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5 févr. 2013

Manipulation des enfants sur France Junior ?


France Junior, ce sont des enfants qui chaque samedi soir sur France info, posent des questions à un journaliste de la rédaction sur un sujet d'actualité. Le 2 février, des lecteurs de Mon Quotidien, le quotidien des 10-13 ans, posaient ainsi des questions à Marie-Eve Malouines, chef du service politique de France Info, relatives au projet de loi sur le mariage homosexuel débattu à l'Assemblée Nationale. Une réponse de Malouines à la question de Rayane, 8 ans, a interpellé un lecteur de l'OJIM qui nous a signalé la séquence :


Réponse de Marie-Ève Malouines : « Oui, il y a eu des problèmes dans plein d’autres pays qui ont autorisé le mariage homosexuel et c’est d’ailleurs une des références pour les législateurs de gauche aujourd’hui, c’est qu’il disent qu’il y a eu beaucoup de problèmes, beaucoup de manifestations, beaucoup de gens qui n’étaient pas d’accord et puis une fois que le texte a été voté, et bien, c’est rentré dans les mœurs et puis les gens se marient et ça ne crée plus de problèmes, donc ils disent oui il y a des manifestations quand ça se fait, et puis après, en France comme ailleurs, ça se passera très bien ».

Un trentenaire répondant à une annonce en Grande-Bretagne, donne son sperme à un couple de lesbiennes. Deux enfants naissent. Le père veut soudain assurer son rôle de papa. Procès. Le juge accorde la garde partagée. « Ce qui est particulièrement injuste, c’est qu’une enfance gâchée de la sorte marquera sans doute ces enfants à jamais », déplore le juge en rendant son jugement

On peut se demander si la question du petit Rayane n’était pas plutôt de savoir si dans les pays où on a autorisé le mariage homosexuel, il n’y avait pas eu des problèmes liés à ce mariage ? Une réponse possible aurait donc été de parler des nombreux procès entre « parents sociaux » et « parents biologiques » qui ont éclaté dans les pays ayant autorisé le mariage homosexuel et la procréation artificielle qui va avec.
En Grande-Bretagne toujours, une femme accepte que son mari donne son sperme à un autre couple de lesbiennes. Mais les deux femmes, trop âgées, font appel à une mère porteuse et lancent une procédure d’adoption pour récupérer le bébé. A la naissance, la femme du donneur considère que le sperme de son mari fait partie des « biens patrimoniaux » et convainc celui-ci de récupérer « son » bébé. Entretemps, la procédure d’adoption a échoué à cause de l’âge des demandeuses. La mère porteuse accouche ainsi d’un bébé qui n’est à personne mais que tout le monde revendique : les femmes qui l’ont « commandé », le mari qui l’a à moitié fabriqué, la mère qui l’a porté dans son ventre. Procès. La garde est accordée aux lesbiennes.
En Belgique, l’histoire de la petite Donna a défrayé la chronique. Un homme a une compagne stérile. Il donne son sperme à une mère porteuse qui moyennant 8000 euros lui fabriquera un bébé. Mais la pondeuse, bonne commerciale, le promet à un couple de gays (8000 euros en plus), avant de finalement le vendre 15 000 euros à un troisième couple hollandais. Sept ans de pataquès juridique suivent, avec le petit otage qui grandit au milieu de tout ça. La Justice belge finit par s’autosaisir en poursuivant devant le Tribunal correctionnel les trois couples (l’homme et sa compagne stérile, les homos et les Hollandais) pour « traitements inhumains et dégradants » envers la fillette. Celle-ci vit toujours en Hollande et n’a jamais vu son père (exemples tirés du Figaro du 12 novembre 2012).
Mais la journaliste a préféré comprendre la question dans le sens qui l’arrangeait et l’unique problème, dans sa réponse, devient… les opposants à ce type d’union ! Une fois ce problème réglé, c’est-à-dire, une fois la loi passée, « en France, comme ailleurs, ça se passera très bien ». CQFD.
Un bel exemple de manipulation des esprits, particulièrement choquant quand elle concerne un enfant.
Lu sur OJIM

6 mai 2009

Le Conseil d'Etat et le réexamen de la loi bioéthique

Le Point : Concernant la recherche sur l'embryon et les cellules souches embryonnaires, le Conseil d'Etat, "préconise de créer "un régime permanent d'autorisation", "enserré dans des conditions strictes, précisant que la possibilité d'autoriser serait une simple faculté et ne créerait donc pas un droit à autorisation", précise-t-il. La loi de bioéthique du 6 août 2004 a posé le principe de l'interdiction des recherches sur l'embryon humain, tout en ouvrant une période de cinq ans pendant laquelle de telles recherches pourraient être autorisées sous conditions."

