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12 juin 2009

France : les sages-femmes participeront aussi aux avortements

Nous relayons ici le message d'Olivia Déchelette, Porte-parole du Collectif Sages-femmes de demain, à la tête du combat contre un amendement visant à faire prescrire l'avortement médicamenteux par les sages-femmes. Proposée dans le rapport Poletti (photo ci-contre), l'amendement avait été retiré, puis est revenu en douce.

J’apprends à l’instant que, malgré la forte mobilisation de certains sénateurs (tous avaient reçu une lettre urgente que je leur avais adressée), l’article 22bis de la loi sur l’hôpital a été voté avec la modification que nous combattons.

Nombre de sénateurs ont peut-être été abusés par quelques articles de presse prétendant que les sages-femmes étaient d’accord avec cette pratique de l’avortement médicamenteux. C’est un échec, mais notre action n’est pas achevée. Le texte va être discuté en commission mixte paritaire et nous avons encore de quoi nous mobiliser.

Nous ne pouvons laisser croire celles qui, en notre nom, se sont engouffrées dans une revendication qui n’est pas la nôtre et qui n’est pas – j’en suis persuadée – celle de la plupart de nos collègues. C’est pourquoi, sans tabler sur les arguments « rassurants » de la prétendue clause de conscience ou de l’expérimentation régionale, nous devons nous mobiliser à nouveau. Pour le moment, en continuant de faire grandir notre Collectif, qui prendra de nouvelles initiatives sans baisser les bras. Soyez assurées de ma détermination.

Bien fidèlement,

Olivia Déchelette
Porte-parole du Collectif Sages-femmes de demain

5 juin 2009

Ecosse : les statistiques de l'avortement inquiètent

Les derniers chiffres publiés par le service de la santé britannique révèle une augmentation du nombre d'avortements pratiqués en Ecosse, et ce alors que la pilule du lendemain fait l'objet d'une large campagne. Ainsi, en 2008, 13 817 avortements ont été pratiqués dont 3 500 par des adolescentes et 343 par des jeunes filles âgées de moins de 16 ans. Ces chiffres montrent aussi que de plus en plus de femmes avortent plusieurs fois : 3 770 avortements ont été pratiqués par des femmes qui avaient déjà avorté au moins une fois.

Le ministre de la Santé, Shona Robison estime qu’il faut encore accentuer « l’éducation sexuelle » déjà fortement développée dans les écoles du pays.

Le cardinal Keith O’Brien, primat catholique d’Ecosse qui avait déjà parlé vigoureusement de cette tragédie en 2007, a commenté ces nouveaux chiffres.

« Les statistiques de l’avortement en 2008 confirment l’échec abject de la prétendue “stratégie pour la santé sexuelle” de ces dernières années. En 2007 j’ai affirmé que nous tuons l’équivalent d’une classe pleine d’enfants chaque jour et beaucoup ont dénoncé la véhémence de mon propos. « De manière grotesque, nous avons constaté depuis que la taille des classes diminue en Ecosse tandis que le nombre d’avortements augmente. »

Et de souligner qu’à raison de plus de 50 avortements par jour en Ecosse, on en est à l’équivalent de deux classes pleines d’enfants.

« Si ce carnage se produisant parmi des enfants qui auraient eu assez de chance pour voir le jour, notre colère serait sans bornes. »

