Affichage des articles dont le libellé est dignité. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est dignité. Afficher tous les articles

4 févr. 2013

Circulaire de Madame Taubira sur la GPA


La circulaire de Madame Taubira sur la GPA :
le nouvel esclavage des femmes

Nouveau féminisme
Alors que les députés commençaient leur débat sur le projet de loi « ouvrant le mariage aux personnes de même sexe », la presse nous apprend que le ministre de la Justice vient de signer une circulaire pour demander que les enfants nés d’une GPA reçoive un « certificat de nationalité française. »
Sur la forme, le mépris des travaux parlementaires de la part de Madame Taubira n’annonce pas un débat serein pourtant si nécessaire. Si tout est décidé par circulaire, à quoi bon continuer le débat ?
Sur le fond, la décision du ministre est grave. C’est la reconnaissance implicite des pratiques de maternité ou de gestation pour autrui. C’est le feu vert à l’instrumentalisation du corps de la femme au mépris de nos références juridiques internationales et européennes qui interdisent « toute instrumentalisation ou utilisation du corps humain. »
Cette décision revient à classer les femmes en deux catégories : les françaises qui au nom du respect de leur dignité et de leur corps se verraient interdire de porter un enfant pour le compte d’une autre personne et les autres femmes, notamment dans les pays pauvres qui seraient exploitées pour satisfaire les désirs de couples en mal d’enfants.
« Ce ne sont pas les femmes ministres qui porteront un enfant pour le compte d’autrui, mais les femmes pauvres qui pendant neuf mois seront nourries, habillées et soignées. Ce nouvel esclavage n’est pas digne de la France. Il existe d’autres moyens pour aider ces femmes »déclare Elizabeth Montfort, ancien député européen et présidente de l’association Nouveau Féminisme Européen.
L’Association Nouveau Féminisme Européen demande solennellement à Madame Taubira de retirer sa circulaire pour que la France ne se rende pas complice d’une pratique qu’elle interdit sur son territoire et qui porte atteinte à la dignité des femmes.

22 mars 2009

L'importance de la femme

Le pape Benoît XVI a rencontré à 16h30 les mouvements catholiques pour la promotion de la femme dans la paroisse de Saint Antoine de Luanda. Extrait de son discours :
"[E]n voyant le charme fascinant qui émane de la femme de par la grâce intime que Dieu lui a donnée, le cœur de l’homme s’éclaire et se retrouve en elle : «Cette fois-ci, voilà l’os de mes os et la chair de ma chair» (Gn 2, 23). La femme est un autre « moi » dans l’humanité commune. Il faut reconnaître, affirmer et défendre l’égale dignité de l’homme et de la femme : tous les deux sont des personnes, à la différence de tout autre être vivant dans le monde autour d’eux. Tous les deux sont appelés à vivre en profonde communion, dans une reconnaissance mutuelle et un don de soi réciproque, travaillant ensemble pour le bien commun avec les caractéristiques complémentaires de ce qui est masculin et de ce qui est féminin. Aujourd’hui, qui ne perçoit le besoin d’accorder plus de place aux « raisons du cœur » ? Dans une civilisation comme la nôtre, dominée par la technique, on ressent le besoin de cette complémentarité de la femme, afin que l’être humain puisse y vivre sans se déshumaniser complètement. Il suffit de penser aux terres où règne la pauvreté, aux régions dévastées par la guerre, à de nombreuses situations dramatiques découlant des migrations forcées ou non… Ce sont presque toujours les femmes qui y maintiennent intacte la dignité humaine, défendent la famille et sauvegardent les valeurs culturelles et religieuses. [...] La présence maternelle dans la famille est tellement importante pour la stabilité et la croissance de cette cellule fondamentale de la société, qu’elle devrait être reconnue, louée et soutenue par tous les moyens possibles. Et, pour le même motif, la société doit rappeler aux maris et aux pères leurs responsabilités à l’égard de leur propre famille."

5 mars 2009

Washington : autorisation du SUICIDE assisté

Ce jeudi, l'État de Washington emboitera le pas de son voisin, l'Oregon, pour autoriser le suicide assisté.
Cette loi sur la mort dans la dignité va permettre que des doses létales de médicaments soient administrées à des patients qui ont moins de six mois à vivre.
Cela dit, les médecins et les pharmaciens qui ne sont pas d'accord avec la loi ne seront pas obligés d'acquiescer à la demande de leurs patients.
Cette loi a été approuvée par référendum en novembre et a été rendue possible parce que la Cour suprême a déclaré, en 2006, que les États pouvaient régir leurs propres pratiques médicales.
L'Oregon permet cette pratique depuis 1997. L'État du Montana a aussi jugé que les patients en phase terminale peuvent mourir avec les médecins.
Les patients majeurs, sains d'esprit et résidant dans l'État devront demander oralement à deux reprises et par écrit, avec deux témoins. Il faudra aussi des expertises médicales pour prouver que le patient est en phase terminale et qu'il a moins de six mois à vivre.(source: Radio-Canada)
Publié par Geneviève Allard

4 févr. 2009

A propos des soins palliatifs en Europe

Le rapport sur les soins palliatifs du Dr Wolfgang Wodarg, médecin interniste qui siège non seulement au Bundestag, le parlement allemand, mais aussi à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, a été adopté la semaine dernière à Strasbourg. Il s'agit d'une réflexion sur l'avenir des systèmes de santé européen.
Pour le Dr Wodarg, il faut s'interroger sur le principe de "la guérison par l'innovation à tout prix", qui donne de faux espoirs aux malades, parfois au prix de leur qualité de vie. Il estime qu'il faut orienter la santé vers une conception plus "palliative" des soins répondant à des impératifs éthiques et sociaux. Il dénonce que trop de pays européens voient dans la santé un marché axé sur l'expansion et la production plutôt qu'un service basé sur la solidarité et la dignité.
Le Dr Wodarg souhaite un vrai débat sur ces questions pour faire des soins palliatifs "un pilier essentiel des droits des patients".

1 févr. 2009

Italie : journée pour la vie

Lu sur le Salon Beige
Le premier dimanche de février est traditionnellement la Journée pour la Vie, en Italie. Cette 31ème Journée est l'occasion pour le Pape de rappeler la réalité sacrée de la vie, depuis sa conception jusqu'à son terme naturel. Une Messe a été célébrée ce matin au coeur de Rome. A l'issue s'est formé un cortège pour se rendre jusqu'à la Place Saint Pierre, prier l'Angelus avec le Pape. Les Evêques ont adressé un message aux catholiques sur le thème : "La force de la vie, à travers la souffrance". Le Pape a rappelé avec force au cours de l'Angelus, que "l'euthanasie n'est pas digne de l'homme".
Benoît XVI a souligné dimanche que :
"L'euthanasie est une fausse solution au drame de la souffrance, une solution indigne de l'homme. La vraie réponse ne peut pas être en effet de donner la mort, aussi douce qu'elle soit, mais de témoigner de l'amour afin d'aider à affronter la douleur et l'agonie. Jésus a souffert et il est mort sur la croix par amour. De cette façon, il a donné sens à notre souffrance, un sens que beaucoup d'hommes et de femmes (...) ont compris, en vivant dans une sérénité profonde (...) de dures épreuves physiques et morales".
Cette semaine, l'affaire Eluana a rebondit.