
L’Episcopat estime en outre que les Normes frappent l’ordre juridique chilien et s’éloignent de l’accomplissement des devoirs de l’Etat envers les personnes et les familles. Le document met en évidence une inconstitutionnalité de fond, parce qu’elle viole trois droits fondamentaux : le droit à la vie, le droit à la vie privée et le droit des parents à éduquer leurs enfants. [...]
Citant le Pape Jean-Paul II, les pasteurs affirment : « nous ne voulons pas pour le Chili ce qui est arrivé ou arrive dans d’autres latitudes où la démocratie, malgré ses règles, parcourt un chemin de totalitarisme fondamentaliste. L’Etat (…) se transforme en Etat tyran, qui prétend pouvoir disposer de la vie des plus faibles et des sans défense, de l’enfant encore non né jusqu’à la personne âgée, au nom d’une utilité publique qui n’est autre, en réalité, que l’intérêt de quelques-uns ».
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