Le Vatican a fait une mise au point samedi sur les propos controversés du pape Benoît XVI sur l'avortement, précisant qu'il "ne parlait pas d'avortement thérapeutique" mais déplorait "une large utilisation de l'avortement comme moyen de contrôle des naissances". L'Eglise catholique a "toujours admis l'avortement indirect", quand des soins prodigués à la femme enceinte pour lui sauver la vie "ont pour conséquence la mort du foetus", a précisé le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi.22 mars 2009
Le Vatican clarifie la pensée du pape sur l'avortement
Le Vatican a fait une mise au point samedi sur les propos controversés du pape Benoît XVI sur l'avortement, précisant qu'il "ne parlait pas d'avortement thérapeutique" mais déplorait "une large utilisation de l'avortement comme moyen de contrôle des naissances". L'Eglise catholique a "toujours admis l'avortement indirect", quand des soins prodigués à la femme enceinte pour lui sauver la vie "ont pour conséquence la mort du foetus", a précisé le porte-parole du Vatican, Federico Lombardi.Etats-Unis : nouvelle vidéo à charge contre le planning familial
Le Net pro-vie va-t-il être censuré?
La question de la censure sur Internet, d'abord cantonnée à des pays comme la Chine arrive donc pour la première fois dans un pays développé. Et elle porte sur la question de l'avortement, alors que des débats très vifs ont secoués l'Australie récemment.
21 mars 2009
Angola : le Saint Père n'encourage pas l'avortement thérapeutique
Ce document adopté par l'Union africaine (UA) en 2003 est relatif aux droits des femmes en Afrique et complète la charte africaine. Son article 14 appelle les gouvernements à autoriser "l'avortement médicalisé, en cas d'agression sexuelle, de viol, d'inceste et lorsque la grossesse met en danger la santé mentale et physique de la mère ou la vie de la mère ou du fœtus". L'Eglise catholique a toujours répété son opposition à l'avortement, mais c'est la première fois depuis son élection en 2005 que Benoît XVI s'oppose aussi spécifiquement à l'avortement thérapeutique.
20 mars 2009
Afrique : Le Cardinal Sarr : "Je demande aux occidentaux de ne pas imposer leur façon de voir"
Lutte contre le Sida
par KTOTV
Le Vatican précise les propos du pape sur le sida
Benoît XVI lors de la conférence de presse organisée durant son vol pour Yaoundé, au Cameroun, mardi 17 mars (Photo Giuliani/CPP/Ciric).
Mercredi midi, à Yaoundé, le P. Federico Lombardi, directeur de la Salle de presse du Saint-Siège, est venu devant les journalistes préciser la position de Benoît XVI sur le sida, exprimée mardi durant son voyage vers l’Afrique : « Le pape s’est exprimé dans l’avion d’une manière très brève, qu’il faut replacer dans son contexte. On ne peut attendre, durant ce voyage, de changement de la position du pape sur les questions de sexualité et du préservatif. Il se situe dans la continuité de son prédécesseur », a-t-il déclaré.
Le P. Lombardi a rappelé que la question posée au pape était celle de l’efficacité de l’action de l’Église contre le sida. Or, l’Église est très présente sur ce front et, a-t-il précisé, « ce mercredi matin, Benoît XVI s’est entretenu avec une soixantaine de jeunes laïcs africains, engagés avec la communauté de Sant’Egidio, dans un programme de lutte contre le sida basé sur l’éducation et les soins ».
