25 mars 2009

Entretien avec Dominique Morin, malade du sida : "Le préservatif est un leurre"

Famille Chrétienne transmet :

Malade du sida, Dominique Morin remercie le Pape d’avoir brisé un tabou. Pour famillechretienne.fr, il réagit à la polémique et explique pourquoi le préservatif répond à une logique de peur.

Avez-vous jugé scandaleux les propos récents de Benoît XVI ?
Ce que je trouve scandaleux, ce sont ces choeurs de vierges effarouchées. Qu’a dit Benoît XVI ? L’homme ne peut se résigner à vivre des comportements sexuels à risque (vagabondage sexuel ou homosexualité), ni la société fonder une prévention du sida sur l’échec. Il a rappelé que l’homme est doté d’une raison, d’une liberté, et qu’il est capable de poser des actes. La réponse à donner au sida est dans ses moyens de propagation. Le seul moyen sûr d’endiguer le risque est d’éviter les comportements à risque. C’est du simple bon sens, mais ce n’est pas le mieux partagé à l’heure actuelle ! Alors je dis merci au Pape d’avoir brisé un tabou.
Benoît VXI ne nous transmet pas une théorie qu’il vient d’inventer. Il ne fait que rappeler ce que prône l’Eglise, basée sur la Révélation. Dans l’Ancien Testament déjà est écrit "je te montrerai le chemin de la vie et de la mort. Tu choisiras la vie". Comme Dieu, l’Eglise croit en nous. Elle croit l’homme capable de poser des choix. Ces choix font sortir d’une logique fataliste qui fait de l’homme l’esclave de ses pulsions.

N’est-ce pas rendre service aux jeunes que de leur recommander le port d’un préservatif ?
Je témoigne dans les écoles depuis quinze ans. Aujourd’hui, les jeunes pensent qu’une sexualité pulsionnelle, instinctive, est leur seul horizon. Or, derrière leur demande "Dis-moi comment avoir une partie de jambes en l’air tranquille" se cache une aspiration profonde, le désir d’aimer sans savoir comment s’y prendre. Dire qu’un jeune est obligé d’avoir des relations sexuelles pour se découvrir et apprendre à aimer correspond à la logique freudienne, qui est fausse. Pour des catholiques, faire de Freud un docteur de l’Eglise en dit long sur leur vision de l’homme !
Il existe une autre voie que celle de la pornographie, la masturbation, les relations instables. Oublier de leur dire cette vérité revient à leur mentir. Celui qui leur dit d’utiliser un préservatif se lave les mains et s’offre une bonne conscience à peu de frais. Le jeune se retrouve face aux limites du moyen et de relations sans confiance. Le préservatif est un leurre et une escroquerie !

Vous êtes vous même porteur du HIV. Quel a été votre parcours ?
Dans les années 80, je vivais dans la délinquance, la drogue, le sexe, et la violence politique. En 1986, j’ai commencé à me convertir. Je n’en pouvais plus de toute cette violence. Par la pratique religieuse, j’ai découvert une joie que je ne connaissais pas. J’ai décidé de me confesser, persuadé de me faire jeter ! Or j’ai rencontré la miséricorde de Dieu, à travers le sourire bienveillant du prêtre et son absolution. Puis j’ai découvert en 1993 que j’étais infecté du sida, en phase 4. J’étais fichu.

Vous parlez de politique de prévention, comme le Saint-Père. Ce discours peut-il tenir face à un séropositif ?
Il existe bien sûr des cas d’exception, mais une morale ne se détermine pas en fonction d’un échec ni d’un mal. Jamais l’Eglise n’a dit d’aller s’infecter sans préservatif. Certaines pulsions sont parfois si fortes, notamment chez les homosexuels, que la personne n’est pas toujours capable, malgré ses efforts, d’y résister. Dans ce cas-là, bien sûr, le prêtre invite à ne pas en plus propager la mort.