Ainsi, le Conseil d'Etat veut aller plus loin que la législation actuelle, dont la logique est déjà schizophrène ! Pour avoir une meilleure idée sur les problématiques liées à l'embryon, lire l'article du Docteur Henri Bléhaut sur le très bon blog bioéthique de la conférence des évêques de France (et qu'ils soient une nouvelle fois salués pour cette belle initiative). Quoi qu'il en soit, il est temps de faire entendre la voix de la raison au coeur du débat bioéthique qui réveille surtout les imaginations délirantes d'une majorité bernée, qui "sent" plutôt qu'elle ne réfléchit. Pour participer aux Etats Généraux de la Bioéthique, voir ici, sur le site internet qui leur est consacré.
dessin : ti'hamo

Le Conseil d'Etat contre la légalisation des mères porteuses mais...

France Info : L’instance [le Conseil d'Etat], au nom de "l’intérêt de l’enfant et de la mère" recommande de "ne pas légaliser la gestation pour autrui".

...Par ailleurs, l’instance se prononce également en faveur d’un régime permanent d’autorisation des recherches sur l’embryon et les cellules souches embryonnaires, assorti de conditions strictes.

10 mars 2009

Du droit de charcuter nos bébés

"Obama donne le feu vert pour la recherche sur l'embryon"
C'est le titre donné par le Figaro à son article consacré à la légalisation de la recherche embryonnaire du président américain. Il est expliqué en quoi la recherche sur les cellules souches embryonnaires pourraient permettre de traiter des maladies aujourd'hui encore incurables. Cette intention, plutôt bonne puisque permettant de guérir, passe aux yeux du public comme une opportunité d'avancer dans la médecine. Mais la fin justifie-t-elle les moyens ? Quel est l'enjeu économique de cette recherche ?
Un
sondage déjà clos a été crée sur cette page du Figaro, où vous pourrez déposer vos commentaires.
Voici un extrait de cet article (pour lire la totalité, cliquer ici) :


Le président Obama a signé lundi un décret autorisant le financement public de la recherche sur les cellules souches embryonnaires.
Conformément à ses promesses, Barack Obama a signé lundi le décret autorisant le financement par l'État fédéral de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, interdit par son prédécesseur, George W. Bush, depuis le 9 août 2001. «Nous allons apporter le changement que tellement de scientifiques et de chercheurs, tellement de médecins, tellement de malades et leurs proches ont espéré au cours des huit dernières années : nous allons lever l'interdiction faite à l'Etat fédéral de financer la recherche pleine de promesses sur les cellules souches embryonnaires», a déclaré le président américain, qui s'est dans le même temps élevé contre le clonage humain qu'il a qualifié de «dangereux et profondément mauvais».
Depuis près de huit ans en effet, les recherches sur l'embryon ne pouvaient être effectuées qu'avec l'aide de fonds privés. Seuls les travaux sur les cellules souches extraites d'organismes adultes, qui ne posent pas de problèmes éthiques mais sont bien plus difficiles à obtenir, pouvaient recevoir des fonds publics.