Lu sur avortementivg

20 mai 2009

Le planning familial français autorisé à délivrer le RU486

Un nouveau décret autorise désormais des structures telles que le planning familial et les centres de santé, à délivrer la pilule abortive. Désignée sous le nom RU 486, ce médicament n’est pas un simple comprimé. Il nécessite, normalement, un suivi de plusieurs jours.
Auparavant réservée à l’hôpital, RU 486 est depuis le 28 juillet 2004, accessible chez les gynécologues et certains généralistes. En 2007, Roselyne Bachelot avait émis le souhait de permettre aux centres de planning familial de délivrer cette pilule. Aujourd’hui, c’est chose faite.
Le décret, qui vient d’être publié, autorise l’avortement par voie médicamenteuse dans les centres de santé, dans les 49 jours qui suivent la date des dernières règles, comme le dit la loi. Les structures devront signer une convention avec un centre hospitalier, ainsi qu’avec le Président du Conseil Général de leur département.
Pour les plannings familiaux, c’est une « avancée », mais ceux-ci ont peur de devoir se heurter aux refus des présidents des conseils régionaux. En effet, selon le décret, il « peut » passer cette convention (et non « doit »).
On peut légitimement se demander si le personnel du planning familal a vraiment les qualifications requise pour assurer un vrai suivi médical pour les femmes prenant cette pilule considérée comme dangereuse (les femmes ne réagissant pas de la même manière au choc hormonal qu'elle provoque). La réponse est non.

5 mai 2009

L'avortement en un clic


Une vidéo publiée par nos amis d'avortementIVG !

27 avr. 2009

Témoignage de Stéphane Audran sur l'avortement

Samedi soir, Stéphane Audran a avoué lors de l’émission « On n’est pas couché » de Laurent Ruquier avoir regretté d’avoir avorté et d’avoir signé le manifeste des 343 salopes, écrit par Simone de Beauvoir qui appelait à la légalisation de l’avortement en 1971 en France. Elle s’est expliquée en affirmant avoir « évolué » et que cette évolution « a donné plus de respect à la vie humaine ». A l’attention des femmes qui aujourd’hui avortent par centaines de milliers en France, elle a déclaré « si on pouvait les aider…leur faire comprendre », insistant sur des « aides matérielles, ce qu’on ne fait pas ».


C’est le chroniqueur Eric Naulleau qui a mis les pieds dans le plat, remarquant que l’un des passages du livre est en contradiction totale avec l’avortement. Elle a justifié sa signature en disant "j'avais aucune idée", et en suggérant que l'époque était différente.


Stéphane Audran est une actrice célèbre, femme de Jean-Louis Trintignant, puis du réalisateur Claude Chabrol avec lequel elle tournera de nombreux films. Elle venait surtout pour présenter son livre "Une autre façon de vivre" (Le Cherche Midi).


Durant ce témoignage intense, la salle est restée silencieuse comme rarement durant cette émission.




15 avr. 2009

Dépénalisation de l'avortement à l'île Maurice : le débat s'amplifie

Le débat autour de la dépénalisation de l’avortement s’amplifie. Les pros et les anti engagent des actions pour sensibiliser les autorités sur leurs positions respectives.
Le Comité Interculturel pour le Respect de la Vie qui milite contre la légalisation de l’avortement fait parvenir son «Plaidoyer pour la vie » aux députés. Le Muvman Liberasyon Fam qui est en faveur de l’interruption volontaire de la grossesse écrit au Premier ministre.
Le Comité Interculturel pour le Respect de la Vie a adressé son «Plaidoyer pour la vie» aux membres de l’Assemblée nationale. Ce comité compte dans ses rangs des personnalités comme Cassam Uteem, ancien président de la République, Homa Mungapen, coordinatrice au Conseil des Religions, des membres du Mouvement d’Aide à la Maternité et ceux de l’Action Familiale.
«Depuis un certain nombre d’années, des activistes mènent campagne pour la légalisation de l’avortement. Ils n’ont pas réussi et ne sont pas près de réussir car, pour la grande majorité des Mauriciens, toutes cultures et religions confondues, la vie est sacrée», peut-on lire dans la lettre émanant du Comité Interculturel pour le Respect de la Vie.
Ceux qui militent contre la dépénalisation de l’avortement contestent l’argument de ceux qui veulent protéger les victimes de viol et d’inceste.
«On prétend qu’il ne faut pas rajouter à la détresse des victimes de viol et d’inceste en les trainant devant le tribunal. Sur le chiffre avancé de 20 000 avortements annuels, combien concernent les victimes de viol et d’inceste ? Mettons 5 ou 10 ou même 20. Doit-on être complice de 19 980 assassinats à cause de ces 20 ? », s’interroge le Comité Interculturel pour le Respect de la Vie.
Selon le comité, la loi doit être maintenue pour permettre « des poursuites méritées contre les mercenaires criminels qui assassinent pour de l’argent et contre les irresponsables qui tuent pour leur convenance égoïste ».
De son côté, le Muvman Liberasyon Fam (MLF) a constitué un front en faveur de la dépénalisation de l’avortement. Ce front a soumis une lettre au Premier Ministre, Navin Ramgoolam, le 14 avril, pour lui demander de suspendre la loi concernant l’avortement qui date de 1838.

