11 mars 2009

Grand Duc de Luxembourg, note info

Nous vous informons de l'existence d'un groupe de soutien au Grand Duc de Luxembourg à propos de l'euthanasie que vous pouvez rejoindre sur facebook. Ce groupe rassemble déjà plus de 8700 inscrits.
Peu de personalités politiques défendent ouvertement et explicitement la cause de la vie. C'est pourquoi l'adhésion à ce groupe de soutien a d'autant plus d'importance.
Vous savez ce qu'il vous reste à faire !

10 mars 2009

Du droit de charcuter nos bébés

"Obama donne le feu vert pour la recherche sur l'embryon"
C'est le titre donné par le Figaro à son article consacré à la légalisation de la recherche embryonnaire du président américain. Il est expliqué en quoi la recherche sur les cellules souches embryonnaires pourraient permettre de traiter des maladies aujourd'hui encore incurables. Cette intention, plutôt bonne puisque permettant de guérir, passe aux yeux du public comme une opportunité d'avancer dans la médecine. Mais la fin justifie-t-elle les moyens ? Quel est l'enjeu économique de cette recherche ?
Un
sondage déjà clos a été crée sur cette page du Figaro, où vous pourrez déposer vos commentaires.
Voici un extrait de cet article (pour lire la totalité, cliquer ici) :


Le président Obama a signé lundi un décret autorisant le financement public de la recherche sur les cellules souches embryonnaires.
Conformément à ses promesses, Barack Obama a signé lundi le décret autorisant le financement par l'État fédéral de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, interdit par son prédécesseur, George W. Bush, depuis le 9 août 2001. «Nous allons apporter le changement que tellement de scientifiques et de chercheurs, tellement de médecins, tellement de malades et leurs proches ont espéré au cours des huit dernières années : nous allons lever l'interdiction faite à l'Etat fédéral de financer la recherche pleine de promesses sur les cellules souches embryonnaires», a déclaré le président américain, qui s'est dans le même temps élevé contre le clonage humain qu'il a qualifié de «dangereux et profondément mauvais».
Depuis près de huit ans en effet, les recherches sur l'embryon ne pouvaient être effectuées qu'avec l'aide de fonds privés. Seuls les travaux sur les cellules souches extraites d'organismes adultes, qui ne posent pas de problèmes éthiques mais sont bien plus difficiles à obtenir, pouvaient recevoir des fonds publics.

SOS Tout-Petits : derrière la culture de mort, la franc-maçonnerie

"18 ans respect les filles"


À l'occasion de la journée de la femme,  Brice Hortefeux et Valérie Létard (secrétaire d'État à la Solidarité) ont reçu une centaine de jeunes filles et leur ont remis un livre : "18 ans respect les filles" destiné à leur apprendre leurs droits fondamentaux notamment en matière de contraception et d'avortement. Cet ouvrage devrait être diffusé prochainement à toutes les jeunes filles de 18 ans, c'est-à-dire à environ 400 000 exemplaires.
Le chapitre consacré à la sexualité intitulé : "Vie personnelle, sachez dire oui, dire non", se donne comme objectif d'informer pour responsabiliser. Dès l'introduction, le ton est donné: "où, quand, comment, avec qui,  à vous de décider!"... 
Le parti-pris est clairement explicite : c'est la religion (qui oppresse la femme) vs la République (qui la libère), constatez par vous-même: "Depuis des siècles, le sexe est un enjeu social et moral. Certaines religions prônent l'abstinence jusqu'au mariage, les médias exploitent le sexe dans les annonces publicitaires : le corps des femmes fait l'objet de tous les abus et de tous les interdits. Mais dans notre République, la règle, c'est que votre corps vous appartient."
Une seule phrase leur suffit pour dénoncer les deux extrêmes les plus nocifs pour la femme : les médias et religion! Trop fort! Comment ne pas voir la caricature?
L'abstinence n'est jamais envisagée comme un choix possible et responsable! Elle n'est considérée que comme un interdit subit. Du coup naît l'oxymore: "n'acceptez pas un rapport non protégé, choisissez la vie!"
Pour finir, à deux reprises est faite la pub pour le planning familial spécifiant qu'il s'agit d'un "recours unique pour toutes les femmes".
Apprécions cependant la nuance apportée concernant le "droit" à l'avortement : "un recours légal mais pas idéal", pas idéal en effet...



