25 janv. 2013

Mariage pour Tous


Le blog pour la vie fait son retour après deux longues années d'absence. En ne perdant pas de temps, tout le monde a pu voir la grande manifestation parisienne des défenseurs du mariage le 13 janvier dernier qui a rassemblé environ un million de personnes (je vous épargne la guerre des chiffres).
On en parle avec :
- le Collectif de La Manif Pour Tous
- Libération
- Le Figaro
- Le Monde
- Economiematin
- Les Inrocks
Cette manifestation est la plus importante depuis celle du 24 juin 1984 sur l'école libre.


photo tirée du Blog Arnaud de Brienne



La Loi de Madame que Madame Taubira propose consiste à ouvrir le mariage pour toutes les personnes, dont bien entendu les personnes homosexuelles. Cela dérivera sans aucun doute sur une loi autorisant la Procréation Médicalement Assistée, dite PMA.
Le Collectif de La Manif Pour Tous, conscient des conséquences gravissimes de cette loi, lutte pour le maintient des fondements de la société et du Droit DE l'Enfant (et non du droit à l'Enfant). Il rassemble plusieurs associations :

Les porte-parole



Laurence Tcheng
Fondatrice de La Gauche Pour Le Mariage Républicain


Xavier Bongibault
Fondateur de Plus GaySans Mariage


Frigide Barjot
Fondatrice de Pour l’Humanité Durable

Tugdual Derville
Délégué général
d’Alliance VITA

Camel Bechikh
Président de
Fils de France

Lionel Lumbroso
Fondateur de David &Eugenia


Philippe Brillault
Maire du Chesnay

Béatrice Bourges
Présidente du Collectif pour l’Enfance

Antoine Renard
Président des AFC
Frank Meyer
Franck Meyer
Président du Collectif des Maires pour l’Enfance








7 janv. 2010

Poème d'un internaute

Aux anges assassinés

Sans explications, juste un consentement,
Elle se donna à lui, un soir, tout simplement.
Ni plaisir, ni sourire, l’amour rapidement,
Oui, mais voila, Marie prit vie doucement !

Trois semaines déjà, et son cœur bat nettement,
Un mois, un centimètre, quel changement !
Six semaines, bébé se modifie constamment.
Deux mois, Marie bouge bras et jambes simultanément.

Soudain la décision arrive ! Quels sont les arguments ?
Pourquoi ce geste criminel ? Personne ne semble clément !
Pour respecter la Loi, 12 semaines, seulement,
Et, le temps passant, chacun oubliera l’odieux comportement.

Marie ne demandait rien, évidemment,
Mais les hommes décidèrent un avortement !
Adieu bonheur, amour et sentiments.
Marie attend que vienne l’achèvement !


La mise à mort débute, sortons tout l’armement !
Introduire le tube, percer, aspirer. Quel acharnement !
Le cœur de Marie ne bat plus…et pas d’enterrement.
Heureusement, Dieu la reçoit, là-haut, au firmament.

A celles qui choisissent de ne pas être mamans,
Sachez-le, Jésus vous aime, sans aucun jugement !
Mais honorons la vie, et les dix commandements,
Comme « tuer, tu ne feras point », voila un engagement !

A vous tous, anges assassinés injustement,
Au Royaume de Dieu : Gloire, Louange et Sacrement !
Lieu de Bonheur, d’Amour et de Sentiments,
Marie nous y attend, son cœur aimant profondément.

Rosaire pour la Vie à Toulouse

Petite vidéo d'un fait divers qui ne paye pas de mine, datant du 14 novembre 2009 dans la belle ville de Toulouse. Plus d'info sur le blog de sos touts-petits :



"[...] dans la ville rose, devant le parvis de la cathédrale Saint-Étienne, les Ave Maria d'un rosaire chanté par un peu plus d'une quarantaine de personnes ont résonné dans ses murs.
Premier rosaire organisé depuis longtemps sur Toulouse, les militants de SOS Tout Petits peuvent se féliciter du résultat. L'opposition haineuse de la part des militants du planning, n'a pas entaché cette magnifique journée. A cela l'association se doit de remercier les forces de police, qui par leur efficacité ont permis cette manifestation.
Rappelons que par ce rosaire national et international, la volonté de prier pour les victimes de l'avortement et pour les mères dans la difficulté s'est fait plus forte. La section toulousaine remercie ainsi tous les participants et les nombreuses personnes qui nous ont rejoints pour ce combat. Combat qui pourrait sembler perdu d'avance, mais hier nous avons prouvé que rien n'est jamais joué, que Dieu dans son infini Amour, que la Sainte Vierge et tout les saints protège les tout petits."