"Il est totalement faux de dire que le pape est indifférent"
En réalité, a expliqué le jésuite, Benoît XVI voulait signifier que, « en ne mettant en avant que le préservatif comme moyen de lutter contre l’épidémie, on risquait d’oublier les autres aspects, qui sont essentiels ». L’Église a confiance « dans la responsabilité des Africains, la possibilité de faire un travail d’éducation du comportement, l’affirmation des valeurs du mariage, de la fidélité, et de la famille ». Pour le pape, a poursuivi le P. Lombardi, l’essentiel passe par cette éducation. Le porte-parole a critiqué cette forme d’« idéologie de la confiance absolue dans le préservatif », qui dispenserait de s’attaquer aux causes plus profondes : « L’Église, elle, met l’accent sur la responsabilité et le comportement des personnes. »
Le P. Lombardi a ajouté que ce qui est ressorti mercredi de l’échange du pape avec les membres de Sant’Egidio en Afrique, c’est qu’« il est aujourd’hui possible de soigner le sida », que les Africains sont, « contrairement à ce que l’on dit en Europe, tout à fait capables d’assurer une bonne pratique sanitaire garantissant le succès des soins », mais que « le problème numéro un restait le coût de ces soins ».
C’est pourquoi le pape a dit, dès son discours d’arrivée, qu’il fallait parvenir à diminuer ce coût pour le continent, et parvenir à la gratuité des médicaments. Mais, a conclu le P. Lombardi, « il est totalement faux de dire que le pape est indifférent à la souffrance des malades du sida. Au contraire, il a lui-même souligné toute la tradition de l’Église, depuis des années, dans la lutte contre le sida . » Simplement, « si on ne donne comme unique réponse que la distribution du préservatif, on ne fait que diminuer le sens des responsabilités des personnes ».
Isabelle DE GAULMYN, à Yaoundé
19 mars 2009
Le Luxembourg légalise l'euthanasie
18 mars 2009
Benoît XVI : le préservatif n'est pas la solution aux mots de l'Afrique
Hier, le Pape a lancé un pavé dans la mare, comme il sait si bien le faire. Rappelons ses propos :
"On ne peut pas régler le problème du sida avec la distribution de préservatifs. Au contraire (leur) utilisation aggrave le problème".
Il y a deux choses :
- d'une part, l'Eglise défend la famille et la fidélité, l'abstinence hors mariage, bien plus efficace que tout préservatif
- d'autre part, et c'est quelque part une nouveauté dans la bouche d'un pape, le préservatif n'est pas fiable
Les médias étaient habitués à la première affirmation : l'Eglise défend sa morale, elle en a le droit, mais pour les gens qui n'y arrivent pas (n'y aurait-il pas là une négation de la liberté et de la responsabilité humaine, voire un préjugé raciste à l'égard des Africains, considérés souvent comme incapables de s'abstenir ?) il faut mettre le préservatif... Or non seulement le Pape indique que le problème ne se règle pas par la distribution de préservatifs (sous-entendu, la morale règlerait ce problème), mais il appuie : le préservatif aggrave le problème.
Aujourd'hui les médias s'indignent, et ils n'ont pas fini de s'indigner puisque le week-end prochain aura lieu le traditionnel matraquage médiatique qu'est le Sidaction. Alors rappelons quelques réalités :
- Au Nigéria, le cardinal Okogie, archevêque de Lagos, avait condamné la construction d’une usine de fabrication de préservatifs, dont il estimait être illusoire la protection contre le virus.
- Différentes études sur l’efficacité du condom dans la protection contre le papillomavirus humain (HPV) a démontré un taux d’échec critique, parfois jusqu'à 30% ! Peut-on considérer ce chiffre comme un taux d'échec acceptable ? Plus de préservatifs, c'est encourager la promiscuité, donc le Sida, donc plus de morts.
- En Afrique, les pays les moins touchés par la maladie sont ceux où le catholicisme est le plus important.
