Affichage des articles dont le libellé est Georges Bush. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Georges Bush. Afficher tous les articles

10 mars 2009

Du droit de charcuter nos bébés

"Obama donne le feu vert pour la recherche sur l'embryon"
C'est le titre donné par le Figaro à son article consacré à la légalisation de la recherche embryonnaire du président américain. Il est expliqué en quoi la recherche sur les cellules souches embryonnaires pourraient permettre de traiter des maladies aujourd'hui encore incurables. Cette intention, plutôt bonne puisque permettant de guérir, passe aux yeux du public comme une opportunité d'avancer dans la médecine. Mais la fin justifie-t-elle les moyens ? Quel est l'enjeu économique de cette recherche ?
Un
sondage déjà clos a été crée sur cette page du Figaro, où vous pourrez déposer vos commentaires.
Voici un extrait de cet article (pour lire la totalité, cliquer ici) :


Le président Obama a signé lundi un décret autorisant le financement public de la recherche sur les cellules souches embryonnaires.
Conformément à ses promesses, Barack Obama a signé lundi le décret autorisant le financement par l'État fédéral de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, interdit par son prédécesseur, George W. Bush, depuis le 9 août 2001. «Nous allons apporter le changement que tellement de scientifiques et de chercheurs, tellement de médecins, tellement de malades et leurs proches ont espéré au cours des huit dernières années : nous allons lever l'interdiction faite à l'Etat fédéral de financer la recherche pleine de promesses sur les cellules souches embryonnaires», a déclaré le président américain, qui s'est dans le même temps élevé contre le clonage humain qu'il a qualifié de «dangereux et profondément mauvais».
Depuis près de huit ans en effet, les recherches sur l'embryon ne pouvaient être effectuées qu'avec l'aide de fonds privés. Seuls les travaux sur les cellules souches extraites d'organismes adultes, qui ne posent pas de problèmes éthiques mais sont bien plus difficiles à obtenir, pouvaient recevoir des fonds publics.

26 janv. 2009

De la colère du clergé aux décisions d'un nouveau président ; Mgr Rino Fisichella, Mgr Elio Sgreccia, Mgr Justin Rigali


Le président américain, Barack Obama a autorisé à nouveau, vendredi 23 janvier, le financement d'organisations pratiquant ou facilitant l'avortement à l'étranger (cf. Synthèse de presse du 20/01/09) Il a estimé que les dispositions adoptées par son prédécesseur, George Bush, étaient "inutilement larges et injustifiées" et qu'"au cours des huit années passées, elles ont sapé les efforts pour promouvoir un planning familial volontaire, sûr et efficace dans les pays en développement".
Mise en place par Ronald Reagan en 1984, révoquée par Bill Clinton en 1993, cette "règle de Mexico" avait été rétablie par George Bush en 2001.
Les organisations chrétiennes et le Vatican ont dénoncé le geste d'Obama. Mgr Rino Fisichella (photo de gauche), président de l'Académie pontificale pour la vie, a estimé que la décision de Barack Obama relevait "de l'arrogance de qui se croit dans le juste" et "pense pouvoir décider de la vie et de la mort". "Au lieu de toutes les bonnes choses qu'il pouvait faire, Barack Obama a choisi la pire", celle de laisser faire "le massacre des innocents", a déploré, Mgr Elio Sgreccia (photo de droite), président émérite de l'Académie pontificale pour la vie. "Le droit à la vie est le premier des droits à défendre", a-t-il ajouté, assurant que "80% des citoyens américains sont contre l'avortement".
Par ailleurs, Obama a annoncé l'ouverture prochaine d'une concertation avec toutes les parties concernées pour réduire le nombre de grossesses non désirées et répondre au mieux aux besoins des femmes et des familles, y compris aux Etats-Unis. "Une administration qui veut réduire les avortements ne devrait pas détourner les fonds fédéraux pour financer des groupes qui font la promotion de l'avortement", a dénoncé l'archevêque de Philadelphie, Justin Rigali (photo centrale).