"ETRE INFORME, C'EST ETRE LIBRE"

"ETRE INFORME, C'EST ETRE LIBRE"
Alfred Sauvy
"LE BIEN QUE NOUS POUVONS FAIRE ET QUE NOUS NE FAISONS PAS, PERSONNE NE LE FERA A NOTRE PLACE"
Elizabeth Montfort


Madame, Monsieur chers amis,


1. La marche pour la vie pour laquelle nous nous mobilisons rencontre de plus en plus de soutiens et/ou d'encouragements : l'année démarre bien ! Après Mgr Delmas (Angers -49) , Mgr Castet (Luçon 85) rejoint lui aussi le comité de soutien !


Dernière ligne droite pour réserver votre place dans les cars prévus :

Au départ de Nantes :
7h00 messe à Saint Clément
départ à 8h30 derrière la Cathédrale
retour autour de 22h00
Prévoir un pique-nique
Inscription - participation financière : cf doc joint

Au départ de La Roche sur Yon:
7h place napléon - Tarifs : 20€ pour les étudiants, 30€ pour un adulte, 50€ pour une famille (à partir de 3). Retour prévu vers 21h.Inscriptions au 06 77 81 60 77. Prévoir un pique-nique

Au départ de Guérande:
L'association Saint Jean organise un car qui partira de Guérande s'arrêtera à Saint Nazaire, Le Grand Fougeray et Rennes.Pour plus d'information contacterThierry fouragelec@orange.fr
Inscription - participation financière : cf doc joint

Au départ d'Angers :
Réservation définitive du car vendredi en fonction des inscriptions. On n'ose imaginer qu'à Angers...
Pour plus d'information : marie.robineau@yahoo.fr

Autres départs dans l'ouest : renseignements ici

2. Quelques uns des nouveaux post sur notre blog :
Pour recevoir notre news letter et/ou nos infos en régulier, inscrivez-vous !

AVORTEMENT : DEVEROUILLER LE TABOU, C'EST POSSIBLE !

FAMILLE RECOMPOSEE : LE MAL FAIT AUX ENFANTS

LA CONSCIENCE...REMPART CONTRE LE TOTALITARISME

...etc...


3. Suite au courrier de Monsieur Bourdouleix (ici) , la réponse de Monsieur Vanneste

Voilà tout juste un mois que ce blog a été lancé. Merci à toutes et à tous de vos encouragements et de votre aide !

4. Au total, ce sont maintenant 7 fiches de réflexion sur la dernière encyclique de Benoît XVI qui sont en ligne sur le site du diocèse d'Angers. Un outil pratique de travail et d'échange en petits groupes et accessible à tous.
Vous les trouverez ici

5. Monsieur Sarkozy de passage à Cholet aujourd'hui a dit croire en la famille. Croire ne suffit pas ! Il faut des actes qui aient du sens et pas des mots ! Surtout quand :

CONTRACEPTION : CHATEL-ROYAL, MEME COMBAT !

PROPAGANDE HOMO EN CM1 - CM2

6. La pensée de cet envoi :

Pas d'action sans prière,
pas de prière sans espérance,
pas d'espérance sans confiance,
pas de confiance sans amour,
pas d'amour sans vérité,
pas de vérité sans charité,
pas de charité sans action...
...et vice versa

Cordialement
"CITE et CULTURE"
La Bréffière
49300 CHOLET
http://citeetculture.over-blog.com/

17 Janvier 2010 : Marche pour la Vie

Communiqué du Collectif "30 ans ça suffit ! En Marche pour la Vie "



Le 17 janvier prochain, à l'occasion des 35 ans de la loi ayant légalisé l'avortement, le collectif « En marche pour la vie ! », anciennement collectif « 30 ans ça suffit ! » qui regroupe 13 des principales associations françaises d'aide aux mères en détresse et de défense de la vie de la conception à la fin naturelle, organise à Paris sa 6e Marche pour la Vie. Le rendez-vous est donné à 14h30, place de la République.

La Marche pour la Vie est une marche ouverte à tous , quelles que soient les origines, les convictions philosophiques, politiques ou religieuses. S'imposant comme la plus grande marche annuelle d'Europe en faveur du respect de la vie, la marche pour la vie a réuni en 2009 plus de 10 000 personnes.

35 ans après la loi sur l'avortement de 1975, les chiffres sont accablants ! Avec plus de 210 000 avortements par an, c'est 1 enfant sur 5 grossesses qui est ainsi supprimé. Face à ce constat, les pouvoirs publics s'obstinent, à travers moult matraquages étatiques et médiatiques, à présenter la contraception comme le remède au recours à l'avortement, n'hésitant nullement à y associer insidieusement de véritables produits abortifs tels que le stérilet, la pilule du lendemain ou, plus récemment, la pilule Ella One dite du surlendemain.