- Le préservatif est d'autant moins une solution que l'argent consacré à sa distribution n'est pas utilisé pour la recherche contre la maladie. C'est en ce sens aussi que sa distribution aggrave la situation.Lu sur le Salon Beige
Canada : un couple réclame 3 475 000$ pour avoir eu un enfant handicapé
Un couple canadien réclame 3 475 000$ à deux hôpitaux montréalais pour avoir un enfant handicapé, aujourd’hui âgé de 16 mois. Les faits remontent en novembre 2007 quand, à la naissance, leur fille a manqué d'oxygène, ce manque ayant entraîné de lourds handicaps et une paralysie cérébrale. Suivant les conseils des médecins, le couple avait décidé de retirer le respirateur artificiel de leur fille puis de cesser de l'alimenter. Mais le comité d'éthique de l'hôpital est revenu sur leur décision et, selon Marie-Eve Laurendeau et Stéphane Mantha, on ne leur avait pas dit qu’ils n’étaient pas obligés de suivre cette recommandation. L’avocat qui les représente, Me Jean-Pierre Ménard, veut profiter de ce cas pour clarifier la loi sur le rôle des comités d’éthique.
Par ailleurs, un juge de la Cour du Québec a refusé, en janvier dernier, à une mère d’adopter légalement "sa" fille, Mégane, née d’une mère porteuse. Selon lui, le tribunal ne sert pas à régulariser le produit d’une démarche illégale : "l’intérêt de l’enfant, tout important soit-il, n’est pas un argument fourre-tout permettant tout et son contraire. De plus, l’intérêt de l’enfant n’est pas le seul critère dont la justice doit tenir compte avant de consentir à l’adoption. Le Code civil impose une autre condition : le respect des conditions prévues par la loi. Or, Mégane a été conçue par mère porteuse, ce qui est illégal au Québec".
Lu sur gènéthique.fr
Vatican: retour sur le cas de la jeune brésilienne/excommunication de la mère
Le transfert d'embryon post-mortem
Dans son ABC de la bioéthique, le journal La Croix se penche aujourd'hui sur la question du transfert d'embryons post-mortem. Cette question date de l'affaire Pirès, en 1990. Une jeune femme, Maria Pirès, qui avait déjà subi sans succès six tentatives de fécondation in vitro (FIV) perd son mari etdemande alors que lui soit transféré l'un des deux embryons congelés restant. Après le refus des médecins et du comité d'éthique local, la justice s'empare de l'affaire.Finalement, en 1996, la Cour de cassation affirme que le "père" des embryons étant décédé, ceux-ci ne peuvent pas être restitués à sa veuve.
Rappelons qu'aujourd'hui, la loi de 1994 réserve l'assistance médicale à la procréation (AMP) aux parents vivants et en âge de procréer. Plusieurs ministres ont essayé de revenir sur cette disposition mais, en 2004, le texte maintient la condition d'accès à l'AMP : être un couple formé de deux membres "vivants".
Dans le rapport de l'Office parlementaire de l'évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST), les députés Alain Claeys (PS) et Jean-Sébastien Vialatte (UMP) se prononcent pour l'autorisation du transfert d'embryons post-mortem "aux condition suivantes" : "consentement écrit" du conjoint à ce transfert recueilli par un magistrat, délai"non reconductible" de trois à six mois après le décès, "suivi psychologique de la mère". Quant à Jean-François Mattéi, ancien ministre de la santé, il y reste opposé, estimant"que l'on ne peut se passer de repères, et notamment ceux du temps et de la mort".
Pour Jean-Claude Mazzone, neuropsychiatre au Centre d'étude et de conservation des œufs et du sperme (Cecos) de Toulouse, cette demande de transfert ne représente pas un projet réel d'enfant après le décès, mais plutôt une tentative d'échapper au deuil.
Ces demandes sont rares mais elles posent d'abord la question de la "propriété" des embryons congelés. Elles posent aussi la question de savoir si la société peut faire naître délibérément des "orphelins de père". Enfin, il convient de s'interroger : si seul était autorisé le transfert post-mortem d'embryon congelé et pas l'insémination de sperme préalablement congé, les couples n'opteraient-ils pas plus fréquemment pour la congélation d'embryons ? Le législateur serait alors en contradiction avec sa volonté de limiter le nombre d'embryons dits "surnuméraires".
