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4 mai 2009

6 mai, à Paris, conférence, "Soins Palliatifs : un vrai défi ?"

L'Office Chrétien des personnes Handicapées propose le 6 mai à 20h30 une conférence sur les soins palliatifs, donnée par le Docteur Daniel d'Hérouville, médecin de service à la Maison médicale Jeanne Garnier. Elle aura lieu au Théâtre Saint Léon, 11 place du Cardinal Amette, dans le XVe ( métro La Motte-Picquet Grenelle, lignes 6, 8, 10)

Accessible aux personnes en fauteuil roulant. Messe à l’église (1 place du Cardinal Amette) à 19h Participation aux frais : 6 € Tarif réduit : 4 €

"La vie est tellement grande qu’elle peut tout contenir ... même la mort"

1 mai 2009

Plus Belle la Vie : promotion subversive de l'euthanasie

Passé plutôt inaperçue, cette belle tranche de bêtise guimauve et larmoyante, programmée pour faire pleurer dans le chaumières : l'euthanasie de l'un de personnages de la série Plus Belle la Vie, diffusé sur France 3, par deux de ses amis, qui plus est étudiants en médecine.

Au détriment de la cause de ceux qui promeuvent le développement d'une vraie prise en charge des personnes en fin de vie (rappelons que la "vie" s'arrête à la mort et non à l'approche de la mort), les auteurs de la série ne se privent pas de faire la promotion d'un acte interdit et surtout déjà assez mis en avant par la presse pour que besoin soit de "courageusement" se faire le héraut d'un "nouveau combat pour les droits humains".

Voici ce qu'en dit Paul Lombard sur son blog :

"Ces deux jeunes étudiants portent à eux deux la cause de l'euthanasie active. Allant au delà de toute éthique médicale telle qu'on l'enseigne actuellement (nous ne sommes pas la Suisse où il existe des médecins spécialisés dans ce traitement radical) ces deux idiots qui semblent ne pas être encadrés imposent leur morale à deux sous et leur droit à décider au delà de la loi, que sans doute, là encore, il faut trouver scélérate."

"Le pire arrive quand le commissaire s'entretient de l'affaire avec le juge d'instruction (bien sûr, ces deux fonctionnaires de justice ne sauraient faire autre chose que ce commande l'éthique de leur métier) et décident de classer l'affaire, sans plus se demander d'où est venue la morphine. Et nos imprudents se retrouvent libres là où ils auraient encourus jusqu'à 20 ans de prison. Promotion de l'euthanasie, décision arbitraire du juge d'instruction qui n'a pas de compte à rendre (voyez combien de temps il faut pour que le juge Burgaud se prenne un petit avertissement après avoir détruit tout un quartier) ce feuilleton de grande écoute ne se prive pas d'essayer d'influencer la société."
"Mais de quel droit ?"

31 mars 2009

Angleterre: opposition à la légalisation de l'euthanasie

Alors qu'un projet de loi est discuté au parlement britannique pour décriminaliser le suicide-assisté dans certains cas, une étude publiée le 25 mars dans Palliative Medecine, indique que deux tiers des médecins anglais seraient contre la légalisation de l'euthanasie et du suicide assisté au Royaume-Uni (82% contre l'euthanasie et 62% contre le suicide-assisté)
Un médecin généraliste a affirmé que "la plupart des médecins sont opposés à un changement de la loi. La confiance entre médecin et patient est cruciale. Cette étude devrait rassurer les gens sur le fait que les médecins sont à l'écoute des patients et agissent en adéquation avec la loi pour traiter leurs symptômes".
L'étude révèle que les personnes travaillant dans les unités de soins palliatifs sont proportionnellement moins favorables (moins de 1/10) à l'euthanasie que les médecins généralistes. D'ailleurs, "les cas d'euthanasie sont très rares au Royaume-Uni" déclare le Professeur Clive Seale du Centre des Sciences de la Santé à l'Université Queen Mary de Londres.
17,1% des médecins ayant répondu au sondage, avaient déjà, en accord avec les proches, administré des traitements en fin de vie destinés à soulager les patients, en sachant qu'ils pouvaient aussi entraîner une mort plus rapide. Il s'agissait de cas relevant du "double effet".
Des estimations communiquées par la Chambre des Lords indiqueraient que 300 000 personnes meurent chaque année en Angleterre en ayant besoin de soins palliatifs mais n'y ont pas accès. Aussi, "développer de bons traitements et soins en fin de vie pour tout ceux qui en ont besoin devrait être le point sur lequel concentrer nos énergies en tant que pays".

