
11 mars 2009
Grand Duc de Luxembourg, note info

10 mars 2009
Du droit de charcuter nos bébés
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"18 ans respect les filles"

Dans les coulisses de la loi sur l'IVG, ouverture des archives du Conseil Constitutionnel

La loi une fois votée fût déférée au Conseil constitutionnel. La séance, présidée par Roger Frey, fut introduite à l'époque par François Goguel : "aucun des problèmes qui ont été soumis au Conseil constitutionnel depuis que j'en fais partie ne m'a paru aussi complexe et difficile que celui de la loi sur l'interruption volontaire de grossesse, parce qu'aucun ne comportait de données aussi diverses, d'ordre moral, d'ordre métaphysique, d'ordre social autant que d'ordre proprement juridique (...). Sans doute sont-ce seulement ces dernières qui doivent retenir notre attention. Mais comment pourrions-nous faire totalement abstraction des autres ?".
Les membres du Conseil étaient pour la plupart contre l'avortement, mais ils se sont efforcés de ne juger que l'aspect de la constitutionnalité du texte. Ils devaient étudier l'objection des 81 députés qui avaient saisi le Conseil et qui invoquaient le préambule de la Constitution : la Nation garantit à tous, notamment à l'enfant, la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé".
Selon François Goguel, le Conseil devait donc trancher pour dire si ces mots désignaient ou non "un embryon, un fœtus, c'est-à-dire un être qui est potentiellement un être humain, c'est incontestable, mais qui n'est pas encore un être humain au sens plein du terme".
Pour François Goguel, à la lumière des textes, il n'était pas possible de "conclure que la consécration de l'existence et des droits de l'embryon humain dès sa conception a une valeur constitutionnelle". Il proposa donc au Conseil de décider que la loi était conforme à la Constitution. A partir de là, François Goguel formula des remarques personnelles, fondées notamment sur ses convictions religieuses, et déplora qu'"un des traits les plus inquiétants de notre époque consiste dans la généralisation de la tendance à refuser d'assumer la responsabilité des actes qu'on a accomplis".
A l'issue de cette séance qui dura deux jours, le président demanda au Conseil, de manière exceptionnelle, si un vote devait intervenir sur cette question. Les membres ne souhaitaient pas se sentir personnellement liés à ce texte et l'ont adopté sans vote.
Lu sur gènethique.fr
9 mars 2009
Obama lance la recherche sur les cellules souches embryonnaires.
Les embryons utilisés sont des blastocystes surnuméraires laissés par des couples dans des cliniques pratiquant la fécondation in vitro.
Obama n'établira pas lui-même les règles éthiques et juridiques entourant ces recherches, mais chargera l'Institut national de la santé (NIH) de les fixer dans un délai de quatre mois, a précisé dimanche son conseiller scientifique, le Dr Harold Varmus. L'Institut national de la santé devra notamment définir précisément dans quels cas des études portant sur des embryons humains pourront bénéficier des fonds publics.
Arguments religieux: Les cellules souches sont une forme primitive de cellules capables d'évoluer en toutes sortes de composants de l'organisme: neurones, fibres musculaires, globules rouges...Les défenseurs de cette voie de recherche pensent qu'elle ouvre la porte à de nombreuses thérapies pour des maladies dégénératives ou des traumatismes handicapants. Ses détracteurs s'y opposent en général pour des motifs religieux, et refusent la destruction d'embryons nécessaire pour produire une lignée de cellules.
"Le président Obama tient absolument à tuer des embryons humains pour faire des expériences aux frais du contribuable", a déclaré dans un communiqué le représentant républicain du New Jersey Chris Smith, membre du comité "pro-vie" à la Chambre. "L'argent des contribuables ne doit pas servir à détruire des vies humaines innocentes", a renchéri John Boehner, chef de file de la minorité républicaine à la Chambre des représentants.
Lu dans l'Express
7 mars 2009
La pilule contraceptive est un abortif

« Humanæ vitæ : une prophétie scientifique. » Ainsi s’intitule l’article paru dans l’Osservatore romano du 4 janvier et signé par José Maria Simon Castellvi, président de la Fédération internationale des associations de médecins catholiques (FIAMC). Si le texte est passé inaperçu en France, il a suscité un vif intérêt en Italie : il lamine la vulgate contraceptive en s’appuyant sur des faits totalement inédits.
En ce début d’année 2009, le professeur Castellvi prépare une bombe. Dans les colonnes du journal du Vatican, il présente les grandes lignes d’une étude parrainée par la FIAMC sur les dernières données médicales relatives à la contraception chimique. Plus de cent pages, quelque trois cents citations issues de prestigieuses revues médicales internationales, ce travail sans équivalent est l’œuvre du docteur suisse Rudolf Ehmann, une des grandes sommités en matière de gynécologie, bien connu par ailleurs pour son objection de conscience exemplaire pendant sa carrière à toute prescription de contraceptifs. En portant à la connaissance du grand public les conclusions de ce document révolutionnaire, Castellvi a créé une onde de choc dans les milieux médicaux transalpins.
Un avortement précoce
Article de Pierre-Olivier Arduin : responsable de la Commission bioéthique et vie humaine du diocèse de Fréjus-Toulon, directeur des études du troisième cycle Fondation Jérôme-Lejeune, et chroniqueur "société" du mensuel La Nef. Dernier ouvrage paru : La Bioéthique et l'Embryon, Editions de l'Emmanuel, 2007.
Lu sur Libertépolitique.com
6 mars 2009
Espagne : risque de dépénalisation de l'IVG à 14 semaines