La révision prochaine des lois de bioéthique suscite également toutes les inquiétudes au regard de la pérennisation de l'expérimentation sur les cellules souches embryonnaires souhaitée par certains.

Aux slogans féministes de 1975 « ma liberté, mon choix », la société actuelle est en droit de s'interroger : quelle liberté, quel choix aujourd'hui pour une femme enceinte en difficulté ?

A la question de Simone Veil qui, le 26 novembre 1974, lors de son allocution à l'Assemblée Nationale lançait « actuellement, celles qui se trouvent dans cette situation de détresse, qui s'en préoccupe ? Trop souvent, elles ne trouvent personne pour les écouter, les éclairer et leur apporter un appui et une protection », le collectif « En marche pour la Vie ! » formule la réponse suivante : « ces femmes sont toujours aussi seules et n'ont plus les moyens aujourd'hui d'user d'une liberté vraie et éclairée ! »

Le droit d'accès à une information exhaustive, mentionnant les aides qui sont susceptibles de s'offrir aux femmes enceintes en difficulté, leur permettant d'accueillir la vie qu'elles portent et non de la supprimer, ainsi que les risques médicaux inhérents à l'acte d'avortement lui-même n'existe plus. La femme n'est nullement écoutée, éclairée, protégée. Son discernement est totalement aboli et les pressions autour d'elle en faveur du recours à l'avortement omniprésentes.

L'avortement lui est présenté comme l'unique « solution » face à une grossesse qualifiée de « non désirée » et à l'enfant qu'elle porte qui serait à l'origine de tous les maux.

Pourtant, ces maux ne disparaissent pas, mais, pis encore, font leur réapparition, à travers ce qui est désormais largement reconnu comme le syndrome post-avortement et dont les manifestations sont multiples : culpabilité, dépression, insomnies, tendances suicidaires, cauchemars...

Une chape de silence collective s'est progressivement installée pour taire cette souffrance sourde qui dérange les égoïsmes.

Le collectif « En marche pour la vie ! » appelle à une vaste mobilisation en 2010 pour :

•exiger le rétablissement du droit d'accès des femmes à une information sereine et exhaustive sur les possibilités d’aide à l’accueil de la vie, premier pas vers une plus grande liberté et dignité de la femme ;
•la reconnaissance de la dignité de l'être humain de sa conception à sa fin naturelle qui implique ;
◦l'abolition de l'avortement;
◦non la simple révision des lois de bioéthique maisl'interdiction pure et simple de toute forme d'expérimentation ou de sélection sur l'embryon humain
Nous sommes à votre disposition pour toute question, demande d'interview, de reportage, etc... Nos coordonnées : COLLECTIF "30 ans ça suffit! En marche pour la vie!" 6, square du Trocadéro 75116 PARIS

Contacts presse : 06.72.01.53.31. ou 06.30.27.19.72

27 nov. 2009

Aujourd'hui, ma Maman m'a fait mourir

Merci aux 43 367 signataires contre l'euthanasie

Chers amis,

L’Assemblée nationale a rejeté mardi 24 novembre au soir, par 326 voix contre 202, la proposition de loi sur l’euthanasie que nous combattions. Un grand merci à chacun et chacune d’entre vous pour l’engagement que vous avez manifesté. L’Appel de notre président, Xavier Mirabel, a pu être adressé aux responsables des partis politiques une semaine avant le vote (nous avions alors dépassé les 40 000 signatures).

Le jour du débat, nous avons également manifesté notre hostilité à l’euthanasie, de manière symbolique et spectaculaire, avec 90 gisants devant l’Assemblée nationale. Par ailleurs, le soir même, notre délégué général, Tugdual Derville, était opposé sur RFI à Jean-Luc Roméro, président de l’ADMD. Les principales retombées de nos actions (plus de 60 articles de presse, une douzaine de reportages télévisés et plusieurs dizaines de mention dans les sites internet d’informations) sont accessibles sur le site http://www.fautpaspousser.com/.

L’Alliance pour les Droits de la Vie reste plus que jamais mobilisée contre les nouvelles tentatives qui ne manqueront pas d’intervenir et nous comptons sur vous, lorsque le moment viendra, pour vous mobiliser à nouveau.


Bien cordialement,

L’équipe de l’Alliance pour les Droits de la Vie








17 nov. 2009

Le droit de mourir ? Le droit de tuer ? 19 Novembre 2009 : what else ?


Mobilisation urgente contre une loi sur l’euthanasie

Une proposition de loi sur l'euthanasie vient d’être déposée par 120 députés socialistes à l’Assemblée nationale. Elle sera discutée le 19 novembre prochain. Ces dernières semaines, certains députés de la majorité se sont déclarés favorables à une légalisation de l'euthanasie.