Dans les coulisses de la loi sur l'IVG, ouverture des archives du Conseil Constitutionnel


Le Conseil constitutionnel vient d'ouvrir ses archives antérieures à 1984, rendant publiques certaines délibérations décisives.  Rassemblées sous la direction de Bertrand Mathieu, président de l'Association française de droit constitutionnel, "Les Grandes Délibérations du Conseil constitutionnel de 1958 à 1983"montrent comment s'est construite la jurisprudence constitutionnelle. Le Monde revient sur l'examen de la loi sur l'interruption de grossesse votée en 1974.

La loi une fois votée fût déférée au Conseil constitutionnel. La séance, présidée par Roger Frey, fut introduite à l'époque par François Goguel : "aucun des problèmes qui ont été soumis au Conseil constitutionnel depuis que j'en fais partie ne m'a paru aussi complexe et difficile que celui de la loi sur l'interruption volontaire de grossesse, parce qu'aucun ne comportait de données aussi diverses, d'ordre moral, d'ordre métaphysique, d'ordre social autant que d'ordre proprement juridique (...). Sans doute sont-ce seulement ces dernières qui doivent retenir notre attention. Mais comment pourrions-nous faire totalement abstraction des autres ?".

Les membres du Conseil étaient pour la plupart contre l'avortement, mais ils se sont efforcés de ne juger que l'aspect de la constitutionnalité du texte. Ils devaient étudier l'objection des 81 députés qui avaient saisi le Conseil et qui invoquaient le préambule de la Constitution : la Nation garantit à tous, notamment à l'enfant, la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé".

Selon François Goguel, le Conseil devait donc trancher pour dire si ces mots désignaient ou non "un embryon, un fœtus, c'est-à-dire un être qui est potentiellement un être humain, c'est incontestable, mais qui n'est pas encore un être humain au sens plein du terme".

Pour François Goguel, à la lumière des textes, il n'était pas possible de "conclure que la consécration de l'existence et des droits de l'embryon humain dès sa conception a une valeur constitutionnelle". Il proposa donc au Conseil de décider que la loi était conforme à la Constitution. A partir de là, François Goguel formula des remarques personnelles, fondées notamment sur ses convictions religieuses, et déplora qu'"un des traits les plus inquiétants de notre époque consiste dans la généralisation de la tendance à refuser d'assumer la responsabilité des actes qu'on a accomplis".

A l'issue de cette séance qui dura deux jours, le président demanda au Conseil, de manière exceptionnelle, si un vote devait intervenir sur cette question. Les membres ne souhaitaient pas se sentir personnellement liés à ce texte et l'ont adopté sans vote.

Lu sur gènethique.fr

9 mars 2009

Jeune mère

Obama lance la recherche sur les cellules souches embryonnaires.


Le président américain Barack Obama devait autoriser lundi le financement par l'Etat de la recherche sur les cellules souches embryonnaires, interdit par George W. Bush pendant huit ans, un revirement qui réjouit les chercheurs mais inquiète les conservateurs.
Conformément à ses promesses électorales, M. Obama signera lors d'une cérémonie à la Maison Blanche un décret qui revient sur la politique de son prédécesseur en matière bioéthique, a indiqué l'administration.
Or ces cellules souches ont un potentiel énorme pour guérir ou traiter des maladies. Etant à l'origine de toutes les autres cellules, les scientifiques pensent pouvoir les transformer en n'importe quelle cellule du corps, pour remplacer des cellules endommagées ou malades et permettre la reconstitution de tissus ou d'organes.

Mais la recherche est controversée, car il faut détruire des embryons humains viables aux tous premiers jours de leurs développement pour en extraire ces cellules pluripotentes. Les conservateurs religieux considèrent cela comme un meurtre.

Les embryons utilisés sont des blastocystes surnuméraires laissés par des couples dans des cliniques pratiquant la fécondation in vitro. 

dépêche AFP

Obama n'établira pas lui-même les règles éthiques et juridiques entourant ces recherches, mais chargera l'Institut national de la santé (NIH) de les fixer dans un délai de quatre mois, a précisé dimanche son conseiller scientifique, le Dr Harold Varmus. L'Institut national de la santé devra notamment définir précisément dans quels cas des études portant sur des embryons humains pourront bénéficier des fonds publics. 

Arguments religieux:                                                                                                                             Les cellules souches sont une forme primitive de cellules capables d'évoluer en toutes sortes de composants de l'organisme: neurones, fibres musculaires, globules rouges...Les défenseurs de cette voie de recherche pensent qu'elle ouvre la porte à de nombreuses thérapies pour des maladies dégénératives ou des traumatismes handicapants. Ses détracteurs s'y opposent en général pour des motifs religieux, et refusent la destruction d'embryons nécessaire pour produire une lignée de cellules. 