26 févr. 2009

Cycle de 4 soirées de formation : comprendre les enjeux de la Bioéthique

L'Université de la Vie propose un cycle de 4 soirées de formation pour comprendre les enjeux de la bioéthique et pour agir au service de la vie (avortement, techniques de procréation assistée, clonage, recherche sur embryon, dépendance et fin de vie...).
Cette formation, ouverte à tous publics, étudiants et adultes, donnera des éclairages sur les souffrances en jeu, les avancées de la science et aussi des clés pour communiquer au service de la vie.
RDV :
Les lundis 2, 9, 16 et 23 mars 2009
à 20h30 précises (fin à 22h30)
à PARIS

Asiem - 6 rue Albert de Lapparent - 75007 Parismétro Ségur [10]
Renseignements et inscriptions :
sur notre site ou au 01 45 23 08 29
Tarif pour le cycle des 4 soirées : 25 euros (10 euros étudiants)
Ce cycle est une première approche pour aborder les questions éthiques complexes que soulèvent les progrès scientifiques et médicaux quand ils touchent à la vie elle-même : recherche sur embryons, procréation artificielle, accueil de la vie et avortement, fin de vie et euthanasie... En partant des épreuves de l’humanité souffrante que la science tente de soulager (maladies ou handicaps, naissances jugées indésirables, drames de la stérilité ou interminables agonies), les réflexions montreront l’importance de prendre en compte les aspects médicaux, législatifs, sociaux et politiques des enjeux bioéthiques. Les participants sont également invités à une réflexion personnelle à partir de l’encyclique l’Evangile de la vie de Jean-Paul II. Etape essentielle pour ceux qui veulent mieux servir la vie et en témoigner autour d’eux.

11 févr. 2009

Eugénisme : vers "le meilleur des mondes?"


Portail d'informations canadien sur l'actualité internationale, Canoë publie une chronique sur "le meilleur des mondes". Réagissant à la lettre ouverte d'un père d'un enfant trisomique s'inquiétant des impacts du programme de dépistage prénatal de la trisomie 21 que le ministère de la Santé s'apprête à mettre à disposition des couples québécois, l'auteur s'interroge : "permettre aux futurs parents de se débarrasser d'un fœtus parce qu'il est atteint de trisomie 21 constitue-t-il de l'eugénisme ?".

"D'un côté, si une mère ne se sent pas capable d'élever un enfant handicapé, on ne peut quand même pas la forcer à mener sa grossesse à terme" mais, "de l'autre, les enfants trisomiques ont le droit de vivre. Jeter un fœtus aux poubelles juste parce qu'il est différent de la norme soulève le spectre de l'eugénisme". L'auteur s'inquiète de l'éventuelle boîte de Pandore qu'ouvrirait cette pratique ; par la suite éliminera-t-on les enfants aveugles, sourds, ceux qui ont une jambe plus courte que l'autre ? Et de citer l'exemple de cette femme qui a demandé d'avorter parce que l'échographie avait révélé que son enfant avait un bec de lièvre et à qui une interruption de grossesse lui a été refusée une première fois. "Frustrée, la bonne femme est allée voir un autre médecin, et elle l'a eu, son avortement. On dirait un consommateur qui a échangé un sofa parce qu'il a découvert une tache sur un coussin."

"Il fut un temps pas très lointain où les Noirs étaient considérés comme des sous-humains. Aurait-on permis à une femme enceinte de se débarrasser de son fœtus juste parce qu'il avait le malheur de ne pas être Blanc ?", lance l'auteur.

"Actuellement, au Canada, les fœtus humains n'ont aucun droit. Les hamsters et les serpents ont plus de droits qu'eux !", dénonce-t-il. "Plus tard, je suis sûr, on va se pencher sur les mœurs de notre époque et on va dire que notre conception du fœtus était barbare. Et inhumaine."

Un autre organe de presse canadien s'inquiète de ce que le génétique ouvre aujourd'hui la porte à une sélection par l'Homme de sa descendance. Ainsi, aux Etats-Unis, certaines cliniques proposent déjà des profils génétiques de donneurs potentiels de sperme et d'ovocytes. Au Texas, une "banque de l'embryon" proposait même - avant d'être contrainte à fermer - de croiser du sperme et un ovocyte de donneurs sélectionnés sur des critères génétique et d'implanter l'embryon issu de ce croisement.

Par ailleurs, le diagnostic préimplantatoire (DPI) pourrait permettre à n'importe quel parent de recourir à une fécondation in vitro (FIV) pour sélectionner leur progéniture selon les critères désirés. Pour Peter Ward (Université de Washington), certains parents pourraient même un jour faire "pression pour changer des gènes" afin de transmettre à leur enfant "beauté, intelligence, (...) don pour la musique ou (...) bon caractère"...

