaine dernière par Barack Obama. Nommé par Georges W. Bush à la veille des décisions sur les cellules souches embryonnaires, en 2001, le Conseil avait eu pour président le Dr Leon Kass, de l'université de Chicago, puis à partir de 2005, le Dr Edmund Pellegrino, de la Georgetown University. Tous deux étaient hostiles à la recherche sur l'embryon. Le conseil avait vocation plutôt à favoriser la discussion et le développement d'un consensus. La déclaration du Dr Pellegrino, en mars 2009, affirmant qu' "éthiquement, [il] ne pouvait accepter aucune politique autorisant la production ou la destruction délibérée de foetus ou d'embryons humains à quelque fin que ce soit, scientifique ou thérapeutique", aurait hâté la dissolution du conseil.
27 juin 2009
Barack Obama dissout le Conseil de Bioéthique
Le Conseil de bioéthique du président des Etats-Unis a été dissout la semaine dernière par Barack Obama. Nommé par Georges W. Bush à la veille des décisions sur les cellules souches embryonnaires, en 2001, le Conseil avait eu pour président le Dr Leon Kass, de l'université de Chicago, puis à partir de 2005, le Dr Edmund Pellegrino, de la Georgetown University. Tous deux étaient hostiles à la recherche sur l'embryon. Le conseil avait vocation plutôt à favoriser la discussion et le développement d'un consensus. La déclaration du Dr Pellegrino, en mars 2009, affirmant qu' "éthiquement, [il] ne pouvait accepter aucune politique autorisant la production ou la destruction délibérée de foetus ou d'embryons humains à quelque fin que ce soit, scientifique ou thérapeutique", aurait hâté la dissolution du conseil.
12 avr. 2009
Obama reçoit plus de 2 millions d'enveloppes rouges
23 mars 2009
50 millions de $ pour le fonds des Nations Unies pour la population
10 mars 2009
Du droit de charcuter nos bébés
Un sondage déjà clos a été crée sur cette page du Figaro, où vous pourrez déposer vos commentaires.
9 mars 2009
Obama lance la recherche sur les cellules souches embryonnaires.
Les embryons utilisés sont des blastocystes surnuméraires laissés par des couples dans des cliniques pratiquant la fécondation in vitro.
Obama n'établira pas lui-même les règles éthiques et juridiques entourant ces recherches, mais chargera l'Institut national de la santé (NIH) de les fixer dans un délai de quatre mois, a précisé dimanche son conseiller scientifique, le Dr Harold Varmus. L'Institut national de la santé devra notamment définir précisément dans quels cas des études portant sur des embryons humains pourront bénéficier des fonds publics.
Arguments religieux: Les cellules souches sont une forme primitive de cellules capables d'évoluer en toutes sortes de composants de l'organisme: neurones, fibres musculaires, globules rouges...Les défenseurs de cette voie de recherche pensent qu'elle ouvre la porte à de nombreuses thérapies pour des maladies dégénératives ou des traumatismes handicapants. Ses détracteurs s'y opposent en général pour des motifs religieux, et refusent la destruction d'embryons nécessaire pour produire une lignée de cellules.
"Le président Obama tient absolument à tuer des embryons humains pour faire des expériences aux frais du contribuable", a déclaré dans un communiqué le représentant républicain du New Jersey Chris Smith, membre du comité "pro-vie" à la Chambre. "L'argent des contribuables ne doit pas servir à détruire des vies humaines innocentes", a renchéri John Boehner, chef de file de la minorité républicaine à la Chambre des représentants.
Lu dans l'Express
4 mars 2009
ERRATUM
1 mars 2009
Barack Obama contre l'objection de conscience ?
Le département de la Santé a adressé une proposition d'annulation de ce décret qui devrait être effective au bout d'une période de 30 jours de débat public.