Lu sur Gènéthique.fr
17 mars 2009
France info : analyse des mouvements pro-IVG
IVG espérance : groupe d'écoute et d'accueil en urgence
IVG Espérance se fonde sur la grâce de la paroisse et son réseau humain pour atteindre et toucher quelques unes des 200 000 femmes qui avortent chaque année. Le groupe est basé à la paroisse St Leu-St Gilles (75001 Paris) avec vocation à rayonner plus large, au gré des paroisses et des communautés qui voudront bien se faire l’écho de son action.
IVG Espérance est en lien avec les associations AGAPA et Mère de Miséricorde ainsi qu’avec SOS-bébé, SOS-post IVG et les Petites Sœurs des Maternités Catholiques. Il est connu de la Conférence des évêques de France.
IVG Espérance fonctionne avec une ligne téléphonique, le 06 46 33 40 48, ouverte tous les jours, sauf le dimanche, de 10 à 18 h, à partir de laquelle sont proposés des rendez-vous rapides.
Principes d’action : Le raccourcissement des délais de prise en charge, l’IVG « à domicile » et l’allégement des procédures, laissent les femmes de plus en plus seules et démunies. Les syndromes dépressifs post-IVG sont, par ailleurs, de plus en plus fréquents.
Le but d’IVG Espérance est de tendre la main à ces femmes et d’ouvrir un espace d’écoute, libre et respectueux, en pré et post-IVG. Sa mission est également d’informer sur les aides sociales, services et centres maternels ainsi que sur les modalités d’accouchement sous X et d’adoption.
Les écoutantes d’IVG Espérance sont toutes formées à l’écoute. Deux d’entre elles sont conseillères conjugales et familiales.
Espagne : l'Eglise entre en campagne contre l'avortement
"Si nombre d'espèces animales bénéficient d'une grande protection, y compris pénale, pourquoi protège-t-on moins la vie d'êtres humains qui vont naître ?".
Il a présenté les affiches d'une campagne qui aura lieu à partir du 25 mars, "journée de la vie". On y voit côte à côte un jeune enfant habillé, marchant à quatre pattes, et un lynx ibérique, une des espèces animales les plus en danger d'Espagne. Une mention "lynx protégé" est apposée sur l'animal et le bébé demande "et moi ?", au-dessus d'un slogan "protège ma vie !". En haut, apparaissent des embryons ou foetus à divers stades de développement. L'affiche sera collée sur 1.300 panneaux en Espagne."
Rappel : neuvaine de prière à Saint Joseph
* Premier jour : saint Joseph mémoire du Père
A l’image de Joseph, puissions-nous vivre nos vies dans l’écoute et le respect de nos pères et mères de la terre afin de faire mémoire de notre créateur au-delà de nos familles humaines.
* Prières quotidiennes pour la neuvaine :
Je vous salue Joseph, vous que la grâce divine a comblé ; le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux ; vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre virginale Épouse est béni.
Amen !
“Ave” et “Pater noster”.
* Deuxième jour : saint Joseph un guide pour l’homme d’aujourd’hui.
* Troisième jour : saint Joseph et la maison familiale
Que nos maisons puissent accueillir Marie et l’Enfant-Jésus. Ne craignons pas d’accueillir la sainte famille à notre table. Saint Joseph, protecteur de la famille, aidez-nous à comprendre le sens de la paternité véritable.
* Quatrième jour : saint Joseph modèle d’incarnation
Saint Joseph devant l’Annonciation s’inscrit à l’école de l’acceptation d’une solitude humaine totale pour s’unir finalement à Marie. Saint Joseph nous explique combien il est important de ne pas rompre des liens affectifs et conjugaux dans l’épreuve. Saint Joseph aidez-nous dans nos familles à triompher de toute solitude, de toute révolte, de toute division.
* Cinquième jour : saint Joseph lumière dans nos nuits
Saint Joseph, dans l’inquiétude folle de ne pas offrir à sa famille un lieu pour la nativité, reçoit dans l’obéissance et dans la confiance le lieu de l’oubli total : une crèche. Au-delà des nuits, saint Joseph, apprenez- nous à adorer et à accueillir Jésus dans notre coeur.