Lu sur gènéthique.org

28 janv. 2009

Santé éthique et foi : samedi 7 février 2009

Voici une proposition de conférence qui pourrait vous intéresser :

"Regards croisés sur l'embryon" au collège des Bernardins le samedi 7 février de 9h à 17h, journée d'étude pour les professionnels de la santé.

Pour s'inscrire il faut aller sur le site: http://www.collegedesbernardins.fr/

8h30 : Accueil des participants9h : Introduction

9h10 : La médecine procréative et ses acteurs : réalités de l'assistance médicale à la procréation aujourd'hui M. Tugdual Derville, délégué général de l'Alliance pour les Droits de la Vie

9h40 : Le développement embryonnaire humainDr. Henri Bléhaut, directeur de la recherche à la Fondation et à l'Institut Jérôme Lejeune

10h10 : Questions aux conférenciers

Pause 10h45 : Faut-il définir un statut juridique pour l’embryon humain ? Mme Aude Mirkovic, maître de conférences en droit à l’université d’Evry, codirectrice du master 2 Droit des biotechnologies à Evry

11h15 : Questions au conférencier

14h : Regards philosophiques sur l’embryonM. Thibaud Colin, philosophe

15h : Le statut éthique de l'embryon humain : la réflexion innovante du magistère récentM. Pierre-Olivier Arduin, directeur de la commission bioéthique du diocèse de Fréjus-Toulon, directeur des études du master en bioéthique de la Fondation Jérôme Lejeune et de l’Institut politique Léon Harmel

15h30 : Questions aux conférenciersPause

16h15 : Les enjeux du projet de révision des lois de bioéthiqueMme Elizabeth Montfort, juriste et philosophe, conseillère régionale d’Auvergne

16h45 : Questions au conférencier

17h15 : Conclusion

26 janv. 2009

France 3 : "300 banderoles : le mouvement prend de l'ampleur"

