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27 avr. 2009

Mercredi 29 avril 2009 : Conférence aux Mines de Paris : Etats Généraux de la bioéthique


L’Etat Français organise jusqu’à la fin du printemps 2009 les Etats Généraux de la Bioéthique pour réfléchir, débattre, s’informer avant de réviser les lois de bioéthique comme prévu par la loi de 2004. (http://www.etatsgenerauxdelabioethique.fr/)
Dans ce cadre, vous êtes cordialement invités par Chrétien en Grandes Ecoles Paris Centre à une rencontre avec Monsieur Jean-Marie Le Méné, Président de la fondation Jérôme Lejeune. Il abordera les enjeux des lois de bioéthique ainsi que la question de l’eugénisme.

Organisateur :
Aumônerie Sorbonne Saint-Jacques (Le Cep Sorbonne + CGE Paris Centre)
Date : mercredi 29 avril 2009
Heure : 19:30 - 21:00
Lieu : Ecole des Mines de Paris (Mines Paristech) - L 108
60 Boulevard Saint Michel
Téléphone :
0660395064

31 mars 2009

Italie : fallait-il qu'Eluana Englaro meurt pour que l'euthanasie soit légiférée ??


Un mois et demi après la mort d'Eluana Englaro, l'Italie a commencé à légiférer sur l'euthanasie. Jeudi dernier, le Sénat a adopté une loi interdisant aux malades en fin de vie de demander l'arrêt de leur alimentation. Le texte interdit aux malades de demander dans un "testament biologique" que leurs médecins arrêtent leur alimentation et leur hydratation quand ils seront en fin de vie.
Les médecins qui violeraient cette disposition encourraient des peines allant de cinq à quinze ans de prison.
Le texte doit maintenant être examiné par la Chambre des députés.

Lu sur Gènéthique

Nice : L'Eglise condamne le projet de loi sur l'avortement thérapeutique

Une telle confrontation entre les autorités monégasques et l'Eglise de Monaco n'était pas arrivée en Principauté « depuis le règne d'Albert 1er », explique-t-on à l'archevêché à propos du projet de loi sur l'interruption médicale de grossesse (IMG), que le Conseil national doit voter demain soir en séance publique.

Sur ce sujet éminemment polémique, surtout dans un pays où la religion catholique est religion d'Etat, Mgr Bernard Barsi, archevêque de Monaco a des mots très durs :
« Dans ce projet de loi, c'est surtout un symbole qui semble visé. Mais d'aucuns, ici ou ailleurs, ne supportaient plus cette exception monégasque dont un long travail de sape idéologique avec ses relais médiatiques a pu venir à bout avec le texte qui nous est proposé. »
« Il est navrant qu'à une période de son histoire politique et constitutionnelle où la Principauté de Monaco acquiert une plus grande indépendance et insiste sur sa spécificité culturelle, on choisisse délibérément de s'aligner sur d'autres pays pour y rechercher de prétendus modèles de société. »
« Si bien qu'il est désormais facile de prévoir la suite si ce projet venait à être voté car il est à craindre qu'il ne soit que la première étape d'un processus qui a suivi partout ailleurs le même scénario qui ne fait que commencer. »
« Quand on dit que ce projet ne concerne que les cas extrêmes visés par le texte, on ne dit pas la vérité et on cache la réalité. Tout le reste risque de suivre et le pire est à redouter parce qu'on n'aura de cesse de prétendre mettre Monaco au diapason du minimum de standard éthique. On ne peut pas appeler progrès ce qui constitue une régression dans la considération due à la dignité et à l'intangibilité intrinsèques de l'être humain ».
Un projet de loi contraire à la Constitution ?
« A ce titre, on pourrait s'interroger sur la compatibilité de ce projet de loi avec notre Constitution. Ce texte inspire des réserves quant au respect de la liberté de chacun eu égard aux insuffisances de la clause de conscience telle qu'elle est prévue à l'article 5 II in fine.
Les dispositions générales et particulières de ce même article 5 paraissent faire peu de cas de l'article 20 alinéa 2 de notre Constitution quant au « respect de la personnalité et de la dignité humaine », à l'interdiction de « traitements cruels, inhumains ou dégradants » au regard du droit de l'enfant à naître.
D'une manière générale, on ne peut pas faire non plus l'économie d'une mise en perspective de ce texte avec l'article 9 de la Constitution : quelle signification peut bien avoir le maintien de l'attachement réaffirmé à notre religion catholique comme religion d'Etat si, par ailleurs, on propose des législations qui sont notoirement incompatibles avec des principes que cette religion a toujours qualifiés de « non négociables »
?
La foi catholique n'est pas seulement un corpus de traditions et de rites ;
elle est aussi vie, cohérence de vie, et elle est pour la vie ».