12 avr. 2009

"J'ai été forcée d'avorter"

Le débat autour de l’avortement continue à défrayer la chronique sur l'Ile Maurice. Il s’agit cette fois de ce qu’on appelle l’affaire Shabeela Kalla qui est traduite devant le tribunal pour avoir eu recours à l’avortement, alors qu'elle déclare avoir été forcée à pratiquer l'acte.

Nous sommes en 2006, Shabeela est encore toute jeune. Agée de 20 ans, elle prend un emploi dans un centre d’appel. Son supérieur hiérarchique lui fait des avances, et elle succombe à ses charmes et finit dans les bras de ce dernier. Se retrouvant enceinte, Shabeela va voir son conjoint pour lui en faire part. Ce dernier est chamboulé par cette nouvelle, bat en retraite et refuse d’assumer sa responsabilité de paternité. "Il était contre. Contre toute attente, il a commencé à exercer une pression additionnelle au travail et s’est montré menaçant à mon encontre," raconte-t-elle.

Selon elle, le 30 septembre 2006, l'homme lui donne Rs 6 500 (150 euros) et l'emmène de force dans une clinique de la capitale pour la faire avorter. Mais l'operation coute Rs 12 000 (270 euros), et Shabeela est laissée à elle-même pour trouver la différence.

Dégoûtée, Shabeela affirme avoir “rompu toute relation avec lui." En octobre 2006, toujours traumatisée par cette tournure dans sa vie, elle part consigner une déposition à la police- à laquelle elle allègue: "J’ai été sodomisée et que je me suis fait avorter sous la menace”.

Entre-temps, nous raconte Shabeela - aujourd'hui agée de 23 ans - les choses tournent au vinaigre lorsqu’un article publié dans un hebdomadaire étale sa mésaventure au grand jour. "Cela était orchestré par mon... patron", allègue-t-elle. "J'ai vécu un véritable calvaire parce qu’il s’agissait là de faussetés dites à mon encontre”.

Cet épisode est un choc émotionnel violent qui la traumatise davantage. Pour éviter les regards accusateurs des gens, "alors que je suis victime", – dit-elle – Shabeela se renferme entre les quatre murs de sa maison, qu'elle ne quittera pas pendant près d'une année. "Heureusement que ma famille était là pour me soutenir. Ce n’était pas facile du tout à gérer ses longs moments de solitude”.

L'enquête policière qui avait été initiée débouche sur un non-lieu en faveur du médecin et son patron prononcé par le Directeur des Poursuites publiques. La raison - insuffisance de preuves.

Le médecin avait affirmé pendant l’enquête qu’il avait uniquement pratiqué un curetage après un avortement incomplet en faisant ressortir que Shabeela Kalla avait déjà pris des comprimés pour se faire avorter.

Le bureau du DPP décide alors d'enclencher des procédures contre elle - et l'accuse sous la section 235 du Criminal Code sur l'avortement, laquelle section stipule :

"Any person who, by any food, drink, medicine, or by violence, or by any other means, procures the miscarriage of any woman quick with child, or supplies, the means of procuring such miscarriage, whether the woman consents or not, shall be punished by penal servitude for a term not exceeding 10 years... The like punishment shall be pronounced against any woman who procures her own miscarriage, or who consents to make use of the means pointed out or administered to her with that intent, if such miscarriage ensues..."