En marche pour la vie : communiqué de presse
(version 3, dimanche 25 janvier 2009, 17 h)
La Marche pour la Vie rassemble 15 à 20.000 opposants à l’avortement à Paris.
Entre 15 et 20.000 personnes, dont de nombreux jeunes de moins de 25 ans et des délégations européennes, viennent d’arriver Place de la Bastille après avoir défilé dans une atmosphère familiale à l’occasion de la cinquième Marche pour la Vie.
Partis de la Place de la République en début d’après-midi, les manifestants ont formé un long cortège à travers les rues de Paris. Défilant derrière une banderole portant l’inscription «Europe, défends la vie !», tenue par les présidents des associations françaises et les représentants des délégations étrangères, ils ont scandé des slogans tels que « l’Europe oui, mais l’Europe de la vie ! ». Réunis à l’invitation du Collectif « En marche pour la vie ! », qui regroupe une douzaine d’associations, les manifestants ont voulu témoigner de leur attachement à la protection de toute vie humaine, de la conception à la mort naturelle, dans une démarche unitaire et apolitique.
De nombreux soutiens, dont 17 évêques.
Les manifestants sont appuyés par un comité de soutien composé de personnalités telles que les universitaires Jacques Dupâquier et Pierre Chaunu, 10 évêques diocésains en titre, dont ceux d’Avignon, d’Orléans et de Lourdes, 7 évêques auxiliaires et émérites, et un doyen honoraire de faculté de théologie évangélique. La manifestation a également été relayée par les Associations Familiales Catholiques (AFC).
La Marche pour la Vie de 2009 a une forte dimension européenne : des défenseurs du respect de la vie d’une dizaine de pays d’Europe se sont joints aux sympathisants français, avec notamment d’importantes délégations belge, italienne et, pour la première fois, irlandaise.
Ils demandent aux pays d’Europe d’aligner leurs législations sur l’avortement « vers le haut », vers une réelle protection de l’enfant à naître, à l’exemple de l’Irlande, de Malte ou de la Pologne.
Pour une Europe fidèle à ses valeurs, pour l’abolition de l’avortement
Cécile Edel, s’exprimant au nom du Collectif, a appelé l’Europe « à revenir à ses valeurs de justice pour tous et d’égalité devant la loi, en abolissant enfin l’avortement dans les 27 pays de l’Union européenne. L’expérience de l’avortement légal est un échec tragique : en France, c’est presque un enfant sur quatre qui meurt par avortement ».
Les discours de clôture ont dénoncé les efforts pour « transformer le droit sacré à la vie, proclamé par la Déclaration universelle des droits de l'homme, en droit de donner la mort aux êtres humains qui nous gênent ».
Les manifestants se sont donnés rendez-vous à nouveau en 2010 pour marquer les 35 ans de la loi de 1975.
La première Marche pour la Vie a eu lieu en janvier 2005 à l’occasion des 30 ans de la loi de 1975 dépénalisant l’avortement. Elle a été créée à l’initiative du Collectif « 30 ans ça suffit ! » devenu en 2008 « En marche pour la vie ! ». Ce collectif réunit actuellement les associations suivantes : ACPERVIE-SOS Maternité, Aocpa - Choisir la Vie, Chrétienté-Solidarité, Comité pour sauver l’Enfant à Naître, Confédération Nationale des Familles Chrétiennes, CPLV en Saône-et-Loire, Laissez-Les Vivre - SOS Futures Mères, Promouvoir, Renaissance Catholique, RIVAGE, SOS Tout-Petits, La Trêve de Dieu.
Ou encore sur Avortementivg
"La marche pour la vie [...] faisait écho à la Marche pour la Vie américaine, qui a réuni jeudi dernier 300.000 personnes à Washington. Cette année, la marche était résolument tournée vers l'Europe, avec des délégations étrangères venues de dix pays d'Europe, notamment belge, italienne, et pour la première fois irlandaise. Cécile Edel, s’exprimant au nom du Collectif, a appelé l’Europe « à revenir à ses valeurs de justice pour tous et d’égalité devant la loi, en abolissant enfin l’avortement dans les 27 pays de l’Union européenne. L’expérience de l’avortement légal est un échec tragique : en France, c’est presque un enfant sur quatre qui meurt par avortement». "L'Europe fait fausse route dans sa tendance à vouloir aligner la législation sur celles qui sont les plus permissives en Europe", a déclaré à l'AFP Paul Ginoux, porte-parole du collectif en dénonçant les pressions sur l'Irlande, la Pologne et Malte. Du côté des personnalités présentes, on note la présence de Carlos Cassini (PPE), eurodéputé italien, et de Patrick Louis (ID), eurodéputé français, secrétaire général du MPF (Mouvement Pour la France, le parti de Philippe de Villiers). De nombreux membres du FN, dont l'eurodéputé Bruno Gollnisch étaient aussi présents. Enfin, le docteur Xavier Dor, président de SOS tout-Petits a également participé. A noter également que la manifestation était très jeune. Aucun n'incident n'a été à déplorer. Les manifestants se sont donnés rendez-vous en 2010 pour la sixième édition de la Marche pour la Vie. "



Marche pour la vie 2009 france 3
envoyé par avortement_ivg

13 janv. 2009

Université de la vie : formation

Connaissez-vous l'Université de la Vie ? Voici un programme proposé pour le mois de mars :
Cycle de 4 soirées de formation en mars 2009 pour comprendre les enjeux de la bioéthique et pour agir au service de la vie (avortement, techniques de procréation assistée, clonage,
recherche sur embryon, dépendance et fin de vie...).
Cette formation, ouverte à tous publics, étudiants et adultes, donnera des éclairages sur les souffrances en jeu, les avancées de la science et aussi des clés pour communiquer au service de la vie.
RETENEZ LES DATES ET INSCRIVEZ VOUS VITE, PLACES LIMITEES!
Les lundis 2, 9, 16 et 23 mars 2009
à 20h30 précises (fin à 22h30)
à PARIS
ASIEM - 6 rue Albert de Lapparent
75007 Paris - métro Ségur [10]

Renseignements et inscriptions :
http://www.universitedelavie.fr/index.php?id=504
tel : 01 45 23 08 29
Tarif pour le cycle des 4 soirées : 25 euros (10 euros étudiants)

Venez nombreux !

27 juin 2008

10 juin 2008

Québec : vers une procréation assistée gratuite ?