La législation espagnole actuelle, révisée en 1985, n'autorise l'avortement qu'en cas de grossesse consécutive à un viol, jusqu'à la 12e semaine, de malformation fétale, jusqu'à la 22e semaine, ou de risque physique ou psychique pour la femme, jusqu'à la fin.
Les experts proposent de légaliser l'IVG sans obligation de justification médicale jusqu'à 14 semaines, et jusqu'à 22 si un médecin attteste d'un risque sérieux pour la santé de la femme ou d'une malformation du foetus. Au-delà de la 22e semaine, les médecins devront certifier que le foetus présente une malformation qu'ils jugent incompatible avec la vie. AP
Un congé maternité plus long pour celles qui allaitent exclusivement ?

5 mars 2009
France : un amendement sur l'enseignement de l'IVG adopté contre l'avis du gouvernement et...

Washington : autorisation du SUICIDE assisté

Cette loi sur la mort dans la dignité va permettre que des doses létales de médicaments soient administrées à des patients qui ont moins de six mois à vivre.
Cela dit, les médecins et les pharmaciens qui ne sont pas d'accord avec la loi ne seront pas obligés d'acquiescer à la demande de leurs patients.
Cette loi a été approuvée par référendum en novembre et a été rendue possible parce que la Cour suprême a déclaré, en 2006, que les États pouvaient régir leurs propres pratiques médicales.
L'Oregon permet cette pratique depuis 1997. L'État du Montana a aussi jugé que les patients en phase terminale peuvent mourir avec les médecins.
Les patients majeurs, sains d'esprit et résidant dans l'État devront demander oralement à deux reprises et par écrit, avec deux témoins. Il faudra aussi des expertises médicales pour prouver que le patient est en phase terminale et qu'il a moins de six mois à vivre.(source: Radio-Canada)
4 mars 2009
ERRATUM
Christine Boutin n'accepte "pas que l'on reconnaisse l'homoparentalité"
Des voix hostiles se sont déjà élevées au sein de la majorité. La ministre du Logement Christine Boutin (photo ci-dessous), qui s'est toujours vivement opposée au statut du beau-parent, justifie sa position : "Je n'accepterai pas que l'on reconnaisse l'homoparentalité et l'adoption par les couples homosexuels de façon détournée, en le glissant dans une loi sur le statut du beau-parent. Les enjeux, pour les enfants comme pour les parents, sont suffisamment conséquents pour qu'ils soient abordés de façon franche et débattue."
"Je ne veux pas débattre avec Mme Boutin" (Morano)
Pour la présidente du Forum des républicains sociaux, "reconnaître le statut du beau-parent risque de mener à la reconnaissance objective de l'homoparentalité et de l'adoption par les couples homosexuels". "Mais je n'accepterai pas qu'on le fasse au détour d'un projet de loi censé améliorer les relations avec les beaux-parents dans le cadre des familles recomposées (...). L'altérité sexuelle est un des fondements de notre société. La personnalité et l'identité de l'enfant se construisent dans le rapport au sexe opposé : l'enfant, pour se structurer, a besoin d'un papa et d'une maman."
3 mars 2009
2 mars 2009
Le père d'Eluana visé par une enquête pour homicide involontaire

[...]
Parmi les treize personnes concernées par cette enquête, le père d'Eluana, Beppino Englaro, est le principal visé. Mais à en croire son avocat, il n'est «pas inquiet» par cette procédure.
1 mars 2009
Barack Obama contre l'objection de conscience ?

Le département de la Santé a adressé une proposition d'annulation de ce décret qui devrait être effective au bout d'une période de 30 jours de débat public.
Un responsable du ministère a expliqué que le nouveau décret entré en vigueur le 20 janvier, jour de la prestation de serment de Barack Obama, créait un déséquilibre entre la nécessité de protéger les médecins refusant de pratiquer l'avortement et la nécessité de protéger le droit des femmes à obtenir les soins dont elles ont besoin.
La loi actuelle protège les employés du secteur médical refusant de pratiquer une interruption volontaire de grossesse. Mais le nouveau décret élargissait cette disposition avec une formulation suffisamment vague pour permettre aux professionnels de la santé d'invoquer la clause de conscience pour tout cas relatif à la contraception, au planning familial, aux vaccins et aux transfusions sanguines, a ajouté ce responsable.
L'information sur la contraception ne changera rien