Traduction : La peine de prison est de maximum 10 ans pour toute personne qui tenterait d'avorter par quelque moyen que ce soit.De son côté, Shabeela est déterminée à se battre jusq'au bout.“Les trois dernières années passées ont été un véritable supplice. Pour sortir de cet état, j’ai réalisé qu’il me fallait venir de l’avant pour donner un coup de main afin d’aider les autres femmes qui sont dans une situation similaire à la mienne d’une manière ou d’une autre. Je le fais non pas pour moi mais pour toutes les femmes parce que se faire avorter ou encore être traduite en justice et se faire lyncher par les médias, ce n’est pas chose facile”.

Dans cette optique, elle demande la suspension de cette loi et sollicite une rencontre avec le Premier ministre à travers un Front Commun.A noter que le 16 avril prochain, un débat sera organisé conjointement par le MLF et Women In Networking pour juger des actions à entreprendre pour la suspension de la loi qui rend l’avortement illégal.

Les pro-avortement de l'île tentent de récupérer cette histoire sordide pour libéraliser l'avortement dans l'île, notamment les associations MLF et Women In Networking. Shabeela devra se présenter le 7 mai prochain en Cour intermédiaire pour répondre à l'accusation qui pèse sur elle.

Obama reçoit plus de 2 millions d'enveloppes rouges


Un employé de la Maison Blanche interviewé par WorldNetDaily a bien confirmé l'arrivée de près de 2,5 millions d'enveloppes rouges vides, avec un message sur leur dos : "Cette enveloppe représente un enfant mort par avortement. Elle est vide car cette vie n'a pas pu offrir quoi que ce soit au monde. La VIE commence dès la conception". L'employé a déclaré ne pas se souvenir d'une campagne d'une ampleur similaire ces 35 dernières années."Vraiment, il y avait un véritable déluge de courriers" s'est-il amusé, "J'ai dû m'occuper de toutes [les enveloppes]". "Je suis ici depuis 35 ans, donc j'ai vu des présidents aller et venir." a-t-il dit avant de déclarer "Cette campagne se place parmi les plus importantes". L'initiateur de l'opération, Christ Otto (photo ci-contre), a eu cette idée d'envoyer des milliers d'enveloppes rouges au président pour protester contre son agenda politique sur l'avortement. La restriction de la liberté de conscience des médecins est à l'ordre du jour, ainsi que la loi dite "FOCA", qui vise à interdire toutes les restrictions existantes des Etats sur l'avortement (les Etats on en effet mis en place de nombreuses conditions et resctrictions à l'avortement, comme la possibilité de visionner des échographie, qui dissuade une majorité de femmes). Son initiative a été soutenue par de nombreux pro-vie qui l'ont relayée. Des sites Internet se sont aussi créés pour l'occasion. "Nous essayons de changer le coeur d'Obama", a-t-il déclaré, avant d'ajouter que "si la capitale est inondée avec tant de lettres que personne ne peut nier, j'espère qu'une image sera gravée dans l'esprit de Barack Obama : c'est du sang humain".L'opération, lancée le 31 mars, a donc eu un succès phénoménal. L'objectif affiché est plus qu'ambitieux : envoyer 50 millions d'enveloppes pour symboliser les 50 millions d'avortements qui ont pris place légalement aux Etats-Unis depuis sa légalisation.Source : LifeNews, RedEnvelopeProject, WorldNetDaily

31 mars 2009

Kansas : écouter battre le coeur du foetus avant d'avorter

Le gouverneur du Kansas, Kathleen Sibelius, une femme, a signé un texte de loi qui va suggérer aux femmes et filles mineures demandant à avorter dans cet Etat d'écouter d'abord battre le coeur du foetus ou de voir des images par ultrasons du futur bébé avant de prendre une décision. Le texte entre en vigueur le 1er juillet prochain, et remplace une loi locale qui obligeait les médecins à obtenir l'accord informé de la patiente avant un avortement.
Désormais, les images ou le son du foetus seront présentés à celles aui le demanderont au moins une demi-heure avant l'opération.
Peter Brownlie, qui dirige un service de planning familial à Overland Park, Kansas, a précisé que la possibilité de voir le foetus était déjà proposée dans son établissement, mais que peu de femmes expriment ce désir.