* Sixième jour : saint Joseph protecteur dans la maladie
Saint Joseph, aidez-nous à ne pas nous replier sur nous-mêmes dans l’épreuve ; encouragez-nous à nous ouvrir à la seule volonté du Père.
Ainsi, saint Joseph, gardien de l’Agneau, protecteur de la sainte Famille, est devenu par la grâce du Père le gardien de l’Eglise. Saint Joseph, enseignez-nous à respecter l’Église, à lui être toujours obéissant, dans l’Eucharistie et dans la prière fidèle.
* Huitième jour : saint Joseph est au coeur de la communion fraternelle
Par l’union aux Coeurs de Jésus et de Marie, nous communions au coeur doux et juste de Joseph. Saint Joseph, apprenez-nous à rendre grâce pour la communion fraternelle au sein de
nos familles.
* Neuvième jour : saint Joseph patron de la bonne mort et des âmes du Purgatoire
Jésus, Marie, Joseph, priez pour nous au moment de la mort. Nous vous confions spécialement nos ascendants et toute notre histoire familiale.
* Prière finale
“ Tu lui donneras le nom de Jésus” (Mat 1, 22)
Seigneur Dieu, notre Père, combien je Vous remercie de nous avoir donné ce cadeau inestimable en votre Fils Jésus, homme et Dieu. Avec les Anges, avec Marie et Joseph, avec les bergers, je Vous bénis, je Vous loue, je Vous adore, je Vous célèbre.
Donnez-moi le don suprême de la Présence du Père.
Gloire et louange à Vous, Seigneur Jésus ! Amen !
16 mars 2009
Brésil & excommunication : « La Charité est attachée au principe de la Vérité » (Mgr Rey, Evêque de Fréjus-Toulon)
« De retour du Brésil où j’accompagnais une délégation d’évêques et de prêtres, j’ai été tenu directement au courant de l’affaire de la petite fille brésilienne de 9 ans qui a été violée, puis a subi un avortement. Elle attendait deux jumeaux. La presse internationale s’est emparée de cette affaire dans un contexte politique particulièrement polémique.
Dans cette très-douloureuse affaire de cette petite fille brésilienne nous avons pu recevoir de multiples témoignages de cette Miséricorde vécue par les communautés chrétiennes qui l’ont entourée et accompagnée face à la pression de certains lobbies qui s’exerçait sur elle et sur sa mère. Le Père Rodrigues, curé de leur paroisse, s’est dépensé sans compter pour cette famille en mobilisant toutes ses ressources pour la soutenir dans l’épreuve. Il dénonce « la manipulation de conscience et le manque de respect pour la vie humaine » dont toute la famille a été l’objet. Cette tragédie nous place sur la ligne de crête de la Charité. Celle-ci doit rappeler à temps et à contretemps le respect dû à la vie, et d’autre part manifester notre compassion vis-à-vis des plus faibles et des plus fragiles comme cette petite fille victime des pulsions criminelles de son beau-père violeur.
Toulon, le 15 mars 2009 - Mgr Dominique Rey, Evêque de Fréjus-Toulon
« Ne vous laissez pas aller au découragement et ne renoncez pas à l'espérance » (Jean-Paul II)

La France construit une politique de santé qui flirte avec l'eugénisme
13 mars 2009
L'IVG en Russie, une situation terrible et dégradante. Attention vidéo au contenu difficile
Avortements russie
envoyé par avortement_ivg
Documentaire sur l'avortement tardif en Russie : témoignages des femmes qui avortent, ainsi que des "avorteuses". Ces dernières, qui savent très bien ce qu'elle font, et tentent de se persuader que c'est un moindre mal.
Ce n'est bien sûr pas uniquement un phénomène russe. Les avortements tardifs (au dessus de 20 semaines) se font à chaque jour au Canada, aux Etats Unis, en Grande Bretagne etc. L'avortement par prostaglandines est très commun (tout comme la dilation et evacuation, où le foetus est démembré).