A l'annonce de ces chiffres, le gouvernement a assuré qu'il consacrerait 20 millions de livres de plus afin de faciliter l'accès à la contraception et améliorer l'information sur la sexualité. Malgré de nombreux programmes d'éducation sexuelle et un accès toujours plus simplifié à la contraception, le Royaume-Uni reste le premier pays européen en matière de grossesses d'adolescentes.
28 févr. 2009
Initiative pour le Carême : offrande au Très Saint Père

MANIFESTE DE CAREME : « BENOIT, J’AI CONFIANCE EN TOI ! »
« Je souhaite entrer en Carême en disant publiquement ma fidélité et ma confiance dans le ministère de Benoît XVI, garant de l’unité de l’Eglise catholique.
Oui, Benoît, j’ai confiance en toi ! »
Ethique et scandale : exposition de corps dans la capitale
Vidéo trouvée sur Youtube :
27 févr. 2009
Kayliah, le Soleil de ma Vie
Kayliah, cette chanteuse de Hip-Hop et de Soul française vous étonnera par sa musique, ses paroles et son chant ! Les paroles de cette chanson : "Le Soleil de ma vie" s'affiche au fur et à mesure que la vidéo défile. Vous pouvez les retrouver ici.
Peut-on être pro-avortement et communier?

La messe célébrée ce Mercredi des Cendres à 19h30 en l’église Saint Germain l’Auxerrois selon la forme extraordinaire du rite romain (missel de Saint PieV) comptait dans l’assistance, un paroissien pas comme les autres: Valéry Giscard d’Estaing, qu’accompagnait son épouse Anne-Aymone. Si l’on ne peut que se réjouir de voir l’ancien chef d’Etat assister à la célébration de l’Eucharistie, on peut cependant se demander si le prêtre avait le droit de lui donner la Sainte Communion.
En effet selon une note du cardinal Ratzinger, alors Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, “un homme catholique favorable à l’avortement légal doit se voir rappeler l’enseignement de l’Eglise par un pasteur et, en cas de persistance dans sa position, refuser l’accès à la communion eucharistique” (La Croix du 12 octobre 2004).
Selon le code de droit canon, ceux qui se rendent coupables de fautes extrêmement graves à l’égard de la doctrine sont déclarés excommuniés automatiquement, latae sententiae, sans qu’il soit besoin d’une décision express de l’autorité compétente, car ils sont supposés savoir que leur comportement est délictueux.
C'est notamment le cas pour l'avortement.Or, la levée de ces excommunications sont traités directement par le Saint-Siège, par le pape ou par la Congrégation pour la doctrine de la foi, parfois par l’évêque titulaire. Le préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique, Mgr Raymond L. Burke disait récemment :
"Nous devons éviter de donner aux gens l’impression qu’on peut être en état de péché mortel et recevoir l’Eucharistie [...] parce que cela peut provoquer une autre sorte de scandale qui consiste à amener les gens à penser que l’acte public que cette personne accomplit, et que jusqu’à présent tout le monde considérait comme un péché grave, n’est en fait pas si grave que ça puisque l’Église lui permet de recevoir la Communion (…) Si une personnalité publique, connue pour soutenir ouvertement et délibérément le droit à l’avortement, reçoit l’Eucharistie, que va penser une personne ordinaire ?”
A notre connaissance, VGE n’a jamais publiquement regretté la loi Veil. Au contraire, il a plusieurs fois affirmé qu’il était en désaccord avec le Pape Jean-Paul II sur ce point. Comme s’il était possible pour un catholique d’être favorable à l’avortement ou l’artisan d’une loi qui en a dramatiquement augmenté le nombre !
26 févr. 2009
L'accès à l'IVG menacé, des amendements pour y remédier ?
Causes :
- Restructuration hospitalières donc fermetures de cliniques pratiquant l'avortement
- Baisse d'effectif des gynécologues pratiquant l'avortement
- Désengagement des établissement de santé privés au sujet de cette pratique
Conséquences :
- Surcoût
Parmi eux, face au lever de bouclier des associations, la députée a dû retirer celui qui visait à autoriser aux sages-femmes la prescription de la pilule abortive. «La profession de sage-femme ne doit pas être dénaturée en ajoutant à sa mission cette pratique contraire à sa vocation», souligne un militant associatif pro vie. Du côté du ministère de la Santé comme à l'UMP, le sujet ne semble pas, pour l'heure, soulever de débat. D'un côté «on ne veut pas se prononcer avant le Parlement» et de l'autre on assure que «cela ne hante pas les couloirs»."
Cycle de 4 soirées de formation : comprendre les enjeux de la Bioéthique

à 20h30 précises (fin à 22h30)
à PARIS
Asiem - 6 rue Albert de Lapparent - 75007 Parismétro Ségur [10]
Renseignements et inscriptions :
sur notre site ou au 01 45 23 08 29
Tarif pour le cycle des 4 soirées : 25 euros (10 euros étudiants)