Lu sur avortementivg

Des spots publicitaires pour l'IVG en prime time à la télévision anglaise


La Grande-Bretagne envisage d'autoriser en 2010 la diffusion à la télévision de clips d'information sur l'avortement et le préservatif. Des spots pourront ainsi indiquer l'emplacement de la clinique la plus proche pratiquant l'avortement. Autant de clips qui pourraient constituer à partir de 2010 le quotidien de la soirée télé des téléspectateurs anglais. La Grande Bretagne, qui détient le record européen des grossesses adolescentes, envisage de légaliser les spots publicitaires sur la l'avortement. Le Comité des pratiques publicitaires télévisées (BCAP) va lancer une consultation de 12 semaines sur le sujet.
Le prime time sera ainsi autorisé pour toucher directement les jeunes. Seule limite, les publicités ne pourraient pas être diffusées autour des programmes pour les enfants de moins de 10 ans.
Les associations anti-IVG sont montées au créneau. John Smeaton, directeur pour la Grande-Bretagne de la Société pour la protection des enfants à naître (SPUC), a dénoncé des publicités qui «négligeront l'effet néfaste des avortements sur la santé des femmes». De même, légaliser la pub sur les préservatif à une heure de grande écoute «ne servira qu'à sexualiser les jeunes, et la promiscuité sexuelle qui en résultera débouchera sur davantage d'avortements, plus de grossesses précoces et plus d'infections de maladies sexuelles».
Le Comité des pratiques publicitaires télévisées bouclera ses consultations en juin prochain. Les nouvelles régulations pourraient entrer en vigueur dès 2010.

Espagne : 100.000 manifestants anti-IVG attendues dans les rues

Une "première grande" manifestation contre un projet du gouvernement espagnol d'autoriser pleinement l'avortement sera organisée dimanche, a-t-on appris mercredi auprès des organisateurs qui espèrent la venue d'au moins 100.000 participants.
"Nous attendons plus de 100.000 personnes, avec un objectif situé entre 150.000 et 200.000 personnes" a indiqué Victor Gago, porte-parole d'HazteOir ("Fais-toi entendre"), l'association organisatrice qui insiste sur son caractère laïque, bien que proche des idées de l'Eglise catholique.
La manifestation avec distribution de casquettes et tee-shirts, se déroulera dimanche à la mi-journée dans le centre de Madrid. Le coût de son organisation, de 100.000 euros, a été assuré par des dons privés, selon M. Gago.
L'organisation demande la suppression d'un projet du gouvernement socialiste pour instaurer l'interruption volontaire de grossesse (IVG) que l'association qualifie "d'aberration morale".
Actuellement, l'avortement n'est autorisé en Espagne qu'en cas de viol dans un délais maximum de 12 semaines de grossesse, de malformations du foetus (22 semaines) ou en cas de "danger pour la santé physique ou psychique de la mère" (sans limitation de temps).
Ce projet a suscité la réaction négative des milieux catholiques avec la mise en place d'une campagne publicitaire choc des évêques espagnols suggérant que les animaux en voie de disparition comme les lynx sont mieux protégés que les embryons humains (image ci-dessus).
Les patronages qui organisent les imposantes processions de la Semaine sainte en Espagne (début avril), ont un temps envisagé de signaler leur opposition au projet.
Mais l'idée de faire porter aux pénitents en costumes et porteurs de statues et reliques, des rubans blancs de protestation durant ces défilés très touristiques, a été au final abandonnée.

23 mars 2009

50 millions de $ pour le fonds des Nations Unies pour la population


Certes l'économie américaine est en grande difficulté, mais la crise et le plan de relance considérable n'a pas empêché le président Obama d'envoyer un chèque de 50 millions de dollars au fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP). Un fonds pro-avortement accusé de soutenir la politique de l'enfant unique en Chine, qui comprend avortements forcés et stérilisations forcées.