4 févr. 2009

A propos des soins palliatifs en Europe

Le rapport sur les soins palliatifs du Dr Wolfgang Wodarg, médecin interniste qui siège non seulement au Bundestag, le parlement allemand, mais aussi à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, a été adopté la semaine dernière à Strasbourg. Il s'agit d'une réflexion sur l'avenir des systèmes de santé européen.
Pour le Dr Wodarg, il faut s'interroger sur le principe de "la guérison par l'innovation à tout prix", qui donne de faux espoirs aux malades, parfois au prix de leur qualité de vie. Il estime qu'il faut orienter la santé vers une conception plus "palliative" des soins répondant à des impératifs éthiques et sociaux. Il dénonce que trop de pays européens voient dans la santé un marché axé sur l'expansion et la production plutôt qu'un service basé sur la solidarité et la dignité.
Le Dr Wodarg souhaite un vrai débat sur ces questions pour faire des soins palliatifs "un pilier essentiel des droits des patients".

25 déc. 2008

Koztoujours : Plus digne la vie - Le manifeste - le collectif

Un article très intéressant daté du 11 décembre 2008 sur le blog de Koz, sur la création du collectif Plus digne la vie. Le manifeste (à signer ici) de ce collectif belle réponse à l'activisme morbide de l'Association pour le Droit de Mourir dans la "Dignité" (ADMD), qui en ce moment tente, selon Koz, après avoir cherché à les rallier, à dresser la société contre ses médecins, à dresser la société contre une loi qui serait faite pour “protéger les médecins“. Discours anti-élite porteur mais dont le populisme jure avec la profondeur et la complexité des enjeux humains fondamentaux que soulève cette question.

L'article du blogueur secoue les idées reçues que nous assène la presse de l'émotion. Il fallait être là hier soir pour entendre l’éloge de la complexité. Complexité des situations, complexité des solutions (si solutions il y a), de cette complexité inhérente à la vie. (...) ...il faut gérer cette complexité à laquelle il est illusoire et mensonger de vouloir apporter une “réponse simple“, de prétendre même l’apporter. En l’occurrence, l’euthanasie, la mort.

Et notre blogeur de poursuivre : Il fallait encore les entendre rappeler le rôle des proches, le rôle de leur regard sur leur proche malade. Chacun, disaient-ils, avaient en tête, tant d’exemples de ces demandes d’euthanasie qui disparaissent lorsque les proches font comprendre à la personne en fin de vie combien elle est encore vivante, combien elle compte, pour eux. Jean Léonetti citait Sartre, et puis Desproges. Le premier disait : «on n’a jamais honte tout seul». Le second : «il n’y a qu’une honte à avoir, c’est d’avoir honte».

Pour aller plus loin, mieux vaut encore lire l'intégralité de l'acticle de Koz. Mais je ne résiste pas à ce dernier extrait : Il faudrait encore que je vous dise un peu de tout ce qui s’est dit au cours de cette soirée exceptionnelle. Rappeler que l’euthanasie n’est pas une revendication d’avance, mais un combat d’arrière-garde. D’arrière-garde médicale, d’arrière-garde sociétale. Mais il faut surtout savoir que ce “combat de société” dépasse encore la question de l’euthanasie. Qu’il s’agit là, aussi, de savoir dans quelle société nous voulons vivre, dans quel équilibre entre l’autonomie de l’individu et la solidarité, et à quelle humanité nous appartenons.

C'est bien là le fond de notre pensée. Reste à voir quels seront les fruits de ce mouvement que nous ne manquerons pas de suivre.

23 déc. 2008

L'Homme Nouveau : Message de Noël

Le 23 décembre 2008 - L'Homme Nouveau (via Eucharistie Sacrement de la Miséricorde) - extraits :

Dans le même temps, l’avortement s’impose de plus en plus en France, non seulement dans la loi, mais dans les consciences, comme un « droit » absolu de la personne humaine. À côté se pose aussi la question du Téléthon et du financement de recherches qui réduisent l’humain à n’être qu’un matériau parmi d’autres, enjeu d’expérimentation, aux mains d’apprentis sorciers, emportés dans leur logique et leur raison unidimensionnelle.