"Le président Obama tient absolument à tuer des embryons humains pour faire des expériences aux frais du contribuable", a déclaré dans un communiqué le représentant républicain du New Jersey Chris Smith, membre du comité "pro-vie" à la Chambre.                         "L'argent des contribuables ne doit pas servir à détruire des vies humaines innocentes", a renchéri John Boehner, chef de file de la minorité républicaine à la Chambre des représentants.

Lu dans l'Express



7 mars 2009

La pilule contraceptive est un abortif


« Humanæ vitæ : une prophétie scientifique. » Ainsi s’intitule l’article paru dans l’Osservatore romano du 4 janvier et signé par José Maria Simon Castellvi, président de la Fédération internationale des associations de médecins catholiques (FIAMC). Si le texte est passé inaperçu en France, il a suscité un vif intérêt en Italie : il lamine la vulgate contraceptive en s’appuyant sur des faits totalement inédits.

En ce début d’année 2009, le professeur Castellvi prépare une bombe. Dans les colonnes du journal du Vatican, il présente les grandes lignes d’une étude parrainée par la FIAMC sur les dernières données médicales relatives à la contraception chimique. Plus de cent pages, quelque trois cents citations issues de prestigieuses revues médicales internationales, ce travail sans équivalent est l’œuvre du docteur suisse Rudolf Ehmann, une des grandes sommités en matière de gynécologie, bien connu par ailleurs pour son objection de conscience exemplaire pendant sa carrière à toute prescription de contraceptifs. En portant à la connaissance du grand public les conclusions de ce document révolutionnaire, Castellvi a créé une onde de choc dans les milieux médicaux transalpins.

Un avortement précoce

Les données examinées dans la littérature scientifique prouvent en effet, à l’encontre du prêt-à-penser dominant, que la pilule classique composée d’hormones oestrogènes et progestatives agit fréquemment comme un abortif. Comme la pilule du lendemain ou le stérilet, les contraceptifs hormonaux les plus usités dans le monde industrialisé présentent, outre les mécanismes habituels de blocage de l’ovulation, une action d’interception du jeune embryon. La fonction anti-nidatoire de la contraception hormonale n’est donc qu’un avortement précoce réalisé à travers des moyens chimiques entre la fécondation et le moment – environ au septième jour de son développement – où l’enfant à peine conçu vient se nicher dans l’utérus. Occulté méthodiquement depuis de nombreuses années, ce fait est complètement ignoré du grand public

Le professeur Castellvi rappelle également ce que nous avions déjà relaté : un département de l’Organisation mondiale de la santé, l’Agence internationale de recherche sur le cancer, a classé le 29 juillet 2005 la pilule dans le groupe I des agents cancérigènes. En outre, le déversement de tonnes d’hormones dans l’environnement pollue substantiellement les nappes phréatiques ; leur dispersion pourrait expliquer l’augmentation de la stérilité masculine. Ce n’est pas tout. Dérivée de la cortisone, les molécules employées favorisent les infections sexuelles au premier rang desquelles les maladies à chlamydiae, redoutable bactérie qui entraîne nombre de stérilités féminines. Si l’on suit le raisonnement de la FIAMC, la pilule jouerait donc un rôle loin d’être négligeable dans le recours exponentiel aux fécondations in vitro que l’on observe dans nos pays occidentaux. 

La pilule est une atteinte aux droits de l’homme

Pour le docteur Castellvi, le réquisitoire est sans appel : la pilule viole massivement les droits de l’homme sur cinq points primordiaux. En premier lieu, le droit à la vie en éliminant des embryons par son effet anti-nidatoire. Le droit à la santé ensuite parce que non seulement la pilule ne soigne rien mais de surcroît est dangereuse pour les femmes obligées de l’ingérer quotidiennement. Le droit à l’égalité entre les sexes puisque les hommes font porter entièrement le poids de ces contraintes sur les femmes. Le droit à l’éducation car les méthodes naturelles, respectueuses de l’anthropologie humaine, ne sont pas enseignées. Le droit à l’information enfin car la société civile est tenue dans l’ignorance sur tous ces points. 

