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27 avr. 2009

Mercredi 29 avril 2009 : Conférence aux Mines de Paris : Etats Généraux de la bioéthique


L’Etat Français organise jusqu’à la fin du printemps 2009 les Etats Généraux de la Bioéthique pour réfléchir, débattre, s’informer avant de réviser les lois de bioéthique comme prévu par la loi de 2004. (http://www.etatsgenerauxdelabioethique.fr/)
Dans ce cadre, vous êtes cordialement invités par Chrétien en Grandes Ecoles Paris Centre à une rencontre avec Monsieur Jean-Marie Le Méné, Président de la fondation Jérôme Lejeune. Il abordera les enjeux des lois de bioéthique ainsi que la question de l’eugénisme.

Organisateur :
Aumônerie Sorbonne Saint-Jacques (Le Cep Sorbonne + CGE Paris Centre)
Date : mercredi 29 avril 2009
Heure : 19:30 - 21:00
Lieu : Ecole des Mines de Paris (Mines Paristech) - L 108
60 Boulevard Saint Michel
Téléphone :
0660395064

16 mars 2009

La France construit une politique de santé qui flirte avec l'eugénisme

Lu sur avortementivg :
« Osons le dire, disait-il au Monde : la France construit pas à pas une politique de santé qui flirte de plus en plus avec l’eugénisme [...]. Je suis persuadé que si la France avait été confrontée, à l’occasion d’un régime nazi, à des pratiques eugénistes similaires, elle répugnerait aujourd’hui à s’engager sur une pente particulièrement dangereuse. La vérité centrale est que l’essentiel de l’activité de dépistage prénatal vise à la suppression et non pas au traitement. Ainsi, ce dépistage renvoie à une perspective terrifiante : celle de l’éradication. » Une éradication par l'avortement.
En France, les propos de Sicard n’en finissent pas de susciter des remous, s’invitant même dans les débats bioéthiques à l’Assemblée nationale. En témoigne la question courageuse la semaine dernière du député Jean-Sébastien Vialatte lors de l’audition du docteur Julie Steffann, généticienne à l’hôpital Necker [2]. Le député du Var, vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), y a en effet évoqué le risque de dérive eugéniste du dépistage – « il s’agit bien de trier les fœtus avant la naissance » a-t-il dit – en s’appuyant sur l’autorité des propos du professeur Sicard.

L'article complet sur LibertéPolitique

24 févr. 2009

Vers un eugénisme sans douleur?


Docteur en philosophie et chercheur associée à l'Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (CNRS, Inserm, EHESS), Danielle Moyse publie, dans La Croix, une tribune sur l'eugénisme prénatal. L'auteur se demande si "la concrétisation des derniers "progrès" du dépistage prénatal de la trisomie 21" va "nous faire assister à l'éradication des derniers scrupules concernant l'élimination d'environ 90% des fœtus qui en sont déclarés porteurs".

Rappelons qu'en octobre dernier, des chercheurs de l'université de Stanford ont annoncé avoir mis au point un nouveau test précoce de dépistage de la trisomie 21 à partir d'une simple prise de sang : il se fonde sur l'analyse de l'ADN du fœtus circulant dans le sang de la mère. L'"avantage" de cette technique est d'éviter l'amniocentèse, qui entraîne une fausse-couche dans 1% des cas, y compris pour les fœtus "normaux", et c'est ce qui émeut... "En ce qui concerne les fœtus porteurs de trisomie, toute inquiétude de ce genre a en effet déjà été étouffée", souligne Danielle Moyse, "si l'on réalise une amniocentèse dans le but de détecter cette anomalie, qui ouvre "droit" à une "interruption médicale de grossesse", il va de soi que, au cas où une fausse couche se produirait qui expulserait un fœtus "mongolien", comme on dit encore, une telle réaction de l'organisme maternel ne ferait qu'anticiper le geste fœticide qui se serait très probablement produit !".

En résumé, comprenez que ce nouveau

test permettra de "
sauver des fœtus "normaux"" ; "pour "les autres", la légitimité de leur élimination est une affaire admise par la politique de dépistage généralisée". Il serait en effet illogique de dépister de façon massive la trisomie 21 sans que cela ne conduise à l'élimination anténatale des fœtus concernés, "en un contexte où aucune recherche publique n'est menée pour tenter de soigner cette anomalie".

Danielle Moyse dénonce ensuite ce "progrès" du dépistage prénatal dans la mesure où, réalisé dans les premières semaines de grossesse, il permettrait la suppression du fœtus atteint de trisomie 21 "à un stade si précoce que cela épargnerait à la mère la violence d'un avortement, réalisé jusque là à un moment de la gestation où elle a, comme on dit, "investi" le futur enfant de telle manière qu'il lui faut en faire le deuil dans les larmes et la douleur".