De manière parallèle, l’euthanasie, en Dame-la-mort, avance de plus en plus ses pions, en jouant sur la compassion, le refus de la souffrance, le respect de la dignité et l’aide à mourir. Dans le même temps, quasiment pas un mot sur les soins palliatifs. Pas une campagne lancée auprès du grand public pour les faire connaître et financer leur développement. Pas de reconnaissance envers le personnel qui se dévoue auprès des malades et des personnes en fin de vie. Humaine, notre société ? Humanistes, nos valeurs ?

Un tel panorama, c’est vrai, ne devrait pas être de mise pour un numéro de Noël. Mais, après tout, à Noël, le Christ a été rejeté. La Vierge Marie et saint Joseph ont été renvoyés comme des malpropres. Pour se protéger, ils n’ont trouvé que la chaleur d’un âne et d’un bœuf, un lit de paille et le toit d’une grotte. Et, pourtant, la formidable aventure chrétienne est bien partie de cette situation-là et de ces tristes conditions-là. Face au désespoir du monde qui s’inscrit dans une course à la mort, c’est bien au pied de la crèche que nous devons aller chercher le sens profond de notre catholicisme.


Lire l'article complet ici.

26 nov. 2008

Euthanasie : "La tumeur de Chantal Sébire était opérable"

TF1.fr : Interview - Le député UMP et cardiologue Jean Leonetti dénonce dans un essai la complaisance qu'il y a eu autour du cas Chantal Sébire, au détriment de la vérité.

Extraits : "Revenant sur l'affaire Sébire, Jean Leonetti laisse éclater sa colère dans son essai. Pour le député, à cause de la forte médiatisation, "complaisante", tout le monde s'est laissé emporter par l'émotion. Mais sur le fond, il déclare que Chantal Sébire n'avait pas une maladie incurable. "Elle avait tellement peur de se faire opérer qu'elle préférait mourir", ecrit-il dans son livre."

Jean Leonetti est convaincu que plus la France proposera d'unités de soins palliatifs, plus la demande d'euthanasie diminuera, comme on le constate déjà aux Pays-Bas ou en Belgique où l'euthanasie est légale. Car, selon le député, ce que demandent avant tout les patients, c'est de ne pas souffrir ni d'être abandonnés.

3 oct. 2008

Soignants Porteurs d'Espérance réunit lundi 6 Octobre 2008

L'Association des "Soignants Porteurs d'Espérance" vous invite à une discussion sur un sujet d'actualité pour tous les soignants:
"l'EUTHANASIE et les SOINS PALLIATIFS"
le Lundi 6 octobre à 20 H, au 14 rue Plumet, code: B 887/ A 784 (sonner chez Marie Elizabeth de Mentque)/Paris 15ème (métro Volontaire).
Venez Nombreux et invitez vos amis des secteurs : Médical, Paramédical, Médico- social.

20 sept. 2008

Mission "fin de vie" au Royaume-Uni

"Le Royaume-Uni s'est fixé trois objectifs : développer l'accompagnement en fin de vie à domicile (préféré à l'accompagnement en hôpital par les anglais), mieux respecter les croyances personnelles et garantir dans tout le pays l'accès à un accompagnement de qualité. Sue Thomas du Royal College of Nursing qui conseille le gouvernement en matière de bonnes pratiques des infirmières, affirme par ailleurs que les soins palliatifs font reculer les demandes d'euthanasie."
Plus d'info sur Généthique et la Croix

27 juin 2008

Message de l'ADV (Alliance pour les Droits de la Vie

Relance des cartes pour susciter le développement des soins palliatifs au gouvernement plutôt que des euthanasies. Message de l'ADV :
"Nous attendions avec impatience unvéritable plan concret de développement des soins palliatifs et c’est ence sens que nous nous félicitons de l’annonce du président. Il était essentiel et urgent qu’il tienne ses promesses. [...] "Non à l’acharnement thérapeutique, Non à l’euthanasie, Oui aux soins palliatifs ». Nos rencontres avec les parlementaires nous confirment l’importance d’expliciter cette prise deposition car les notions en jeu sont sensibles et trop souvent malcomprises. Le plan Sarkozy est pour nous un encouragement supplémentairepour intensifier notre campagne de cartes aux parlementaires. 500 000 cartes circulent aujourd’hui. "