Comment avez-vous tenu ce pari de la chasteté ?
Je n’ai pas eu de relations sexuelles depuis 29 ans et c’est pour moi le seul moyen complètement sûr de ne pas transmettre le virus. Je ne suis pas meilleur que les autres malades. Ma conversion m’a fait changer de perspective sur moi, mon corps, ma relation aux autres. La prière et les sacrements m’ont donné les grâces nécessaires pour déraciner en moi des habitudes et combattre ma faiblesse. J’ai appris à me "domestiquer". J’ai aussi découvert des relations chastes avec des filles. L’abstinence sexuelle est parfois difficile, mais le plaisir dont cela me prive ne me manque pas tellement, au regard de la vie apaisée que je connais aujourd’hui.

Vous êtes-vous senti condamné par l’Eglise ?
Jamais je ne me suis senti rejeté par l’Eglise, au contraire. Elle m’a ouvert ses portes, elle m’a accueilli comme j’étais, là où j’en étais. Je me suis senti aimé. Car l’Eglise distingue la personne de ses actes. Avant ma conversion, je me sentais condamné par les propos de l’Eglise, parce que je croyais faire corps avec mes actes. Je croyais que lorsque l’Eglise condamnait tel acte, elle condamnait l’homme. Or, "la vengeance de Dieu, c’est de pardonner", comme disait Pagnol. Dieu ne sait qu’aimer. Il couvre d’un amour de prédilection les malades du sida.

Beaucoup accusent l’Eglise aujourd’hui...
C’est oublier que l’Eglise fut la première à se soucier des sidéens. Dès les années 80, aux Etats-Unis, le Cardinal O’Connor a ouvert un service spécial pour les accueillir, alors qu’on ignorait encore les risques de contamination. Mère Teresa est venue créer le premier centre "The gift of love" à New-York, dédié aux malades du sida. Il en existe plusieurs aujourd’hui, à travers le monde.
L’Eglise veut le bonheur de l’homme. Le Pape tient son rôle de père, de pédagogue, lorsqu’il rappelle que l’homme est destiné à aimer en vérité, et non dans le mensonge, dans la peur et le risque de la mort. Il nous montre un chemin exigeant, sans chercher à plaire ni à séduire. Le sida se propage par le multi partenariat. Le seul moyen de l’endiguer est de revenir à la racine de l’amour. Chacun aspire à l’amour vrai, fondé sur la confiance. Voilà le véritable enfer : non pas être puni des conséquences de son péché, mais avoir peur d’aimer.
Stéphanie Combe

6 commentaires:

Anonyme a dit…

c'est intéressant mais je ne pense pas que tout le monde puisse faire le choix de l'abstinence. C'est un choix que je respecte, bien sûr, mais tout le monde ne "tient" pas.

Ce n'est pas tellement sur une conception de la vie mais sur la réalité que je me base: les hommes et les femmes ont des relations sexuelles. Dans ce cas-ci, l'usage du préservatif est à ce jour le moyen le plus sûr de protéger son ou ses partenaires, et bien-sûr de se protéger sois-même.Nous ne sommes jamais ni tout-à-fait esclaves, ni tout-à-fait maître de nos pulsions.

Ce n'est pas être fataliste que de le dire, mais c'est être réaliste.

condamner l'usage du préservatif est dangereux pour nos vies.

Le problème n'est pas tant de se sentir condamné ou exclu par l'église.

C'est une question de vie ou de mort, et on ne joue pas avec ça, quelque soit l'approche que nous avons de l'amour, de la vie, du mariage, de la sexualité, des préférences sexuelles etc... Bien à vous.