Obama bloque le projet de loi Bush sur l'objection de conscience

La nouvelle administration de Barack Obama a ordonné le gel de toutes les réglementations en suspens héritées du gouvernement Bush afin de procéder à leur examen. Cette procédure est communément utilisée à l'arrivée d'une nouvelle administration afin de retarder les "réglementations de minuit" que le gouvernement sortant adopte entre l'élection du 4 novembre et le jour de l'investiture. Les républicains George Bush père et fils tout comme le démocrate Bill Clinton y ont eu largement recours.Parmi les décisions prêtant à controverse du gouvernement sortant figure l'interdiction de verser de l'argent fédéral aux cliniques sanctionnant les médecins ou les infirmières qui refusent de pratiquer des avortements ou de prescrire des contraceptifs par conviction religieuse. Une loi pour protéger le droit d'objection de conscience des médecins.

20 janv. 2009

Discours d'adieu de G.W. Bush

Monsieur Obama en ferait-il autant ? Certainement non ! De quel président a-t-on déjà entendu des paroles telles que celles proclamées par l'ancien président des Etats-Unis, Georges W. Bush, lors de son discours d'adieu ?
ATTENTION : président pro-vie
"Le droit le plus fondamental du gouvernement est de protéger la vie de l'innocent. Mon administration a été investie pour établir une culture de la vie en favorisant vigoureusement l'adoption et les lois parentales, s'opposant au financement fédéral de l'avortement, en encourageant l'abstinence des adolescants [...]. J'ai signé la législation en 2003 interdisant la pratique cruelle de l'avortement par naissance partielle et cette loi représente notre engagement à établir une culture de la vie en Amérique. [...]
MAINTENANT, DONC, MOI, GEORGE W. BUSH, président des Etats-Unis d'Amérique, en vertu de l'autorité dont j'ai été investi par la constitution et les lois des Etats-Unis, je proclame le 18 janvier 2009, journée nationale de la sacralité de la vie humaine. J'invite tous les Américains à célébrer ce jour avec des cérémonies appropriées et à souligner notre engagement à respecter et à protéger la vie et la dignité de chaque être humain."

29 sept. 2008

Une loi pour diminuer l'avortement d'enfants trisomiques


Après son approbation au Sénat, la Chambre des Représentants a approuvé jeudi dernier un texte de loi qui devrait diminuer le nombre d'avortements d'enfants trisomiques ou atteints d'autres handicaps. Rappelons qu'aujourd'hui aux Etats-Unis 90% des enfants diagnostiqués trisomiques sont avortés et ce pourcentage est identique pour d'autres maladies comme le spina bifida ou la mucoviscidose. Pour le Sénateur Sam Brownback, ce chiffre est beaucoup trop important et suggère que la société ne protège pas l'humain à chaque étape de son développement.

Cette résolution devrait maintenant être signée par le président Bush et faire office de loi. Elle permettra aux familles dont l'enfant est diagnostiqué trisomique d'obtenir des informations pertinentes permettant de les aider. Ils pourront ainsi être mis en relation avec des associations d'aide à l'éducation d'enfants handicapés. Des programmes de soutien aux parents tant au niveau local que national seront également mis en place. Enfin, un registre des familles qui souhaitent adopter des enfants handicapés sera créé.

Lu sur Généthique

24 juin 2008

Georges Bush fait le bilan autour d'un p'tit dèj pas commun

Lu sur cathoweb
Arrivant au terme de sa carrière politique, le Président américain George W Bush dresse le bilan Provie de son mandat. Désormais dégagé de toute contrainte politique, il a pu s’exprimer librement lors du « Petit Déjeuner Catholique National de Prière ».
Bush a parlé en priorité, et avant tout autre sujet politique, de ses objectifs Provie réalisés pendant ses deux mandats. « Ensemble, durant presque sept ans et demi, nous avons travailler à protéger la dignité de la vie humaine. » « Lors de ces années, mon administration a arrêté le financement public des entités qui réalisent ou promeuvent l’avortement » a-t-il expliqué. « Nous avons travaillé ensemble pour protéger les victimes non nées de la violence et la fin de la pratique barbare de l’avortement en cours d’accouchement. »
autres sources : Liberté Politique