L'Action démocratique du Québec (ADQ) et le Parti québécois (PQ) réclament la gratuité du "traitement" des couples infertiles qui souhaitent avoir des enfants. Chaque année, les procréations médicalement assistées (PMA) coûtent 30 millions de dollars. [...]
L'ADQ devrait déposer deux amendements au projet de loi 23 - qui prévoit de limiter le nombre d'embryons par femme à réimplanter afin de réduire les risques de grossesse multiple et les naissances prématurées - pour que l'infertilité soit considérée comme une maladie et que les "traitements" soient pris en charge par l'Etat.
Parallèlement, le gouvernement du Québec a annoncé la mise en place prochaine d'une nouvelle politique en matière de périnatalité. Il propose notamment de promouvoir l'offre et le suivi en ce qui concerne le dépistage génétique prénatal pour les parents ayant des antécédents familiaux. Un nouveau programme de dépistage prénatal de la trisomie 21 pourrait être systématiquement proposé à toutes les femmes.

30 mai 2008

Le Brésil autorise la recherche sur les cellules embryonnaires

"La plus haute Cour de justice brésilienne a autorisé hier la recherche sur les cellules souches embryonnaires humaines. Six des onze juges du Tribunal suprême fédéral ont confirmé la constitutionnalité d'une loi de 2005 sur la biosécurité. Ils avaient été saisis par un ancien procureur général pour inconstitutionnalité de cette loi, "contraire au droit à la vie garantie par la Constitution" (cf. Synthèse de presse du 12/03/08). Ces recherches, menées à partir d'embryons humains, bénéficient du soutien du président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, ainsi que de son ministre de la Santé, José Gomes Temporao. "

15 mai 2008

Création d'un embryon humain génétiquement modifié

Lu sur Gène Ethique :
"Selon le journal britannique le Sunday Times, des scientifiques américains sont parvenus à créer un embryon humain génétiquement modifié. Il n'a cependant pas été transplanté dans un utérus et a été détruit après 5 jours de développement in vitro. Cette expérience a été conçue sur un embryon initialement créé dans le cadre d'un programme de procréation médicalement assistée.
Pour certains chercheurs américains, seuls de tels protocoles expérimentaux sont de nature à faire progresser la biologie humaine fondamentale et la compréhension des affections d'origine génétique.
D'autres observateurs dénoncent le danger que représente ce type de travaux. Ils craignent que cette technique ne serve à modifier, à des fins non thérapeutiques, les performances d'un organisme humain. En Grande-Bretagne, la Human Fertilisation and Embryology Authority (HFEA) s'est saisie de la question et refuse pour l'instant d'autoriser la modification génétique des cellules sexuelles humaines. En France, l'agence de la biomédecine ne s'est pas encore prononcée sur cette question."

13 avr. 2008

Existe-t-il un statut pour le foetus et l'embryon ? Position de l'Eglise

C'est l'intrigue qui a emergé suite à la décision de la Cour de Cassation. Désormais, il est possible de déclarer à l'état civil les embryons morts in-utéro. Ainsi, ces derniers peuvent paraître sur le livret de famille.

Protection ou esquisse d'un statut juridique pour le foetus et l'embryon ? C'est ce à quoi répond très clairement le Professeur Frédéric Dreifuss-Netter dans son étude sur le foetus et l'embryon.
Puisque la science considère inéluctablement l'embryon comme un être humain, il nécessite d'être protégé. "Les juristes se demandent ce qu’ils doivent faire de l’embryon. [...] Doit-on considérer l’embryon comme une chose ? Les juristes s’y refusent. Mais ils n’osent le classer dans la catégorie des personnes. Il y a là un blocage très net chez beaucoup d’entre eux." (cf dossier du service Ichtus)

Cette demande de statut juridique a été clairement énoncée par le Cardinal Monseigneur André Vingt-Trois dans une déclaration au journal Ouest-France le 18 février 2008 : "la position de l'Église est que l'on doit agir comme si l'embryon était une personne."

Le débat sur la question de l'avortement est alors à nouveau ouvert. D'autres journaux ont réagit comme Le Figaro sur l'installation de cette polémique, et le journal féminin ELLE, suscitant encore une fois des débats à double sens.