Lu sur Nicematin

22 mars 2009

Etats-Unis : nouvelle vidéo à charge contre le planning familial

C'est la quatrième vidéo à charge sur le planning familial américain. Après une vidéo particulièrement choquant dans laquelle une conseillère de l'organisation avoue que certains enfants naissent vivant après des avortements et que les cliniques les laissent mourir, c'est une nouvelle vidéo qui accuse le planning familial américain de ne pas respecter la loi américaine en couvrant les abus sexuels sur mineurs.
Dans cette vidéo en caméra cachée, une mineure de 15 ans déclare que le père en a 27. La conseillère du planning familial la rassure. Cependant, la loi américaine oblige à prévenir les autorités en cas de relation adulte-enfant, qui peut s'avérer être un abus sexuel grave, voire un viol. Le fait que la jeune fille soit enceinte et demande un avortement est un des moyens de détection de ces crimes graves.
Après les précédentes vidéos, des personnes ont été démises de leur fonction, ou suspendues.

10 mars 2009

Dans les coulisses de la loi sur l'IVG, ouverture des archives du Conseil Constitutionnel


Le Conseil constitutionnel vient d'ouvrir ses archives antérieures à 1984, rendant publiques certaines délibérations décisives.  Rassemblées sous la direction de Bertrand Mathieu, président de l'Association française de droit constitutionnel, "Les Grandes Délibérations du Conseil constitutionnel de 1958 à 1983"montrent comment s'est construite la jurisprudence constitutionnelle. Le Monde revient sur l'examen de la loi sur l'interruption de grossesse votée en 1974.

La loi une fois votée fût déférée au Conseil constitutionnel. La séance, présidée par Roger Frey, fut introduite à l'époque par François Goguel : "aucun des problèmes qui ont été soumis au Conseil constitutionnel depuis que j'en fais partie ne m'a paru aussi complexe et difficile que celui de la loi sur l'interruption volontaire de grossesse, parce qu'aucun ne comportait de données aussi diverses, d'ordre moral, d'ordre métaphysique, d'ordre social autant que d'ordre proprement juridique (...). Sans doute sont-ce seulement ces dernières qui doivent retenir notre attention. Mais comment pourrions-nous faire totalement abstraction des autres ?".

Les membres du Conseil étaient pour la plupart contre l'avortement, mais ils se sont efforcés de ne juger que l'aspect de la constitutionnalité du texte. Ils devaient étudier l'objection des 81 députés qui avaient saisi le Conseil et qui invoquaient le préambule de la Constitution : la Nation garantit à tous, notamment à l'enfant, la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé".

Selon François Goguel, le Conseil devait donc trancher pour dire si ces mots désignaient ou non "un embryon, un fœtus, c'est-à-dire un être qui est potentiellement un être humain, c'est incontestable, mais qui n'est pas encore un être humain au sens plein du terme".

Pour François Goguel, à la lumière des textes, il n'était pas possible de "conclure que la consécration de l'existence et des droits de l'embryon humain dès sa conception a une valeur constitutionnelle". Il proposa donc au Conseil de décider que la loi était conforme à la Constitution. A partir de là, François Goguel formula des remarques personnelles, fondées notamment sur ses convictions religieuses, et déplora qu'"un des traits les plus inquiétants de notre époque consiste dans la généralisation de la tendance à refuser d'assumer la responsabilité des actes qu'on a accomplis".