Anonyme a dit…

Le choix n'est pas entre l'abstinence et le préservatif, mais entre la maîtrise de soi permettant de faire des choix et l'incapacité d'y parvenir amenant à subir sa sexualité. L'abstinence totale du célibat consacré restant une exception.
Ou voyez-vous que cette capacité de choisir existe et est rendu disponible aux jeunes? Pourquoi dès lors affirmer que c'est impossible pour eux?
La jeunesse subit une sexualité ou la pousse égoïsme, désir d'expérience et fragilité sexuelle encouragé par un discours hygiéniste se substituant à la morale. C'est banaliser l'usage du préservatif à la place d'une morale naturelle qui est dangereux pour nos vies. Le préservatif ne remplacera jamais la confiance d'une relation fondée sur l'engagement.
C'est cette escroquerie que je dénonce comme l'Eglise et que le leurre du préservatif ne parvient ni à justifier ni à rendre sûr. Je rencontre régulièrement des jeunes ayant vu échouer un préservatif. C'est ça la réalité!
Que leur reste-t-il?
Est-ce le moment de se demander avec qui on a couché? Non, c'est trop tard.
Vous parlez d'un homme qui ne maîtrise pas sa sexualité et vous voulez en faire une loi universelle. C'est le fatalisme matérialiste, ne vous en déplaise. Il n'y a pas plus d'une génération que cette mentalité est parvenue à s'imposer souvent par la force et le mensonge. Pourquoi laisser croire qu'il en a toujours été ainsi?
Il est possible, réaliste et souhaitable que l'homme parvienne à choisir son chemin lui-même.
Sa conscience et sa liberté le lui permettent, malgré qu'il vit aujourd'hui dans une société obsédée par le sexe. Je rencontre aussi de nombreux jeunes qui le vivent et finissent par se croire anormaux.
Le réalisme, c'est de comprendre et connaître les capacités et les aspirations profondes de l'être humain.
Ces capacités existent et être actif sexuellement n'est pas une nécessité ni une fatalité, n'en déplaise aux amis de Freud, matérialiste acharné qui voyait dans la morale et la religion des névroses. Et cette aspiration de pouvoir fonder sur la confiance est présente dans le coeur et l'esprit de toute personne libre. Le problème est de permettre aux jeunes de parvenir à la maturité affective, ce que la mentalité contraceptive et préservative rendent aléatoire et difficile. Qu'est-ce qui interdit de suivre un autre chemin?
Le véritable enjeu c'est de pouvoir se connaître et se respecter afin d'aller vers l'autre et le connaître en le respectant.
Sans confiance, pas d'amour possible.
Comment croyez-vous que des générations sont parvenues à fonder des familles souvent nombreuses? Parce qu'elles avaient une exigence morale fondé sur la vérité de l'homme et qu'elles croyaient dans la vie.
C'est ce qui nous reste à faire découvrir à tous les jeunes à qui personne n'a voulu l'enseigner.
Dieu croit en nous, demandons-lui la force d'en faire autant.
A tous ceux qui souhaiteraient échanger avec moi, mon mail est dom.morin@wanadoo.fr

Union de prière
Dominique

Anonyme a dit…

Ce n'est pas en faisant semblant de ne pas voir les choses telles qu'elles sont que nous enrayerons l'épidémie du Sida.

l'infidélité existe
les rapports sexuels hors mariage existent
les comportements " immoraux" existent.

Il ont toujours existé, même lorsque l'église avait tout pouvoir, bien avant Freud, et vous le savez très bien.

Toutes les personnes infidèles et/ou ayant des rapports sexuels en dehors des liens du mariage, ( ce qui ne vous regarde en rien, d'ailleurs), doivent avoir recours à l'usage du préservatif, afin de protéger leurs partenaires et afin de se protéger elles-mêmes.

Vous pouvez toujours vous plaindre que ce soit "fataliste", ça n'y changera rien.

Le préservatif n'est pas un leurre, c'est votre conviction qui en est une.

Le véritable enjeu est ici une question de vie ou de mort.