22 mars 2009

Etats-Unis : nouvelle vidéo à charge contre le planning familial

C'est la quatrième vidéo à charge sur le planning familial américain. Après une vidéo particulièrement choquant dans laquelle une conseillère de l'organisation avoue que certains enfants naissent vivant après des avortements et que les cliniques les laissent mourir, c'est une nouvelle vidéo qui accuse le planning familial américain de ne pas respecter la loi américaine en couvrant les abus sexuels sur mineurs.
Dans cette vidéo en caméra cachée, une mineure de 15 ans déclare que le père en a 27. La conseillère du planning familial la rassure. Cependant, la loi américaine oblige à prévenir les autorités en cas de relation adulte-enfant, qui peut s'avérer être un abus sexuel grave, voire un viol. Le fait que la jeune fille soit enceinte et demande un avortement est un des moyens de détection de ces crimes graves.
Après les précédentes vidéos, des personnes ont été démises de leur fonction, ou suspendues.

Le Net pro-vie va-t-il être censuré?

C'est la question que l'on peut se poser, au regard d'une information en provenance d'un grand pays industrialisé : l'Australie. Ce dernier a en effet "blacklisté" des sites pro-vie, allant jusqu'à condamner à 11.000 dollars australien un forum de discussion en ligne pour avoir publié un lien vers un site pro-vie américain ainsi blacklisté.

La controverse a fait éruption après qu'un internaute anonyme ait déposé plainte auprès de l'administration australienne contre des images très dures de foetus avortés sur le site AbortionTV.com, un site américain. Selon un journal australien, l'objectif de l'internaute était en fait de tester l'administration australienne afin de prouver qu'un site légal pouvait facilement se retrouver blacklisté. En effet, la possibilité de blacklister les sites avait été à l'origine lancée contre la pédophilie sur Internet, et non contre tout autre contenu. Ainsi, après la plainte de l'internaure conter AbortionTV.com, les autorités australiennes lui ont confirmé le bannissement du site.

La question de la censure sur Internet, d'abord cantonnée à des pays comme la Chine arrive donc pour la première fois dans un pays développé. Et elle porte sur la question de l'avortement, alors que des débats très vifs ont secoués l'Australie récemment.

16 mars 2009

La France construit une politique de santé qui flirte avec l'eugénisme

Lu sur avortementivg :
« Osons le dire, disait-il au Monde : la France construit pas à pas une politique de santé qui flirte de plus en plus avec l’eugénisme [...]. Je suis persuadé que si la France avait été confrontée, à l’occasion d’un régime nazi, à des pratiques eugénistes similaires, elle répugnerait aujourd’hui à s’engager sur une pente particulièrement dangereuse. La vérité centrale est que l’essentiel de l’activité de dépistage prénatal vise à la suppression et non pas au traitement. Ainsi, ce dépistage renvoie à une perspective terrifiante : celle de l’éradication. » Une éradication par l'avortement.
En France, les propos de Sicard n’en finissent pas de susciter des remous, s’invitant même dans les débats bioéthiques à l’Assemblée nationale. En témoigne la question courageuse la semaine dernière du député Jean-Sébastien Vialatte lors de l’audition du docteur Julie Steffann, généticienne à l’hôpital Necker [2]. Le député du Var, vice-président de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst), y a en effet évoqué le risque de dérive eugéniste du dépistage – « il s’agit bien de trier les fœtus avant la naissance » a-t-il dit – en s’appuyant sur l’autorité des propos du professeur Sicard.

L'article complet sur LibertéPolitique

13 mars 2009

L'IVG en Russie, une situation terrible et dégradante. Attention vidéo au contenu difficile


Avortements russie
envoyé par avortement_ivg



Documentaire sur l'avortement tardif en Russie : témoignages des femmes qui avortent, ainsi que des "avorteuses". Ces dernières, qui savent très bien ce qu'elle font, et tentent de se persuader que c'est un moindre mal.
Ce n'est bien sûr pas uniquement un phénomène russe. Les avortements tardifs (au dessus de 20 semaines) se font à chaque jour au Canada, aux Etats Unis, en Grande Bretagne etc. L'avortement par prostaglandines est très commun (tout comme la dilation et evacuation, où le foetus est démembré).
Extrait du documentaire russe Killing Girls de David Kinsella, un nom donné car toutes les femmes filmées ont finalement appris qu'elles portaient une petite fille. Sous-titrage français par Avortementivg.com à partir des sous-titres anglais.
On estime que 80% des femmes russes ont eu au moins un avortement, même si la tendance semble s'inverser. Il est pointé le risque démographique et économique, et le risque de stérilité.