Il est urgent de se mobiliser pour manifester une forte opposition contre toute tentative de légalisation de l’euthanasie.

Signez l’appel contre l’euthanasie et pour la charte des droits des personnes en fin de vie

Cette pétition sera adressée dès le 17 novembre à tous les partis politiques et responsables des groupes parlementaires. Nous devons agir très vite pour obtenir le plus de signatures possible.

Mobilisez autour de vous : découvrez les 10 clés du débat.

Alliance pour les Droits de la Vie - www.adv.org
Site de la campagne : www.fautpaspousser.com

20 oct. 2009

Aidez C-FAM à rassembler 1 million de signatures

Je vous demande d'aller à ce site immédiatement et de signer la pétition de l'ONU pour l'enfant à naître et la famille. 



Une coalition des pro-vie et des groupes pro-famille, d'être dirigée par C-FAM (Catholic Family and Human Rights Institute) présentera les noms de la pétition à l'ONU en Décembre. Leur but est de amasser 1 million de noms! 



Je vous invite à allez ICI, lisez la pétition, puis signez la pétition et envoyez ce lien à tous vos contacts. 



Sur CE site, vous verrez aussi la pétition a été traduite dans plus de 15 langues. Il est vraiment universel!

S'il vous plaît allez ICI et signez la pétition et de transmettre ensuite ce message à toutes vos connaissances! 



Beaucoup de remerciements.

© Copyright 2009 Permission granted for unlimited use. Credit required.
866 United Nations Plaza, Suite 495, New York, NY 10017
www.c-fam.org

15 sept. 2009

13 sept. 2009

Hommage à la plus grande des “Feminists for Life”

La mort du sénateur Ted Kennedy, le 25 août dernier, a largement occulté celui d’une personnalité beaucoup plus lumineuse – sa sœur aînée Eunice Kennedy Shriver – survenu le 11 du même mois. Elle fut la seule du “Clan”, dès le début des années soixante-dix, à n’abdiquer aucune de ses convictions catholiques sur le droit des enfants à naître, et celui des plus faibles à être défendus.

18 juil. 2009

Retournement constitutionnel

Le collectif Sages-femmes de Demain se félicite de l’annulation par le Conseil constitutionnel de la disposition autorisant l’expérimentation de la pratique de l’IVG médicamenteuse par les sages-femmes. Pour Olivia Déchelette, porte-parole du Collectif :
« Nous sommes vraiment soulagées que cette disposition qui est arrivée sans consultation de la profession soit annulée, car elle constituait une lourde menace pour les sages-femmes. Nous avions dénoncé le caractère expéditif de cette mesure qui a été pratiquement votée à la sauvette. L’avis du Conseil constitutionnel le confirme. Nous continuons de nous battre pour que les sages-femmes ne portent pas la pratique de l’ivg en devenant les auxiliaires d’une médecine gynécologique en difficulté.»

8 juil. 2009

Blog en vacances

Amis bloggeurs, ce petit mot pour vous confirmer que l'info sera partielle cet été comme vous avez déjà pu le remarquer. Et nous souhaitons bon courage à ceux qui travaillent encore et bonnes vacances à ceux qui en ont !
Une petite phrase à méditer de Jean-Paul II que nos amis des JTVH (Jeunes Témoins de la Vie Humaine) ont depuis longtemps adoptée :
"Aime, sers et défends la Vie !"
Quelle importance y a-t-il à défendre la Vie ? Il est beau de dire qu'il faut défendre la Vie, mais concrètement, quelle action puis-je mettre en place (dons aux associations, aide bénévole ou autres, création ou collaboration aux sites internet et blogs pro-vie, formation éthique, etc.) ?

3 juil. 2009

La star du raï Cheb Mami condamnée à 5 ans prison de ferme


La star franco-algérienne du raï Cheb Mami, 42 ans, a été condamnée à 5 ans de prison ferme vendredi par le tribunal correctionnel de Bobigny (Seine-Saint-Denis) pour tentative d'avortement forcé sur son ex-compagne.


Ecroué depuis lundi à la prison de la Santé à Paris après deux ans de fuite en Algérie, Cheb Mami, Mohamed Khelifati à l'état-civil, reste également en prison, les juges ayant décidé son maintien en détention.

La peine est moins sévère que les six ans requis la veille par la procureure et en dessous de la peine maximale - dix ans- encourue.

Chemisette blanche, le chanteur est resté le visage fermé après l'énoncé du jugement. Il a ensuite été emmené sous escorte policière.

Son ex-manager Michel Lecorre (Maurice Lévy), qualifié d'"organisateur et instigateur" des actes de violences par le tribunal, a écopé de 4 ans de prison. Alors qu'il était jusqu'ici sous contrôle judiciaire, les juges ont lancé un mandat de détention contre lui.