En attendant de trouver un remède et un vaccin,



Bien à vous,

Anonyme a dit…

Vous semblez ne pas comprendre que le préservatif n'a jamais concrètement fait reculer le sida comme d'ailleurs la contraception n'a jamais fait reculer l'avortement. A la différence que un enfant n'est pas un virus.
Gérer l'échec comme moyen de prévention unique n'éduque pas, incite au passage à l'acte et ne garantit même pas une sécurité suffisante. Car personne ne veut se retrouver infecté. Et pour cela, c'est en amont sur les risques de rencontrer un partenaire infecté qu'il faut agir, en commençant par proscrire tous les comportements tellement dangereux que le préservatif échoue très souvent, la sodomie par exemple, l'usage de drogues ou alcoolisation, etc.
On n'a rien résolu en disant préservatif comme une incantation magique qui ne correspond qu'à une logique de prise de risque, qui existe depuis longtemps chez les débauchés sexuels, et en rien ni à une éducation, ni à un moyen garantissant une sécurité suffisante pour une sexualité durable.
Je pourrais raconter des anecdotes pénibles d'échecs arrivées à des gens qui se croyaient à l'abri. Il limite seulement les risques avec des échecs réguliers dans une sexualité régulière avec la capote. Cela suffit pour certains, mais c'est tromper les gens que de leur laisser croire que sa garantie permettrait une sexualité sûre.
Vous pouvez mettre immoraux entre guillemets, c'est bien d'avoir appelé la débauche sexuelle liberté sexuelle qui a créé une confusion dans les esprits. Ce mensonge que vous semblez défendre, pardonnez-moi si je me trompe, est une escroquerie. Les jeunes ont le droit de savoir la vérité, à savoir qu'il leur appartient de faire un choix entre les deux chemins de vie ou sinon d'accepter de vivre dans la peur et le risque.
Il n'y a pas de service après-vente des comportements à risque et vos affirmations n'y changeront rien. Personne avec des beaux discours n'est à la place d'une personne dans un centre de dépistage.
Je crois que pour parler aussi légèrement de ce sujet, vous n'avez pas été confronté au virus. Les gens rencontrés l'ayant été étaient plus modestes au sujet de la prévention.
Si que les gens aient des rapports hors-mariage ne me regarde pas selon vous, que des personnes choisissent la chasteté ne vous regarde pas, vous qui semblez défendre l'impossibilité d'y parvenir.
Mais sincèrement, je vous souhaite bonne chance.
Quand on est face au virus pour de vrai, on ne frime pas je vous assure.
Bon courage à vous et un conseil, ne vous croyez pas à l'abri pour toujours derrière un bout de latex. Seule la confiance préserve suffisamment de la peur et du risque.
C'est ce que l'Eglise demande pour fonder l'amour.
Dominique

Anonyme a dit…

Bien sûr que si, l'usage du préservatif a concrètement fait reculer l'épidémie du sida...

En effet: vous vous méprenez sur plusieurs points à mon égard,ce sont des préjugés à mon encontre.

Par exemple, je ne condamne pas du tout la chasteté, je respecte la vie intime de chacun. Je ne suis ni pour ni contre, ça ne me regarde pas.

Je sais juste que peu de personnes font ce choix ( que je respecte!!!, croyez-moi ou non).

Je ne vois vraiment pas au nom de quoi, je condamnerais la chasteté, ni au nom de quoi je "défendrais l'impossibilité d'y parvenir". Je dis juste:

Il y a des gens qui n'y parviennent pas
Ce choix n'a pas à être imposé.

Mais je ne fais pas la morale non plus aux personnes que vous jugez " débauchées"

Tout le monde est concerné par le préservatif. Personne ne frime face à cela et sûrement pas moi. ( encore un préjugé à mon égard...)

je connais autant d'anecdotes et d'histoires que vous, je vous assure.

Et personne n'a prétendu que le risque zéro existe.( je n'ai pas dit "sûr", j'ai dit le plus sûr).

Le préservatif reste le moyen le plus sûr à ce jour, quand on décide de ne pas être chaste, fidèle, etc. Et on n'a parfaitement le droit de faire ce choix.

Dans le cas de l'infidélité c'est même très important de mettre un préservatif! On ne fait pas que se protéger sois, on protège également celle ou celui qu'on trompe!

Entendez -moi bien, il ne s'agit pas d'un débat sur " pour ou contre la fidélité", mais il s'agit de dire:
compte tenu du fait que l'infidélité existe, a réellement lieu, que le risque zéro d'infidélité n'existe pas, ( vous ne pouvez pas le nier ),il faut conseiller sans équivoque aux personnes infidèles de porter un préservatifs, afin de protéger sa vie et celle de son ou sa conjointe.

Quand quelqu'un vous trompe, il n'y a pas de service après vente non plus.

Évidemment, la sodomie n'est pas à mettre sur un même plan que la consommation de drogue dure.

peut-être à bientôt car tout doucettement il se fait tard

et fraternellement,

Bien à vous.