Interview de David Kinsella

Le documentaire Killing Girls sort aux Etats-Unis : Interview

Le documentaire très difficile intitulé Killing Girls car toutes les femmes filmées ont finalement appris qu'elles portaient une fille sort aux Etats-Unis. Une seule décida de garder son enfant. Ce documentaire sur les avortements en Russie, très difficile, montre la situation tragique des femmes avortant tardivement (photo ci-contre : un avortement est réalisé au fond à gauche, dans le dortoire même). Une situation très commune : selon le film, 80% des femmes russes ont déjà eu au moins un avortement. Alors que l'avortement, utilisé comme simple méthode de contraception, se fait très souvent tardivement, le débat n'est même pas soulevé en Russie.La vidéo teaser sous-titrée en anglais a déjà fait un tabac : des centaines de milliers de vues, sans doute bien au-dessus du million. Grâce au sous-titrage français de Avortementivg.com, ce sont aussi des milliers de francophones qui ont aussi pu voir ces extraits.
Le producteur-directeur, David Kinsella admet avoir eu beaucoup de difficultés à produire le film : "Killing Girls a aussi été mon film le plus difficile à produire, principalement parce qu'il était à peu près impossible de trouver des financements. Tout le monde me disait que je ne pouvais pas montrer ci, ou çà ! [...] J'étais scandalisé par toutes les critiques négatives envers notre film. Donc j'ai décidé de faire un film venant directement de mon coeur et de mon âme et d'oublier tout de ces réactions négatives."
Il livre aussi ses réactions durant le documentaire : "A certains moments, je me sentait complètement impuissant durant le tournage, les cris dans l'hôpital sont tatoués à mon âme, les sons d'un bébé criant pendant l'avortement", raconte-t-il, "j'étais totalement sous le choc". Cependant, il dit ne pas se placer sur une ligne idéologique : "Je vous montre les faits ! Vous décidez ce qui est bien ou mal."Admettant avoir coupé les scènes d'avortement, il justifie : "Je pense... J'aurais un bien meilleur taux de succès avec le public normal en ne montrant pas ces images affreuses. Les gens, en particulier les femmes, ne feraient qu'éteindre le poste".
Kinsella a aussi révélé que "de nombreux pays" ont demandé à pouvoir utiliser le documentaire pour l'éducation sexuelle des jeunes filles.Anna Sirota, qui a écrit le sript du film, et en est la narratrice, s'est déclarée elle aussi choquée, "pas seulement parce que tout ceci était si plein de souffrances et si cruel, mais parce que je ne pouvais pas comprendre comment il était aussi facile de donner et de prendre des vies, quel point tout le processus d'avortement est si mécanique." Sirota a donné naissance à une fille, et a eu quatre avortements.

5 mars 2009

France : un amendement sur l'enseignement de l'IVG adopté contre l'avis du gouvernement et...

Mardi soir, les députés ont adopté un amendement au projet de loi sur l'hôpital qui instaure dans les études de médecine un volet spécifique sur la contraception et l'interruption volontaire de grossesse (IVG). Cet amendement a été adopté contre l'avis du gouvernement et du rapporteur, Jean-Marie Rolland (UMP, Yonne, photo ci-contre).
La député Bérengère Poletti (UMP, Ardennes), a l'origine de cet amendement a expliqué que les femmes étaient mal conseillées en matière de contraception puisque deux femmes sur trois ayant recours à une IVG utilisent un mode de contraception.Elle craint également un manque de médecins pratiquant les IVG car ceux qui les pratiquent aujourd'hui sont âgés de plus de 55 ans. "Les jeunes médecins ne sont pas sensibilisés à la question et ils n'ont pas pris le relais", a-t-elle déclarée.
La ministre de la santé, Roselyne Bachelot et Jean-Marie Rolland ont estimé que cette disposition n'avait pas sa place dans un texte de loi et relevait du domaine réglementaire.
Par ailleurs, toujours dans le cadre de la loi sur l'hôpital, les députés devraient discuter aujourd'hui d'un amendement proposant que les pharmaciens puissent délivrer la pilule sans ordonnance.
Enfin, dans un rapport rendu le 3 mars, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a souligné que l'exercice du "droit" à l'IVG est "imparfait, faute d'une politique d'éducation sexuelle assortie de moyens budgétaires adaptés et d'une véritable prise en charge".