Un responsable du ministère a expliqué que le nouveau décret entré en vigueur le 20 janvier, jour de la prestation de serment de Barack Obama, créait un déséquilibre entre la nécessité de protéger les médecins refusant de pratiquer l'avortement et la nécessité de protéger le droit des femmes à obtenir les soins dont elles ont besoin.
La loi actuelle protège les employés du secteur médical refusant de pratiquer une interruption volontaire de grossesse. Mais le nouveau décret élargissait cette disposition avec une formulation suffisamment vague pour permettre aux professionnels de la santé d'invoquer la clause de conscience pour tout cas relatif à la contraception, au planning familial, aux vaccins et aux transfusions sanguines, a ajouté ce responsable.
3 févr. 2009
Barack Obama anti-avortement ?
Petit publicité anti-avortement utilisant Obama, pourtant très pro-avortement. Elle fut refusée d'antenne. Elle devait en effet être diffusée pendant un moment télévisé très regardé en Amérique : le Super Bowl.
26 janv. 2009
De la colère du clergé aux décisions d'un nouveau président ; Mgr Rino Fisichella, Mgr Elio Sgreccia, Mgr Justin Rigali
Le président américain, Barack Obama a autorisé à nouveau, vendredi 23 janvier, le financement d'organisations pratiquant ou facilitant l'avortement à l'étranger (cf. Synthèse de presse du 20/01/09) Il a estimé que les dispositions adoptées par son prédécesseur, George Bush, étaient "inutilement larges et injustifiées" et qu'"au cours des huit années passées, elles ont sapé les efforts pour promouvoir un planning familial volontaire, sûr et efficace dans les pays en développement".
Mise en place par Ronald Reagan en 1984, révoquée par Bill Clinton en 1993, cette "règle de Mexico" avait été rétablie par George Bush en 2001.
Les organisations chrétiennes et le Vatican ont dénoncé le geste d'Obama. Mgr Rino Fisichella (photo de gauche), président de l'Académie pontificale pour la vie, a estimé que la décision de Barack Obama relevait "de l'arrogance de qui se croit dans le juste" et "pense pouvoir décider de la vie et de la mort". "Au lieu de toutes les bonnes choses qu'il pouvait faire, Barack Obama a choisi la pire", celle de laisser faire "le massacre des innocents", a déploré, Mgr Elio Sgreccia (photo de droite), président émérite de l'Académie pontificale pour la vie. "Le droit à la vie est le premier des droits à défendre", a-t-il ajouté, assurant que "80% des citoyens américains sont contre l'avortement".
Par ailleurs, Obama a annoncé l'ouverture prochaine d'une concertation avec toutes les parties concernées pour réduire le nombre de grossesses non désirées et répondre au mieux aux besoins des femmes et des familles, y compris aux Etats-Unis. "Une administration qui veut réduire les avortements ne devrait pas détourner les fonds fédéraux pour financer des groupes qui font la promotion de l'avortement", a dénoncé l'archevêque de Philadelphie, Justin Rigali (photo centrale).
Obama bloque le projet de loi Bush sur l'objection de conscience
20 janv. 2009
Discours d'adieu de G.W. Bush
22 déc. 2008
Investiture pro-life pour Obama
WASHINGTON (AFP) — La décision de Barack Obama de faire prononcer une prière lors de son investiture le 20 janvier par un pasteur connu pour ses positions anti-avortement et anti-mariage gay, scandalise les organisations de défense des homosexuels et les groupes progressistes. (...).15 déc. 2008
Mr. Barack Obama : sa ligne de conduite sur l'avortement
"Une douzaine d’associations pro-avortement a publié un mémo de 55 pages qui a été posté sur le site officiel de transition de présidence de Barack Obama. Des associations comme le planning familial américain pour l’association NARAL donnent ainsi la ligne de conduite à suivre pour les quatre années de présidence.
En première ligne, le « Freedom of Choice Act », nouvelle loi qui rendrait caduc toutes les législations pro-vie étant passées dans les législations les 50 Etats américains, de la notification parentale pour les avortement sur les mineurs à l’interdiction de l’avortement par naissance partielle (une méthode d’avortement particulièrement barbare, consistant à enlever le fœtus partiellement, puis à couper ou écraser la tête pour terminer l’avortement).