La veille, Cheb Mami, avait demandé pardon à la victime. "Je regrette tout ce qui s'est passé. Je lui demande pardon, je regrette", avait-il lancé après les plaidoiries de ses conseils.

Cheb Mami avait reconnu sa responsabilité mais avait soutenu avoir été "piégé".

28 juin 2009

Réunion aujourd'hui 28 juin à Paris : Marche pour la Vie

Chers amis,

Je vous rappelle qu'une petite réunion "ouverte", portant sur la marche de janvier prochain (celle des 35 ans de la loi de 1975) aura lieu au :

Bon Conseil
6 rue Albert de Lapparent
Paris 7e (métro Ségur)
dans le créneau 18 heures - 21 heures.

L'esprit : faire un point des bonnes idées et des tâches à réaliser en vue de la marche 2010, autour de quelques boissons tirées du sac - et on a le droit d'arriver en retard et on part quand on veut !
Bien amicalement et à dimanche j'espère!

Cécile EDEL
Présidente

Choisir la Vie informe

Paris le 24 juin 2009

Communiqué de Presse

Vote de l'extension de la pratique de l'avortement aux sages-femmes: une saisie du Conseil Constitutionnel s'impose !


Lors de l'examen du projet de loi sur l'hôpital devant l'Assemblée nationale, Madame Poletti, député UMP des Ardennes, avait été l'instigatrice d'un amendement visant à étendre la pratique de l'IVG médicamenteuse aux sages-femmes.

Devant la forte mobilisation associative, Madame Poletti avait finalement retiré son amendement au mois de mars et déclaré alors qu'« elles (les sages-femmes) n'étaient pas encore prêtes" et qu'il fallait les "consulter" davantage.

Or, quelques mois plus tard seulement, le projet de loi revenait au Sénat et l'article 22bis autorisant la prescription et la diffusion de l'avortement médicamenteux par les sages- femmes était voté.
Après son examen et son vote au sein de la commission mixte paritaire le 16 juin dernier, les députés, puis les sénateurs ont entériné les 23 et 24 juin définitivement ce texte.

Choisir la Vie dénonce une fois de plus l'incohérence des pouvoirs publics qui, s'ils semblent déplorer le nombre croissant des recours à l'avortement, ne s'attachent nullement à endiguer le fléau qu'il constitue tant pour l'enfant à naître que pour l'équilibre psychologique des femmes mais, au contraire, en étendent et facilitent toujours davantage l'accès.
Choisir la Vie attire ainsi l'attention sur l’irresponsabilité du vote de cet article 22bis (devenu l’art 86) et sur l’urgence d’intervenir pour dénoncer cette dérive. Elle appelle de ses vœux une procédure de saisine du Conseil constitutionnel:

1)La prescription d’une IVG médicamenteuse est contraire à l’essence du métier de sage-femme dont la formation et les compétences sont orientées vers l’accompagnement et l’accueil de l’enfant à naître. Les obliger à devenir des auxiliaires de la médecine pour la pratique de l’avortement, met en péril le sens et les motivations attachés à la qualité de leur savoir-faire qui doit être préservé.

2)La pratique d’une IVG par voie médicamenteuse n’a rien d’anodin. Elle comporte de nombreux risques et couvre un champ de compétences médicales plus large que celles des sages-femmes. Par exemple, une sage-femme est-elle compétente pour vérifier la présence d’une insuffisance surrénale chronique chez la patiente, contre-indiquée dans la prescription du RU 486 ?

3)Le risque est grand d’une rupture avec le conseil de l’ordre de la profession d’un certain nombre de sages-femmes refusant cette pratique, en totale opposition avec l’identité de leur métier.

Contact presse: 06 72 01 53 31

AOCPA Choisir la Vie
6, square du Trocadéro
75116 PARIS
01 47 51 60 04
choisirlavie@choisirlavie.org
www.choisirlavie.fr