A l'issue de cette séance qui dura deux jours, le président demanda au Conseil, de manière exceptionnelle, si un vote devait intervenir sur cette question. Les membres ne souhaitaient pas se sentir personnellement liés à ce texte et l'ont adopté sans vote.

Lu sur gènethique.fr

5 mars 2009

France : un amendement sur l'enseignement de l'IVG adopté contre l'avis du gouvernement et...

Mardi soir, les députés ont adopté un amendement au projet de loi sur l'hôpital qui instaure dans les études de médecine un volet spécifique sur la contraception et l'interruption volontaire de grossesse (IVG). Cet amendement a été adopté contre l'avis du gouvernement et du rapporteur, Jean-Marie Rolland (UMP, Yonne, photo ci-contre).
La député Bérengère Poletti (UMP, Ardennes), a l'origine de cet amendement a expliqué que les femmes étaient mal conseillées en matière de contraception puisque deux femmes sur trois ayant recours à une IVG utilisent un mode de contraception.Elle craint également un manque de médecins pratiquant les IVG car ceux qui les pratiquent aujourd'hui sont âgés de plus de 55 ans. "Les jeunes médecins ne sont pas sensibilisés à la question et ils n'ont pas pris le relais", a-t-elle déclarée.
La ministre de la santé, Roselyne Bachelot et Jean-Marie Rolland ont estimé que cette disposition n'avait pas sa place dans un texte de loi et relevait du domaine réglementaire.
Par ailleurs, toujours dans le cadre de la loi sur l'hôpital, les députés devraient discuter aujourd'hui d'un amendement proposant que les pharmaciens puissent délivrer la pilule sans ordonnance.
Enfin, dans un rapport rendu le 3 mars, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a souligné que l'exercice du "droit" à l'IVG est "imparfait, faute d'une politique d'éducation sexuelle assortie de moyens budgétaires adaptés et d'une véritable prise en charge".

19 févr. 2009

Une victoire pour la vie!


Suites aux actions menées contre le projet de loi visant à autoriser les sages-femmes à prescrire l'avortement médicamenteux, Olivia Déchelette, responsable du collectif sages-femmes de demain, a annoncé ce matin sur www.sages-femmes.info
"Je viens de recevoir un courrier de Bérengère Poletti m’assurant que son amendement prévoyant que les sages-femmes puissent prescrire l’IVG médicamenteuse était officiellement retiré. Nous avons été entendues. Les parlementaires ont pris conscience de notre appel et ont montré qu’il ne s’agissait pas d’une réforme demandée par la profession. A l’heure où je vous écris, 741 sages-femmes nous ont rejointes. 
Même si nous restons bouleversées par ce qui a failli advenir pour notre métier, je veux tout de suite partager avec vous cette joie de voir notre mobilisation rapide se traduire par une victoire. 
Nous devons rester très vigilantes, car la proposition n’est pas advenue par hasard et pourrait fort bien revenir sous une autre forme, c’est pourquoi je vous propose de rester reliées pour défendre ensemble l’avenir de notre profession."

20 janv. 2009

Discours d'adieu de G.W. Bush

Monsieur Obama en ferait-il autant ? Certainement non ! De quel président a-t-on déjà entendu des paroles telles que celles proclamées par l'ancien président des Etats-Unis, Georges W. Bush, lors de son discours d'adieu ?
ATTENTION : président pro-vie
"Le droit le plus fondamental du gouvernement est de protéger la vie de l'innocent. Mon administration a été investie pour établir une culture de la vie en favorisant vigoureusement l'adoption et les lois parentales, s'opposant au financement fédéral de l'avortement, en encourageant l'abstinence des adolescants [...]. J'ai signé la législation en 2003 interdisant la pratique cruelle de l'avortement par naissance partielle et cette loi représente notre engagement à établir une culture de la vie en Amérique. [...]
MAINTENANT, DONC, MOI, GEORGE W. BUSH, président des Etats-Unis d'Amérique, en vertu de l'autorité dont j'ai été investi par la constitution et les lois des Etats-Unis, je proclame le 18 janvier 2009, journée nationale de la sacralité de la vie humaine. J'invite tous les Américains à célébrer ce jour avec des cérémonies appropriées et à souligner notre engagement à respecter et à protéger la vie et la dignité de chaque être humain."