Extrait du documentaire russe Killing Girls de David Kinsella, un nom donné car toutes les femmes filmées ont finalement appris qu'elles portaient une petite fille. Sous-titrage français par Avortementivg.com à partir des sous-titres anglais.
On estime que 80% des femmes russes ont eu au moins un avortement, même si la tendance semble s'inverser. Il est pointé le risque démographique et économique, et le risque de stérilité.
Interview de David Kinsella
Le documentaire Killing Girls sort aux Etats-Unis : Interview
12 mars 2009
URGENCE : pétition pour la défense du statut de beau-parent
Grâce aux nombreuses interventions presse de Béatrice Bourges, le Collectif est maintenant devenu un acteur principal et reconnu de l'opposition au texte. Il a été reçu par de nombreux parlementaires. Les choses bougent d'ailleurs, car ces députés sont très préoccupés par ce projet de loi et sentent bien que politiquement, Nicolas Sarkozy a fait une erreur. Ce matin, la réunion du groupe UMP s'est mal passée. Le député Jean Léonetti a été nommé pour former un groupe de travail sur le sujet. Nadine Morano a fait part de sa désapprobation sur cette nomination, ce qui na pas plu à Jean-François Copé. Jean Léonetti a été maintenu. Mais l'ambiance est vraiment mauvaise...
Ne sous-estimez pas le rôle de chacun dans ce bras de fer. Chaque signature compte.
Nous pouvons y arriver.
Alors courage et à vos clics !!
Mères porteuses : l'Académie de Médecine est contre
«Par la nature des problèmes qu’elle soulève, la GPA interpelle avant tout la société et relève de la décision du législateur», souligne la société savante dans les recommandations adoptées à l’issue de sa séance hebdomadaire.
L’Académie estime néanmoins que, «tout à fait consciente de sa responsabilité médicale, il lui appartient d’apporter tous les éléments concernant les complications que pourrait entraîner une éventuelle reconnaissance législative, complications et situations complexes contre lesquelles elle met en garde».
Le problème du tourisme procréatif
Par ailleurs, le recours actuel à des mères porteuses à l’étranger – «le tourisme procréatif» – pose des problèmes de sécurité, est onéreux (de l’ordre de 50.000 à 150.000 euros) et laisse l’enfant dans une situation juridique très difficile à son retour en France.
Des risques de dérives
En ce qui concerne les arguments contre la légalisation, le Pr Henrion a relevé des arguments «moraux et éthiques»(commercialisation du corps humain, asservissement de la femme, atteinte à la valeur symbolique de la maternité). Mais aussi des«arguments médicaux», notamment des risques pour la gestatrice (hémorragie, poussée de tension, césarienne, dépression…).
Le groupe de travail mentionne aussi des risques pour l’enfant. Qui décidera dans des situations cruciales (grande prématurité, souffrance foetale aiguë, malformation…), a interrogé le Pr Henrion.
Le groupe de travail a également retenu des risques de dérives:«commercialisation» ou «demandes de pure convenance». La question implique des médecins (gynécologues, pédiatres…) mais«dépasse le cadre de la médecine» a souligné le Pr Henrion.
La ministre, elle aussi réservée
La ministre Roselyne Bachelot, qui sera chargée de rédiger le projet de loi révisant les lois de bioéthique, s'était dit jeudi dernier «défavorable» à ce que la pratique des mères porteuses puisse être mise sur le même plan que les autres modes d’assistance à la procréation.
Le «droit à l’enfant est un terme qui me choque profondément, a-t-elle déclaré. Cela n’existe pas. Il n’existe qu’un droit de l’enfant. Le “désir d’enfant”, en revanche, me paraît légitime, on peut le comprendre, quelle que soit la situation des personnes qui l’expriment. Maintenant, est-ce à la société d’y répondre ? Là est toute la question».
Lu sur Libération.fr