27 juin 2009

Clôture des Etats généraux de la bioéthique

La presse revient largement sur la clôture des Etats généraux de la bioéthique qui a eu lieu mardi dernier. Un rapport de synthèse sur ces Etats généraux devrait être remis à la fin du mois au chef de l'Etat et rendu public ensuite.
Quelques orientations semblent toutefois se dessiner. En ce qui concerne la grossesse pour autrui, il semble que le panel des citoyens censé représenter les français y soit opposé. En ce qui concerne l'assistance médicale à la procréation (AMP), le jury s'est prononcé contre une extension aux femmes célibataires et aux couples d'homosexuelles. Au niveau de la recherche sur l'embryon, l'idée qui aurait émergé serait de créer deux régimes, selon qu'il y ait ou non un projet parental. S'il en existe un, le jury souhaite renforcer l'interdiction de toute expérimentation. Dans le cas contraire, il se prononce en faveur d'une autorisation claire et encadrée de la recherche. En ce qui concerne la levée partielle de l'anonymat du don de gamètes, la ministre de la santé, Roselyne Bachelot s'y est déclarée favorable. Madame Bachelot a également expliqué que ce devrait être la dernière révision globale des lois de bioéthique. La législation "ne sera plus examinée à date fixe, tous les cinq ans, mais à la demande, selon des modalités innovantes qu'il reste à définir".
Dans le Figaro, Tugdual Derville, délégué général de l'Alliance pour les droits de la vie livre lui aussi ses réflexions sur ces Etats généraux. Il regrette que la formation des citoyens sélectionnés ait comporté des lacunes mais se félicite que la dérive eugénique soit enfin reconnue. Il rappelle que la France mène déjà une politique de "sélection anténatale drastique, du fait de l'accumulation des décision individuelles d'interruptions médicales de grossesse (IMG)". Et de citer plus précisément "la traque du trisomique". Il rappelle que la France élimine avant la naissance deux fois plus de fœtus porteurs de handicap qu'aux Etats-Unis, et le fait davantage pour des affections bénignes et curables. Il regrette enfin que notre société fasse de moins en moins de place aux personnes handicapées et qu'une "discrimination culturelle frappe les êtres humains porteurs de handicap, plus que partout ailleurs dans le monde". Enfin, Libération cite le livre du philosophe Ruwen Ogien : "La Vie, la Mort, L'Etat", dans lequel l'auteur se dit pour la gestation pour autrui, le clonage reproductif, l'ouverture de l'AMP aux couples homosexuels et aux femmes "supposées ne plus être en âge de procréer" , pour le dépistage prénatal ou pour l'euthanasie. Pour lui, la dignité humaine serait "inutile et dangereuse" car elle limite les libertés individuelles.

Barack Obama dissout le Conseil de Bioéthique


Le Conseil de bioéthique du président des Etats-Unis a été dissout la semaine dernière par Barack Obama. Nommé par Georges W. Bush à la veille des décisions sur les cellules souches embryonnaires, en 2001, le Conseil avait eu pour président le Dr Leon Kass, de l'université de Chicago, puis à partir de 2005, le Dr Edmund Pellegrino, de la Georgetown University. Tous deux étaient hostiles à la recherche sur l'embryon. Le conseil avait vocation plutôt à favoriser la discussion et le développement d'un consensus. La déclaration du Dr Pellegrino, en mars 2009, affirmant qu' "éthiquement, [il] ne pouvait accepter aucune politique autorisant la production ou la destruction délibérée de foetus ou d'embryons humains à quelque fin que ce soit, scientifique ou thérapeutique", aurait hâté la dissolution du conseil.
La nouvelle commission souhaitée par Barack Obama serait "structurée dans le contexte de son administration propre", ainsi que l'indique le Dr Ruth Faden, bioéthicienne de la John Hopkins University. Son rôle serait d'offrir des solutions politiques concrètes, qui soient un soutien direct pour les stratégies économiques et politiques du Président des Etats-Unis. Pour le Dr Alta Charo, de l'Université du Wisconsin, la nouvelle commission devra se concentrer sur une "politique éthiquement défendable".

23 juin 2009

Avortement par les sages-femmes : appelez-en à la responsabilité de votre député !

Message d'e-Deo :
L'association "Choisir la Vie" nous invite chacun à envoyer à notre député cet "appel à la responsabilité" concernant l'autorisation de la pratique de l'avortement par les sages-femmes, qui doit être voté demain. L'objectif est d'obtenir par 60 députés la saisine du Conseil constitutionnel.

http://e-deo.typepad.fr/mon_weblog/2009/06/tres-urgent-contre-la-pratique-de-lavortement-par-les-sagesfemmes-appelezen-%C3%A0-la-responsabilit%C3%A9-du-l.html

Faites suivre cet appel à tous vos contacts, propagez l'information tout autour de vous (blogs, fora...) !

Bien à vous,
Thibaud COUPRY
pour e-deo

18 juin 2009

Cour de Cassation : le foetus est un enfant

D'après les magistrats, un foetus né sans vie peut être déclaré à l'état civil, quel que soit son niveau de développement.

Les trois arrêts pris par la Cour de cassation mercredi devraient réconforter les associations de parents endeuillés suite à un décès durant la grossesse. Depuis plusieurs années, des associations demandent que soit comblé le vide juridique qui existe en France pour les foetus de 16 à 22 semaines nés sans vie après une mort in utero ou une interruption médicale de grossesse. Les arrêts de principe rendus par la première chambre civile de la Cour de cassation revêtent donc une grande importance.