19 déc. 2008

"Je suis contre l'avortement" : explication de Marine Le Pen

Marine Le Pen, fille de Jean-Marie Le Pen, en tête des sondages pour la succession de son père à la tête du Front National, s'est exprimée sur le sujet de l'avortement sur Radio Courtoisie lors de l'émission Le libre Journal de Catherine Rouvier. Elle se prononce "contre l'avortement" en excluant toutefois "d'interdire purement et simplement l'avortement".
Nous reproduisons ici ses propos :
"Je ne suis pas pour l'avortement. J'aimerai bien savoir qui est pour l'avortement. Je ne suis pas pour l'avortement mais je ne pense pas qu'il soit possible aujourd'hui d'interdire purement et simplement l'avortement, c'est-à-dire de recréer somme toute une pénalisation de l'acte d'avortement. Mais je trouvais des solutions et il m'apparait que la solution la plus évidente est de mettre en place une grande politique d'incitation à la natalité. Or je crois que, depuis déjà de nombreuses années, les politiques ont fait l'inverse, ils ont fait des politiques d'incitation à l'avortement, en ne donnant pas d'autre choix à beaucoup de femmes [...] comme si c'était la solution miracle et ils ont fait de cet acte très grave, un acte dont certaines pensent ou croient qu'il est anodin. [...] Je crois qu'il faut une grande politique de respect de la vie, tout bêtement, c'est-à-dire réintroduire, réinsuffler dans notre société le respect de ce qui est vivant, et en premier lieu de l'homme lui-même et de l'enfant en particulier. Et quand on aura, par toute une série de politiques, réinsufflé ce respect de la vie [...] c'est ainsi que nous pourrons lutter contre un chiffre qui n'a jamais baissé et c'est ça le plus dramatique.

Et quand on lit la loi de 1975, elle était beaucop plus rigide dans ses principes que ce qu'elle est aujourd'hui [...] elle pénalisait l'incitation à l'avortement. Or aujourd'hui il existe des varitables politiques d'incitation à l'avortement sans que cette incitation soit condamnée. La lettre de la loi était plus dure que l'esprit de la loi. En votant cette loi, il fallait s'attendre à ce que cet acte devienne quelque chose de commun ou d'anodin. [...]


Si j'avais les moyens, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour faire baisser de manière majeure le nombre des avortement mais surtout pour réinsuffler chez les femmes et les hommes, le caractère sacré de la vie."

Lu sur avortementivg

28 nov. 2008

Uruguay : légalisation de l'avortement définitivement évitée

Le président socialiste de la nation sud-américaine de l'Uruguay Tabré Vasquez a posé son véto à un projet de loi qui aurait fait légaliser l'avortement dans tout le pays. Les Sénateurs et députés s'étant réunis en Congrès n'ont pas obtenu les 60% des voix nécessaires à la légalisation de l'avortement.
Rappelons que les parlementaires avaient approuvé ce projet de loi dite de "santé reproductive et sexuelle" à 17 voix contre 13 par le Sénat et à 49 voix contre 48 par l'Assemblée. Le veto présidentiel les obligeait à revoter et à obtenir 60% des voix.
Mgr Pablo Galimberti, évêque de Salto, a affirmé que le geste du Président est « prometteur ». Il représente « un oui à la vie humaine depuis ses premiers battements. Un oui à l’avenir des enfants qui naîtront encouragés par ce geste. Un oui aux mères qui ressentiront mieux leur responsabilité de mener une grossesse jusqu’à son terme ». « Quand la vie humaine est dévaluée, manipulée et monnayée, la réaffirmation du droit inné de naître est prophétique » a-t-il ajouté.