Le document demande aussi à Obama de s’atteler à l’élimination des restrictions de financement de l’avortement, notamment mises en place par l’administration Bush. En revanche, il est demandé de financer à nouveau le FNUAP (le fond des Nations Unies qui finance l’avortement dans le monde, et qui avait été impliqué notamment dans la politique de l’enfant unique en Chine, et donc dans les avortements et les stérilisations forcés en Chine). Un financement qui avait aussi été coupé durant l’ère Bush. Le rapport demande aussi le financement d’association promouvant l’avortement dans le monde, à l’aide des deniers publics américains. Et user de l’influence diplomatique américaine pour faire pression sur les pays n’ayant pas légalisé l’avortement.
Toujours à l’inverse des politiques précédentes, Obama est invité faire plus de promotion de l’avortement, tout en réduisant les subventions aux programmes d’éducation ayant l’abstinence comme objectif pour les plus jeunes, et de cesser d’informer via les sites fédéraux sur les problèmes médicaux et mentaux dont souffrent les femmes après un avortement.
Bien sûr, le document demande la nomination de juges pro-avortement à la court suprême américaine afin de soutenir les lois pro-avortement, mais aussi de tels juges aux instance inférieures. Au moins, les mouvements pro-vie américain sont informés de ce contre quoi ils vont devoir se battre dans les prochaines années…"
27 nov. 2008
Exemple à suivre
Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il ne manquent pas de courage ces évêques, à l'heure où les nôtres rougissent encore d'avoir la conscience en désaccord avec le politiquement correct.
Tout cela au sujet du Freedom of Choice Act (FOCA), la priorité d'Obama, et la loi la plus radicale sur l'avortement, sous la caution trompeuse de la liberté. En savoir plus, sur americatho.
13 nov. 2008
Les évêques catholiques contre Obama sur l'avortement
Lu sur NouvelObs.com, à propos de Monsieur Barack Obama :11 nov. 2008
Etats-Unis : Premières modifications de Loi
Sur le modèle de la loi de l’Oregon qui autorise les médecins à prescrire une "solution létale" au malade en phase terminale, l’état de Washington vient d’adopter une loi l-1000 sur le suicide assisté avec 58% des votants pour et 42% contre. Cependant, Lifenews indique que les médecins de cet état élèvent leurs voix pour refuser de répondre à cette demande qui ne respecte pas la personne mourante. Des institutions ont pris fortement position en précisant qu’il ne peut être permis de demander à un médecin de soutenir la solution du suicide assisté, sa mission étant de procurer des soins et un soutien aux patients et non de les tuer.
Par ailleurs, dans le Michigan, 53% des électeurs contre 47% ont approuvé la proposition de loi qui permet dorénavant d’utiliser, avec le consentement préalable des parents, les embryons surnuméraires issus de fécondation in vitro comme source de cellules souches.
6 nov. 2008
Vivre ? NO THEY CAN'T !
Change we need ! Yes we can... 200 000 avortements en France chaque année, soit 1 avortement pour 3 naissances. En effet, cela doit changer, et nous pouvons le faire..., encore faut-il s'en donner les moyens...Ce jeune garçon a eu plus de chance, son nom est Barack Obama. Il a survécu à l'avortement, qui frappe particulièrement les afro-américains. Un bébé afro-américain a 5 fois plus de chances d'être avorté. Et pourtant...
27 févr. 2008
Barack Obama et Terri Schiavo
Et bien Barack Obama, lors du débat démocrate du mardi 26 janvier, contre sa rivale Hilary Clinton, a affirmé que sa plus grande erreur avait été de voter avec un Sénat unanime, pour aider à sauver la vie de cette femme, pour empêcher son mari d'obtenir le droit de la condamner à mourir de faim ! Plus d'infos ici (en anglais).