"Par l'invention de tests réalisés en tout début de grossesse, ne serions-nous pas (ne sommes-nous pas, déjà ?) à la veille d'une sélection qui, par son caractère presque indolore, ferait taire les dernières inquiétudes à son sujet ?", remarque l'auteur qui se demande pourquoi une telle pratique ne s'étendrait pas à d'autres maladies. Comment donc "éviter la sournoise mise en place d'une gestion de plus en plus normative des naissances" ? "Le droit de sélectionner, brandi au nom de la liberté, ne sera-t-il pas alors l'aliénation suprême (...) ?"

Lu sur Gènéthique.fr

11 févr. 2009

Eugénisme : vers "le meilleur des mondes?"


Portail d'informations canadien sur l'actualité internationale, Canoë publie une chronique sur "le meilleur des mondes". Réagissant à la lettre ouverte d'un père d'un enfant trisomique s'inquiétant des impacts du programme de dépistage prénatal de la trisomie 21 que le ministère de la Santé s'apprête à mettre à disposition des couples québécois, l'auteur s'interroge : "permettre aux futurs parents de se débarrasser d'un fœtus parce qu'il est atteint de trisomie 21 constitue-t-il de l'eugénisme ?".

"D'un côté, si une mère ne se sent pas capable d'élever un enfant handicapé, on ne peut quand même pas la forcer à mener sa grossesse à terme" mais, "de l'autre, les enfants trisomiques ont le droit de vivre. Jeter un fœtus aux poubelles juste parce qu'il est différent de la norme soulève le spectre de l'eugénisme". L'auteur s'inquiète de l'éventuelle boîte de Pandore qu'ouvrirait cette pratique ; par la suite éliminera-t-on les enfants aveugles, sourds, ceux qui ont une jambe plus courte que l'autre ? Et de citer l'exemple de cette femme qui a demandé d'avorter parce que l'échographie avait révélé que son enfant avait un bec de lièvre et à qui une interruption de grossesse lui a été refusée une première fois. "Frustrée, la bonne femme est allée voir un autre médecin, et elle l'a eu, son avortement. On dirait un consommateur qui a échangé un sofa parce qu'il a découvert une tache sur un coussin."

"Il fut un temps pas très lointain où les Noirs étaient considérés comme des sous-humains. Aurait-on permis à une femme enceinte de se débarrasser de son fœtus juste parce qu'il avait le malheur de ne pas être Blanc ?", lance l'auteur.

"Actuellement, au Canada, les fœtus humains n'ont aucun droit. Les hamsters et les serpents ont plus de droits qu'eux !", dénonce-t-il. "Plus tard, je suis sûr, on va se pencher sur les mœurs de notre époque et on va dire que notre conception du fœtus était barbare. Et inhumaine."

Un autre organe de presse canadien s'inquiète de ce que le génétique ouvre aujourd'hui la porte à une sélection par l'Homme de sa descendance. Ainsi, aux Etats-Unis, certaines cliniques proposent déjà des profils génétiques de donneurs potentiels de sperme et d'ovocytes. Au Texas, une "banque de l'embryon" proposait même - avant d'être contrainte à fermer - de croiser du sperme et un ovocyte de donneurs sélectionnés sur des critères génétique et d'implanter l'embryon issu de ce croisement.

Par ailleurs, le diagnostic préimplantatoire (DPI) pourrait permettre à n'importe quel parent de recourir à une fécondation in vitro (FIV) pour sélectionner leur progéniture selon les critères désirés. Pour Peter Ward (Université de Washington), certains parents pourraient même un jour faire "pression pour changer des gènes" afin de transmettre à leur enfant "beauté, intelligence, (...) don pour la musique ou (...) bon caractère"...

Lu sur gènéthique.org

13 janv. 2009

Diagnostic prénatal: naissance d'un bébé indemne du gène du cancer du sein

Le site Gènéthique rapporte la naissance en Angleterre du premier enfant sélectionné suite à un dépistage prénatal pour éviter la transmission du gène porteur du cancer du sein: "L'embryon a été sélectionné parmi d'autres parce qu'il était indemne du gène BRCA1. Les autres embryons porteurs de ce gène de prédisposition seront détruits. Les femmes porteuses de ce gène ont 80% "de chances" de développer un cancer du sein.
Pour beaucoup, comme Josephine Quintavalle, du groupe "Comment on reproductives Ethics", "on est allé trop loin". Elle espère que dans les 20 prochaines années, on aura éradiqué le cancer du sein et non pas les personnes porteuses du gène de prédisposition. Elle craint enfin que le dépistage soit de plus en plus utilisé pour des raisons de moins en moins importantes"
À cette occasion, Le Salon Beige rappelle les dérives eugéniques du diagnostic prénatal: "Ce diagnostic conduit purement et simplement à revendiquer le droit à l'enfant parfait. Pourtant, faire valoir un tel "droit" ne peut être qu'une "régression", parce qu'il n'y a pas de rapport entre la forme d'un enfant et sa richesse".
[Didier Sicard, président du Comité consultatif national d'éthique (CCNE)]cite la trisomie 21, dépistée pour quasiment 100% des grossesses. S'il est normal de ne pas souhaiter la naissance d'un enfant trisomique, il y a bien une différence, et de taille, entre "ne pas souhaiter et accepter". L'acharnement que l'on montre à dépister ces enfants signifie qu'ils "doivent être éradiqués de l'humanité et qu'ils "n'ont pas le droit à la vie". Cette conviction est d'autant plus perverse que, non seulement les parents qui souhaitent garder leur enfant trisomique sont "considérés comme des asociaux", mais aussi que tout enfant rescapé est "assimilé à une faute médicale".