6 oct. 2008

18ème Marche pour la Vie : samedi 11 octobre 2008

Marche aux flambeaux de Notre-Dame des Victoires au Sacré-Coeur de Montmartre
"Contre la culture de mort, pour la culture de vie, venez prier pour la Vie avec votre famille et vos amis !"
Dans la fidélité à l'enseignement de l'Eglise et encouragés par le pape Benoît XVI déclarant le 12 mai 2008 : "Non seulement l'autorisation d'interrompre les grossesses n'ont pas résulo les problèmes touchant de nombreuses femmes et familles, mais elle a aussi infligé de nouvelles blessures à nos sociétés", manifestons notre oppopsition à la loi sur l'avortement !

17h30 Rendez-vous devant Notre-Dame des Victoires Métro Bourse
Place des Petits-Pères, Paris II°
18h Cérémonie et prières de départ
18h30 Départ de la Marche aux flambeaux (5km)
19h Passage devant l'Opéra Métro Opéra
19h30 Passage place de Clichy Métro Place de Clichy
20h Arrivée au Sacré-Coeur Métro Anvers
Salut du Saint Sacrement

1 juil. 2008

Une pétition contre la gestation pour autrui

"Après la présentation, mercredi, du rapport du Sénat sur la "gestation pour autrui", favorable à une légalisation de cette pratique (cf. Synthèse de presse du 26/06/08) et les déclarations de Nadine Morano (voir photo), secrétaire d'état à la Famille (cf. Synthèse de presse du 27/06/08), Christine Boutin a réagi. Elle a annoncé le lancement d'une pétition "afin d'alerter l'opinion sur les conséquences d'une légalisation des mères porteuses".
Vendredi, Nadine Morano déclarait que la gestation pour autrui était "un acte d'amour". "Je le ferais pour ma fille, si elle avait une malformation", avait-elle affirmé. Christine Boutin s'est dit "stupéfaite" de tels propos. "Je ne peux imaginer que Mme Morano n'ait pas envisagé les conséquences familiales, psychologiques et éthiques de son acceptation du principe de pouvoir être la mère de ses propres petits-enfants".Au sein de l'UMP, d'autres membres ont pris leur distance avec Nadine Morano. Olivier Jardé, député du nouveau centre s'est dit "réticent" sur la proposition du groupe de travail du Sénat. Jean-Marc Nesme, député UMP de Saône et Loire s'est inquiété des "déclarations intempestives" de Nadine Morano et a appelé le premier ministre à donner la position du gouvernement.
Les avis du Comité consultatif national d'éthique, de l'Académie de médecine et du Conseil d'Etat sont encore attendus."
Lu sur Gène Ethique

16 juin 2008

Madagascar : Jamais une loi pour l'avortement !

«Non à l'avortement ! Il n’est pas question d’autoriser cette pratique. La vie est un don de Dieu », déclare le Président Marc Ravalomanana lors de son passage à Morondava, dans le Menabe, vendredi dernier. «Je sais qu’il y a des gens qui essaient de faire passer un projet de loi sur l’avortement. Mais je ne permettrai jamais sa dépénalisation », souligne le Chef de l’Etat.

15 juin 2008

Planning familial américain : procès or not ?

Kansas : le procureur Phill Kline se défendait hier devant la cour suprême de justice du Kansas suite à un procès intenté par le planning familial américain. Ce dernier utilise tous les recours possibles pour récupérer ses dossiers d’avortement, preuves présumées de 107 infractions aux lois américaines sur l’avortement tardif. [...] Caleb Stegall a fait remarqué que c’est la première fois qu’une condamnation pourrait être formulé contre l’institution pro-avortement la plus puissante. En effet, le planning familial américain possède un très grand nombre de cliniques spécialisées dans l’avortement.

10 juin 2008

Québec : vers une procréation assistée gratuite ?