21 juin 2008

Droits des malades et fin de vie : congrès jeudi à Nantes

Le 14ème congrès de la Société française d'accompagnement et de soins palliatifs (Sfap) a eu lieu jeudi à Nantes, sur le thème "Cultures et soin", et a été évoquée le plan de développement des soins palliatifs de Nicolas Sarkozy (13 juin 2008).
Le magazine La Vie a publié une plaquette d'information appelée "Droits des malades et fin de vie", où est relatée la loi Leonetti du 22 avril 2005, manifestement peu connue des médecins.
Il est précisé que :
- l'acharnement thérapeutique est illégal;
- le malade a le droit de refuser un traitement;
- le médecin doit tout mettre en œuvre pour soulager la douleur;
- chacun peut exprimer par avance ses souhaits pour organiser ses derniers moments.
Vous pouvez vous procurer gratuitement cette brochure en appelant au 0 825 801 046.

18 juin 2008

Californie : un pas vers une loi sur l'euthanasie ?

Lu sur Gène éthique :
La chambre basse de Californie a adopté, en mai dernier, une loi permettant aux professionnels de santé d'informer leurs patients en fin de vie sur les différents choix qui se présentent à eux. En dehors des soins palliatifs qui sont universellement acceptés, ils peuvent proposer une "sédation terminale" ou un refus d'alimentation ou d'hydratation artificielle. Ce "droit de connaître les options de fin de vie" va maintenant être débattu au sénat californien.
Si les partisans de l'euthanasie se réjouissent d'une telle réforme, les opposants à l'euthanasie expliquent que cela transforme les médecins et infirmières en meurtriers.

16 juin 2008

La fin de vie étudiée au Sénat

Nicolas About (UC - UDF, Yvelines), président de la commission des affaires sociales du Sénat a pris connaissance du "programme de développement des soins palliatifs (2008-2012)" présenté vendredi dernier par Nicolas Sarkozy (cf Synthèse de presse du 13/06/08).
Pour réfléchir à cette question, un groupe de travail consacré à la fin de vie a récemment été constitué au sein de la commission des affaires sociales du Sénat. Il se réunira le 24 juin prochain pour définir son programme de travail pour les prochains mois.
Il étudiera notamment la situation des personnes lourdement handicapées et réfléchira à l'opportunité ou pas d'instaurer une exception d'euthanasie.

14 juin 2008

Nicolas Sarkozy développe les Soins Palliatifs !

Hier à Bourges, Nicolas Sarkozy a annoncé un plan de développement des soins palliatifs, dont le montant s'élève à 230 millions d'euros. Il prévoit de doubler les effectifs de patients pris en charge,en 4 ans, passant de 100 000 à 200 000, afin que "les gens puissent mourir dignement", telles sont les paroles de notre président au cours d'une table ronde avec des associations et professionnels à l'hôpital de Bourges.
Les projets sont :
- d'ajouter 1 200 lits supplémentaires dans les unités de soins palliatifs (USP),
- de développer les structures d'accueil extra-hospitalières,
- de créer 75 nouvelles équipes mobiles, en plus des 337 déja existantes,
- de développer la culture des soins palliatifs, comprenant formation et information auprès du personnel soignant et des accompagnants,
- d'accompagner les familles,
- de mobiliser la recherche.
Concernant l'euthanasie, le président a confié au député Jean Leonetti une mission d'évaluation de la loi sur la fin de vie.

12 juin 2008

Auditions sur la fin de vie

Depuis le 16 avril, quatre députés auditionnent chaque semaine des spécialistes de la fin de vie afin de répondre à la question suivante : la loi votée en 2005 qui affirme le droit des patients à refuser l'acharnement thérapeutique est-elle suffisante ou bien faut-il la changer ?
Plusieurs familles ont déjà témoigné sur la fin de vie de l'un de leurs proches, dont les familles Pierra et Sébire. Marie de Hennezel, une psychologue auditionnée, explique que "la demande d'en finir peut être un appel, et pas nécessairement une demande de mort."
Jean Leonetti exprime que "la mise en place d'un comité d'experts pose plus de questions qu'elle n'en résout. Qui en ferait partie ? Quelle légitimité aurait-il pour donner le droit de vie et de mort ? Et si les experts ne sont pas d'accord entre eux ?"
Les conclusions de ces auditions seront rendues à l'automne.
+ d'infos sur Gène Ethique

6 juin 2008

Suisse : proposition rejetée sur l'aide au suicide

Le Conseil des Etats suisses a rejeté hier, a 19 voix contre 11, la proposition de Luc Recordon de former les médecins et soignants sur l'assistance au suicide. Il souhaitait que "le milieu médical intègre la problématique de l'assistance au suicide" au même titre que les soins palliatifs.
La législation suisse permet l'assistance aux personnes désirant abréger leurs souffrances, dans le cas où cette assistance ne soit pas motivée par un intérêt.