19 nov. 2008

La doctrine nazie de retour

Avortementivg informe :
Le Sénat australien a publié un rapport appelant à financer les avortements des enfants à naître diagnostiqués handicapés. Ce rapport explique que l'avortement est en effet préférable car il serait trop coûteux d'élever ces enfants. Le document promeut l'avortement même au second trimestre de grossesse (quand le foetus devient viable), arguant que les enfants handicapés sont un fardeau financier pesant sur les contribuables.

Le sénateur Ron Boswell est ainsi monté au créneau, accusant de cautionner un doctrine "typique du régime hitlérien", une "revisite des principes eugéniques". L'eugénisme visant, notamment pour le régime hitlérien à l'amélioration de la race humaine, et donc la suppression des sous-individus, handicapés, homosexuels ou ethnies. Le sénateur Boswell a ajouté que le document prétend que "certaines vies valent plus que d'autres", fustigeant l'organisation pro-avortement pour "décider qui mérite de vivre".

Ce rapport, initialement soumis par une organisation pro-avortement a reçu le soutient d'un groupe de 41 élus. Le groupe a prétendu qu'une remise offerte par l'Etat aux femmes voulant un avortement au second trimestre pour un enfant diagnostiqué handicapé ferait économiser 180000 dollars par an au gouvernement. Mais ce document a tout de même été sujet à des discordes internes : sept des 41 élus ont finalement refusé de voir apparaître leur nom sur le rapport, ne voulant en aucun cas cautionner cette partie controversée du document.
Une nouvelle polémique qui s'ajoute aux précédentes, en particulier le financement des avortements à l'étranger, en particulier dans les pays en voie de développement.

Aujourd'hui, l'eugénisme un regain de popularité et a trouvé dans l'avortement le moyen de parvenir à ses fins : la sélection des caractéristiques humaines selon une norme décidée par une poignée d'individus. C'est ainsi que les bébés atteint de la trisomie 21 sont éliminés dans les pays développés à une écrasante majorité.
Autres sources : Lifenews, Lifesitenews

5 juil. 2008

Eugénisme en Nouvelle-Zélande !

"En Nouvelle-Zélande (Océanie), le Conseil de bioéthique a, dans son dernier rapport intitulé Who Gets Born (Qui naît ?), proposé que les néo zélandais puissent, au cours d'un processus de fécondation in vitro (FIV), sélectionner les embryons à réimplanter selon leur sexe. Le Conseil a aussi recommandé de libéraliser la pratique des bébés-médicaments. "
Lu sur Gène Ethique

25 juin 2008

Portugal : étude révélatrice sur l'avortement...

Une étude officielle a été commandée par la Direction générale de la santé au Portugal sur les avortements légaux pratiqués dans ce pays depuis le 15 juillet 2007 (entrée en vigueur de la loi sur l' IVG ) jusqu'au 31 décembre 2007. Un référendum avait été mené ,aboutissant à un "oui" à 59% et une abstention de 56%.
Le Diario de Noticias commente ces résultats :
- Nombre total des avortements légaux : 6.287, dont 6.170 à la suite d'une décision personnelle de la femme.
- Seuls les 107 avortements restants eurent pour cause une maladie grave ou une malformation congénitale du bébé, ou bien un danger de mort ou une lésion grave pour la mère.
- Seuls 12 avortements eurent lieu pour mettre fin à une grossesse consécutive à un viol.
"Ces chiffres sont à mettre en regard de la propagande en faveur de la légalisation de l'avortement qui met toujours en avant ces cas extrêmes pour imposer son point de vue. Cas extrêmes sur lesquels on peut d'ailleurs s'interroger : quelle est la part de l'eugénisme systématique qui ne demande pas seulement l'elimination des enfants à naître déclarés comme devant être non viables à la naissance mais qui conduit aussi à supprimer les porteurs de handicaps, du plus au moins lourd, comme la trisomie ou le bec-de-lièvre ?"