L'Action démocratique du Québec (ADQ) et le Parti québécois (PQ) réclament la gratuité du "traitement" des couples infertiles qui souhaitent avoir des enfants. Chaque année, les procréations médicalement assistées (PMA) coûtent 30 millions de dollars. [...]
L'ADQ devrait déposer deux amendements au projet de loi 23 - qui prévoit de limiter le nombre d'embryons par femme à réimplanter afin de réduire les risques de grossesse multiple et les naissances prématurées - pour que l'infertilité soit considérée comme une maladie et que les "traitements" soient pris en charge par l'Etat.
Parallèlement, le gouvernement du Québec a annoncé la mise en place prochaine d'une nouvelle politique en matière de périnatalité. Il propose notamment de promouvoir l'offre et le suivi en ce qui concerne le dépistage génétique prénatal pour les parents ayant des antécédents familiaux. Un nouveau programme de dépistage prénatal de la trisomie 21 pourrait être systématiquement proposé à toutes les femmes.

6 juin 2008

Suisse : proposition rejetée sur l'aide au suicide

Le Conseil des Etats suisses a rejeté hier, a 19 voix contre 11, la proposition de Luc Recordon de former les médecins et soignants sur l'assistance au suicide. Il souhaitait que "le milieu médical intègre la problématique de l'assistance au suicide" au même titre que les soins palliatifs.
La législation suisse permet l'assistance aux personnes désirant abréger leurs souffrances, dans le cas où cette assistance ne soit pas motivée par un intérêt.

19 mai 2008

Grande-Bretagne : réduction du délai d'avorter?

Lu sur Avortement-IVG :
"Peu après l’annonce par Gordon Brown, premier ministre anglais, de son désaccord concernant la réduction du délai d’avorter en Grand Bretagne, sept de ses ministres ont pris la position inverse, rejoignant ainsi 200 députés anglais (estimation du Times).
Un abaissement du délai de 24 à 22 ou 20 semaines de grossesse serait le premier changement dans la loi légalisant l’avortement depuis 18 ans."
+ d'infos sur le Salon Beige et sur Avortement-IVG

Légalisation des mères porteuses?

Michèle André, sénatrice socialiste du Puy-de-Dôme, membre du groupe de travail du Sénat sur la gestation pour autrui, déclare :
"Nous avons encore quelques réunions de travail devant nous, mais le groupe s’oriente vers l’idée qu’il faut légiférer pour autoriser les mères porteuses et encadrer cette pratique. Ce n’est pas un point de vue unanime mais majoritaire, qui rassemble des élus de droite et de gauche. Nous rendrons à la fin du mois de juin notre rapport qui, je l’espère, donnera lieu à une proposition de loi."
+ d'infos sur le Salon Beige et sur Gène Ethique

15 mai 2008

Le Brésil et l'Irlande du Nord contre l'avortement

"Un Comité pour la Santé du Parlement brésilien a unanimement rejeté une proposition de loi, soutenue par le président brésilien et son ministre de la Santé, visant à légaliser l’avortement.
Aujourd’hui, l’avortement y est interdit, excepté en cas de viol ou de danger pour la vie de la mère."
"Les leaders des quatre principaux partis d’Irlande du Nord ont écrit ensemble aux députés anglais pour signifier leur opposition à l’extension de l’Abortion Act qui, en 1967, a légalisé l’avortement en Angleterre. Un amendement au projet de loi sur la fertilisation et l’embryologie humaines prévoit en effet d’étendre l’application de l’Abortion Act à l’Irlande du Nord. "
Lu sur Gène Ethique

Projet de clonage rejeté en Australie de L'Ouest

"La Chambre haute de l'Etat de l'Australie de l'Ouest vient de rejeter un projet de loi visant à autoriser le clonage dit "thérapeutique" ainsi que le don d'embryons surnuméraires pour la recherche. La loi a été rejetée par 18 voix contre 15.
Ce projet avait été adopté par la Chambre basse mais devait être accepté par la Chambre haute pour devenir une loi. Les députés ont notamment estimé qu'après la découverte en novembre 2007 des cellules iPS par le professeur Yamanaka, le recours au clonage n'était plus nécessaire."