Dans la plupart des hôpitaux, les foetus de moins de 22 semaines sont encore incinérés avec les déchets du bloc opératoire

En obtenant le droit d'inscrire leur bébé sur les registres de l'état civil, les parents obtiennent du même coup la possibilité de donner un nom à leur enfant, de bénéficier de certains droits sociaux comme le droit au congé maternité, ou encore celui de récupérer son corps afin d'organiser ses obsèques et de faire leur deuil. Actuellement, dans la plupart des hôpitaux, les foetus de moins de 22 semaines sont encore incinérés avec les déchets du bloc opératoire.

L'affaire jugée mercredi concerne trois familles. Les parents de trois enfants morts-nés entre 1996 et 2001 avaient porté l'affaire en justice après s'être vu refuser la possibilité d'enregistrer leur enfant à l'état civil. Jusqu'à présent, les enfants dont un médecin pouvait attester qu'ils avaient vécu au moins quelques instants se voyaient dresser un acte de naissance, ainsi qu'un acte de décès.

"Ces arrêts risquent de provoquer une grande anarchie" (source judicaire)

Les autres, morts-nés, ne pouvaient bénéficier, depuis 1993, que d'une "déclaration d'enfant sans vie", et ce seulement s'ils répondaient à la définition d'enfant viable donnée en 1977 par l'Organisation mondiale de la santé, soit un poids de plus de 500 grammes ou une grossesse de plus de 22 semaines. Or, les trois foetus concernés avaient entre 18 et 21 semaines et pesaient entre 155 et 400 grammes.

Saisi des trois dossiers, un tribunal de grande instance avait donc débouté les familles. En mai 2005, la cour d'appel de Nîmes avait confirmé les jugements. Mercredi, la Cour de cassation a jugé, dans trois arrêts identiques, que la cour d'appel avait violé l'article 79-1 du Code civil car il "ne subordonne pas l'établissement d'un acte d'enfant sans vie ni au poids du foetus, ni à la durée de la grossesse". Selon elle, la cour d'appel a tout bonnement "ajouté au texte des conditions qu'il ne prévoit pas".

Par une telle décision, la Cour de cassation décide de bousculer le législateur. Dans ses conclusions, l'avocat général Alain Legoux avait d'ailleurs rappelé que "ce n'est pas à (la jurisprudence) de fixer la norme mais à la loi". Or, avait-il suggéré à la Cour, "quelle meilleure façon d'y inciter le législateur" que de casser les trois arrêts, cela "permettra au législateur de faire oeuvre d'harmonisation".

D'un grand réconfort pour les familles, ces arrêts "risquent de provoquer une grande anarchie", souligne toutefois une source judiciaire. On peut en effet imaginer que des mères qui décident d'interrompre volontairement leur grossesse après quatre semaines profitent de la nouvelle donne pour déclarer leur enfant et ainsi bénéficier des avantages sociaux qui y sont liés. En revanche, il ne devrait pas y avoir d'impact sur le volet pénal, la Cour de cassation ayant déjà écarté dans d'autres arrêts l'incrimination d'homicide dans le cas de décès in utero du fait d'un accident de circulation ou d'un accident médical.
Lu sur LePoint.fr

14 juin 2009

Dublin : Marche pour la Vie

En janvier dernier, nos amis irlandais étaient représentés à la marche pour la vie de Paris... si vous avez la chance d'être en Irlande le 4 juillet, ne manquez pas de rejoindre leur grand rendez-vous pro-vie : le "Rally for Life" de Dublin !
Aller sur le site rallyforlife

12 juin 2009

Scandale : prescription de la pilule, plus besoin de médecin !

Le Sénat vient d’adopter une disposition, dans le cadre du projet de loi sur l’hôpital, autorisant pharmaciens et infirmiers à prescrire sous conditions la pilule contraceptive à la place des généralistes et gynécologues. Cette mini-révolution, censée «éviter les grossesses indésirées», pourrait entraîner des dérives. Décryptage.

Qui peut prescrire la pilule ?

Aujourd’hui, seuls les médecins généralistes et les gynécologues sont habilités à prescrire la pilule et autres formes de contraception (patch, l’implant, le stérilet…)

Avec ce nouveau texte: pour la première prescription, seuls les médecins restent compétents.
En revanche, infirmiers et pharmaciens seront autorisés à renouveler les prescriptions pour les seules pilules remboursées par la sécurité sociale.

Limite: En réalité, ce texte ne concerne donc que les pilules dites de deuxième génération (les plus anciennes), les seules prises en charge par la Sécu. Les nouvelles (les mini-dosées) ne sont pas concernées par cette nouvelle loi. Pourquoi? «Certainement pour éviter que les pharmaciens soient tentés de prescrire et donc de vendre les pilules les plus chères (jusqu’à 45 euros les 3 plaquettes). Les sénateurs ne veulent pas encourager le lobbying pharmaceutique, cela paraît assez clair», selon Elisabeth Paganelli, gynécologue libérale à Tours et membre du Syngof, le syndicat des gynécologues et obstétriciens de France.