5 juin 2008

Nicolas Sarkozy et les soins palliatifs

D'après l'hedomadaire La Vie, Nicolas Sarkozy devrait dévoiler le 13 juin prochain, le plan gouvernemental pour le développement des soins palliatifs. Ce plan dont le coût est estimé à 215 millions d'euros et qui devrait être financé par les franchises médicales, a pour objectif de "doubler en quatre ans la capacité de l'offre des soins palliatifs, renforcer la formation des médecins et l'information du public".

31 mai 2008

Alliance pour les Droits de la Vie

"NON
NON
OUI
Juste élu président, Nicolas Sarkozy promettait le doublement des unités de soins palliatifs : "Ce sera une priorité de mon quinquennat" (Hôpital de Zuydcoote, 22 mai 2007). Un an plus tard, nous avons toujours deux fois moins de ces unités que le Royaume-Uni. Les soins palliatifs à l'hôpital ou à domicile sont trop peu répandus, et les Français redoutent encore l'acharnement thérapeutique. Les adeptes de l'euthanasie font tout pour exploiter cette situation et instaurer un "permis de tuer".
Il s’agit d’un geste simple mais vital : signer et adresser des cartes à vos élus pour signifier votre soutien aux soins palliatifs et votre opposition à l’euthanasie."

10 mars 2008

Zenit : Qu’est ce que l’euthanasie ?

Vu dans la revue de presse de genethique.org :

Zenit (Zenit 04/03/08 – 05/03/08 – 06/03/08 – 07/03/08) publie un entretien entre Marguerite A. Peeters, rédactrice en chef de l'Interactive Information Services et Mgr Jacques Suaudeau, membre de l’Académie pontificale pour la vie, sur l’euthanasie. Cet entretien fait partie du rapport "Euthanasie, déshumanisation de la mort et fuite de l’engagement personnel face à la mort" de M.A. Peeters. Extraits:

"Le mot "euthanasie", forgé par Francis Bacon au XVIIème siècle, vient du grec "eu" et "thanatos" qui renvoie à "une mort facile et douce". Aujourd’hui, par "euthanasie" on désigne "l’acte de supprimer délibérément la vie d’un malade incurable pour mettre fin à ses souffrances ; ou bien encore pour éviter la prolongation d’une vie pénible ; ou encore pour mettre fin à une vie estimée non digne d’une personne humaine, et tout cela pour un motif de pitié".

Et puis, il existe un véritable mouvement organisé en faveur de l’euthanasie. La première étape de ce mouvement a été d’introduire la notion de "meurtre par pitié, par compassion" ; la seconde d'assimiler l'euthanasie à un "mourir dans la dignité" ; la troisième est d'introduire la notion de "droit de mourir". Ce mouvement est porté par de grandes vedettes, à l’instar du Dr Jack Kevorkian aux Etats-Unis ou de Philip Nitschke en Australie. Leur technique est de prendre un cas limite, difficile, pour ensuite le généraliser : en France, c'est le cas de Vincent Humbert qui a été utilisé."

27 févr. 2008

Barack Obama et Terri Schiavo

Souvenons-nous de Terri Schiavo (voir aussi l'article de Wikipedia anglophone) : cette américaine, morte affamée, après que le cathéter qui la nourrissait ait été débranché. Sa famille avait tout fait pour la sauver, alors qu'elle n'était même pas sous assistance respiratoire mais seulement sous perfusion, s'opposant à son mari, partisan de l'euthanasie.

Et bien Barack Obama, lors du débat démocrate du mardi 26 janvier, contre sa rivale Hilary Clinton, a affirmé que sa plus grande erreur avait été de voter avec un Sénat unanime, pour aider à sauver la vie de cette femme, pour empêcher son mari d'obtenir le droit de la condamner à mourir de faim ! Plus d'infos ici (en anglais).