Dominique Morin a dit…

"Bien sûr que si, l'usage du préservatif a concrètement fait reculer l'épidémie du sida."
Non, désolé, c'est la limitation des partenaires et l'abstinence, le préservatif n'a fait que rendre plus confortable la prise de risque. Comment faire reculer un virus sans diminuer son nombre de partenaires et ses pratiques à risque?
C'est la réforme des comportements qui a fait reculer le sida, celui qui continue comme avant se condamne à l'échec de sa prévention. Seul celui qui diminue ses partenaires et ses pratiques va dans le bon sens, ce que le préservatif dispense certains de faire.
" Peu de personnes font ce choix."
Qu'en savez-vous, comme quand vous dites plus loin que le risque zéro d'infidélité n'existe pas?
Préjugés, dites-vous? Vous rigolez, j'espère.
Quel âge avez-vous pour parler ainsi?
Ne prenez pas votre expérience personnelle pour une loi universelle.
Si une ou des personnes vont volontairement recevoir et risquer de propager le sida par leurs pratiques, il est légitime de vouloir les en empêcher.
La liberté n'est pas le droit de faire tout ce que l'on veut ne rendant des comptes à personne.
"la sodomie n'est pas à mettre sur un même plan que la consommation de drogue dure". La sodomie est équivalente à une injection intraveineuse. C'est un acte contraire à la nature et il est dangereux à cause de cela car la capote y échoue souvent. Et la consommation de drogues, il n'existe pas de drogue dure ou douce toutes sont dangereuses et abolissent le jugement, rend encore plus aléatoire l'usage du préservatif.
Je ne juge pour autant aucune personne à cause de pratiques dont je montre la dangerosité.
Aimer c'est dire la vérité et vouloir le bien.

"Tout le monde est concerné par le préservatif. "
Faux, seulement ceux qui vont coucher avec d'autres sans engagement ni confiance. Ni ceux qui restent abstinents, comment pouvez nier que beaucoup le pratiquent alors que vous n'en savez rien.
Affirmation gratuite de votre part ou préjugé?

"je connais autant d'anecdotes et d'histoires que vous, je vous assure."
Je ne crois pas.
La manière dont vous parlez démontre plutôt des affirmations définitives de celui qui connaît peu la vie.

"Le préservatif reste le moyen le plus sûr à ce jour, quand on décide de ne pas être chaste, fidèle, etc. Et on n'a parfaitement le droit de faire ce choix." Ne pas être fidèle n'est pas un choix qui mérite le respect. Quelqu'un qui n'est pas capable de respecter sa parole et son partenaire n'est pas digne de respect pour son attitude. Un engagement se respecte, la parole tenue ou non juge l'homme ou la femme.

"Dans le cas de l'infidélité c'est même très important de mettre un préservatif! On ne fait pas que se protéger sois, on protège également celle ou celui qu'on trompe!"
Vous ne vous rendez pas compte de l'énormité que vous proférez. Si vous organisez votre vie ou celle des autres autour de l'infidélité, je n'ai rien à vous dire de plus.
Vos protestations de bonne foi sonnent creux.

"compte tenu du fait que l'infidélité existe, a réellement lieu, que le risque zéro d'infidélité n'existe pas, ( vous ne pouvez pas le nier ),il faut conseiller sans équivoque aux personnes infidèles de porter un préservatifs, afin de protéger sa vie et celle de son ou sa conjointe."
Vous dites carrément n'importe quoi.
Quel âge avez-vous pour parler comme cela?
Vous parlez comme un gamin qui ne réfléchit pas à ce qu'il dit et veut à tout prix argumenter pour arriver à avoir le dernier mot.
Je ne crois pas à vous lire que vous ayez une grande expérience de la vie. Vous parleriez autrement. Sinon, vous n'avez rien compris ni mûri.
Désolé pour vous, j'espère que vous comprendrez que j'ai autre chose à faire que de parler dans le vide avec vous car le dialogue réclame d'être deux.
Vous trouverez de nombreux sites de propagateurs du préservatif, adeptes de l'amour sous cellophane, avec qui vous pourrez discuter. Pour ma part, je pense que l'être humain, vous compris, est capable et mérite mieux que ça. Mon expérience de la vie me l'a largement démontré. Si nous croyons en Dieu, nous croyons aussi en l'homme.
Ou est votre foi en l'homme dans vos propos?
Faites votre vie comme vous l'entendez et bon courage, mais ne trompez pas les autres en leur prétendant que c'est le meilleur choix.
Bon vent à vous et bon sourage!
Dominique