23 févr. 2009

Toronto : A 12 ans, Lia gagne le concours d'éloquence avant d'être disqualifiée

Elle s'appelle Lia. Elle a 12 ans. Elle habite à Toronto, Canada, et elle a choisi l'avortement pour son discours de classe. Autre caractéristique : elle est manifestement très douée !
Pour le concours d'éloquence de sa classe, elle avait décidé de parler de l'avortement. Son professeur, une femme «pro-choix», lui demandait de choisir un autre sujet. Sa mère aussi (quoique contre l'avortement). Elle a tenu bon. Le professeur a dû reconnaître qu'elle était la meilleure, ce qui la qualifiait pour le concours de l'école. Où elle fut d'abord disqualifiée, avant d'être reconnue gagnante... Ce qui la qualifiait pour le concours régional. C'était mercredi soir. Elle a perdu. Pas question qu'un tel discours représente la région de Toronto.
Plus de 320.000 personnes ont déjà vu sa vidéo sur youtube en moins de deux semaines. Dont au moins une qui a décidé de ne pas avorter, selon les commentaires qui ont été laissés sur YouTube. On remarque aussi que, exceptionnellement, YouTube a fermé les commentaires, en raison du torrent d'insultes visant la petite fille de 12 ans.
Dans son discours, elle fait une sortie magistrale contre l'idéologie «pro-choix». La vidéo n'est pour l'instant diponique qu'en anglais.
Selon sa mère, depuis un événement pro-vie, la petite fille est "passionnée" dans l'attente de "voir l'avortement prendre fin". Sa mère, qui a aussi tenté de la dissuadé, sans résultat a déclaré que sa fille était consciente d'avoir abandonné ses chances de victoire pour parler sur le sujet. Lia pense désormais se présenter à une autre compétition régionnalle de discours.

Mais voici la traduction du début de sa performance :
« Qu'est-ce que vous diriez si je vous disais que à cet instant précis quelqu'un est en train de "choisir" si vous devez vivre ou mourir ? Qu'est-ce que vous diriez si je vous disais que ce "choix" n'est pas basé sur ce que vous pouvez faire ou ne pas faire, ce que vous avez fait dans le passé, ou ce que vous ferez dans l'avenir ? Et qu'est-ce que vous diriez si je vous disais que vous ne pouvez rien faire contre cela ? Chers élèves et chers maîtres, des milliers d'enfants sont en ce moment même dans cette situation. Quelqu'un est en train de "choisir" - sans même les connaître - s'ils vont vivre ou s'ils vont mourir. Ce quelqu'un, c'est leur mère. Et ce "choix", c'est l'avortement.»
Et de continer plus loin : «Pourquoi pensons-nous qu'un foetus n'est pas encore humain juste parce qu'il ne peut pas parler ou faire ce que nous pouvons faire? Des bébés naissent à 5 mois seulement. Ces bébés ne seraient pas humain? Nous ne dirions jamais cela. Cependant des avortements sont réalisés sur des foetus de cinq mois tout le temps.»


10 févr. 2009

Nouvelle agression des anti-avortements à Grenoble

Un rassemblement d’opposants à l’avortement volontaire (dit IVG) réunis devant l’hôpital « couple-enfant » de Grenoble à l’appel de plusieurs associations pro-vie, a été violemment pris à partie par des activistes pro-avortement.Les pro-vie ont été soumis à un déluge de pierres et menacés en première ligne des pro-avortement, couteau à la main. Ils ont été contraints de se réfugier dans l’Intermarché tout proche qui a alors été attaqué par les pro-avortement et a subit d’importantes dégradations, en particulier vitrine fracassée.
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