Quel est le délai maximal de prescription?

Aujourd’hui, médecins et gynécologues prescrivent la pilule pour six mois ou un an maximum. Ils ne peuvent pas dépasser.

Avec ce nouveau texte, les infirmiers et pharmaciens pourront renouveler les prescriptions pour «une durée maximum de six mois, non renouvelable».

Limite: «Sauf que la disposition de loi telle que rédigée n’empêche pas en pratique une femme de changer tous les six mois d’infirmier ou de pharmacien pour se faire à nouveau prolonger l’ordonnance. Cela ouvre la voie à de graves dérives», s’inquiète le docteur Michel Chassang, président du CSMF, le principal syndicat des médecins libéraux. Et de rappeler, au passage: «la pilule n’est pas un bonbon. C’est un médicament avec ses contre-indications et ses effets secondaires redoutables (accident cardio-vasculaire, troubles métaboliques majeurs…).»

Pourquoi un tel assouplissement de la loi ?

- D’abord, parce qu’il y a un décalage entre la loi et la réalité.
Aujourd’hui, les professionnels le reconnaissent: dans les faits, les pharmaciens délivrent déjà la pilule. «Pour dépanner», que la cliente ait oublié son ordonnance ou qu’elle jure être en attente de rendez-vous… «Tiens, encore cet après-midi, une jeune patiente d’une vingtaine d’années m’a avoué qu’elle prenait la pilule depuis quatre ans sans avoir consulté depuis», témoigne la gynécologue Elisabeth Paganelli.
- Ensuite, et c’est le combat des infirmières scolaires, cette mesure doit permettre de lutter contre les IVG, en progression chez les mineures.

«Le nombre de grossesses non désirées, en particulier chez les jeunes femmes, est un problème de santé publique. Cette mesure a donc pour objectif de faire baisser le nombre d'interruption volontaire de grossesse (IVG)», rappelle Béatrice Gaultier, secrétaire générale adjointe du syndicat des infirmières scolaires, le SNIC-FSU.

«Souvent, chez les plus jeunes, il y a des ruptures de prescriptions. Parce qu’elles oublient de prendre rendez-vous chez le docteur ou parce que c’est pas forcément évident de parler de ces sujets avec ses parents. Et puis il y a aussi celles qui se disent “j’ai plus de petit copain, j’en ai pas besoin”», raconte l'infirmière scolaire.

Et d’insister: «Le but, ce n’est pas de remplacer les médecins. Mais plutôt de collaborer pour assurer une meilleur suivi des jeunes filles.» En face, la représentante du syndicat de gynécologues répond: «Cette mesure est bénéfique pour tout le monde. Elle permettra d’éviter les pilules délivrées sous le manteau et de réorienter les patientes en cas de problème vers un spécialiste. Soyons clair, aujourd’hui on manque de spécialistes, donc nous, gynéco, on est plus utile à traiter les cas pathologiques que les cas normaux...»

Lu sur Libération

France : les sages-femmes participeront aussi aux avortements

Nous relayons ici le message d'Olivia Déchelette, Porte-parole du Collectif Sages-femmes de demain, à la tête du combat contre un amendement visant à faire prescrire l'avortement médicamenteux par les sages-femmes. Proposée dans le rapport Poletti (photo ci-contre), l'amendement avait été retiré, puis est revenu en douce.

J’apprends à l’instant que, malgré la forte mobilisation de certains sénateurs (tous avaient reçu une lettre urgente que je leur avais adressée), l’article 22bis de la loi sur l’hôpital a été voté avec la modification que nous combattons.

Nombre de sénateurs ont peut-être été abusés par quelques articles de presse prétendant que les sages-femmes étaient d’accord avec cette pratique de l’avortement médicamenteux. C’est un échec, mais notre action n’est pas achevée. Le texte va être discuté en commission mixte paritaire et nous avons encore de quoi nous mobiliser.

Nous ne pouvons laisser croire celles qui, en notre nom, se sont engouffrées dans une revendication qui n’est pas la nôtre et qui n’est pas – j’en suis persuadée – celle de la plupart de nos collègues. C’est pourquoi, sans tabler sur les arguments « rassurants » de la prétendue clause de conscience ou de l’expérimentation régionale, nous devons nous mobiliser à nouveau. Pour le moment, en continuant de faire grandir notre Collectif, qui prendra de nouvelles initiatives sans baisser les bras. Soyez assurées de ma détermination.

Bien fidèlement,

Olivia Déchelette
Porte-parole du Collectif Sages-femmes de demain