Castellvi n’est pas naïf, il sait que cet argumentaire, bien que qualifié au plus haut point, sera âprement combattu tant il remet en cause les courants idéologiques qui régentent aujourd’hui la procréation humaine. L’argent règne en maître, les intérêts économiques sous-jacents à la vente de la pilule sont faramineux. Quant aux lobbies de la « santé reproductive », ils ont besoin de la pilule pour établir un contrôle démographique impitoyable à l’échelon international. Le professeur Castellvi n’est cependant pas homme à se laisser abattre. Insistant sur le caractère plus que jamais prophétique du magistère en ce domaine, il demande solennellement « à l’Église de créer une commission spéciale Humanæ vitæ ». Pour faire bouger des lignes que l’on croyait immuables et reconquérir les esprits de nos contemporains.

Article de Pierre-Olivier Arduin : responsable de la Commission bioéthique et vie humaine du diocèse de Fréjus-Toulon, directeur des études du troisième cycle Fondation Jérôme-Lejeune, et chroniqueur "société" du mensuel La Nef. Dernier ouvrage paru : La Bioéthique et l'Embryon, Editions de l'Emmanuel, 2007.

Lu sur Libertépolitique.com

6 mars 2009

Espagne : risque de dépénalisation de l'IVG à 14 semaines

Un collège d'experts sur l'avortement désigné par le gouvernement espagnol a recommandé jeudi d'autoriser l'interruption volontaire de grossesse (IVG) à la demande de la femme jusqu'à la 14e semaine, dans le cadre d'un projet de réforme de la loi qui devrait être présenté avant l'été.
La législation espagnole actuelle, révisée en 1985, n'autorise l'avortement qu'en cas de grossesse consécutive à un viol, jusqu'à la 12e semaine, de malformation fétale, jusqu'à la 22e semaine, ou de risque physique ou psychique pour la femme, jusqu'à la fin.
Les experts proposent de légaliser l'IVG sans obligation de justification médicale jusqu'à 14 semaines, et jusqu'à 22 si un médecin attteste d'un risque sérieux pour la santé de la femme ou d'une malformation du foetus. Au-delà de la 22e semaine, les médecins devront certifier que le foetus présente une malformation qu'ils jugent incompatible avec la vie. AP
Lu sur Challenge

Un congé maternité plus long pour celles qui allaitent exclusivement ?

C’est ce que propose l’Académie Nationale de la Médecine dans un rapport publié il y a peu et mettant en avant les qualités de l’allaitement maternel. « L'allaitement au sein favorise une meilleure maturation sensorielle, diminue le risque de survenue d'eczéma, des infections intestinales et respiratoires, de la mort subite chez le nourrisson, de l'obésité et du diabète de type 1 chez l'enfant et à l'âge adulte des maladies cardio-vasculaires » écrit-elle dans son rapport. L’Académie propose donc un rallongement du congé post-natal de quatre mois pour celles qui choisiraient d’allaiter exclusivement par le sein. En France, si 60% des enfants qui sortent des maternités sont nourris au sein, seul 15% d’entre eux le sont à six semaines de vie, contrairement aux pays nordiques (Royaume-Uni, Suède…) où 80% des bébés sont allaités au moins quatre mois après leur naissance. Mais l’Académie de Médecine souligne que le congé de maternité est plus long dans ces pays : 180 jours en Suède contre 112 en France. L'Académie de Médecine estime donc que « ces mesures paraissent essentielles pour que l'incidence de l'allaitement maternel en France rejoigne celle des pays du nord de l'Europe ». K.M.
Lu sur Elle

5 mars 2009

France : un amendement sur l'enseignement de l'IVG adopté contre l'avis du gouvernement et...

Mardi soir, les députés ont adopté un amendement au projet de loi sur l'hôpital qui instaure dans les études de médecine un volet spécifique sur la contraception et l'interruption volontaire de grossesse (IVG). Cet amendement a été adopté contre l'avis du gouvernement et du rapporteur, Jean-Marie Rolland (UMP, Yonne, photo ci-contre).
La député Bérengère Poletti (UMP, Ardennes), a l'origine de cet amendement a expliqué que les femmes étaient mal conseillées en matière de contraception puisque deux femmes sur trois ayant recours à une IVG utilisent un mode de contraception.Elle craint également un manque de médecins pratiquant les IVG car ceux qui les pratiquent aujourd'hui sont âgés de plus de 55 ans. "Les jeunes médecins ne sont pas sensibilisés à la question et ils n'ont pas pris le relais", a-t-elle déclarée.
La ministre de la santé, Roselyne Bachelot et Jean-Marie Rolland ont estimé que cette disposition n'avait pas sa place dans un texte de loi et relevait du domaine réglementaire.
Par ailleurs, toujours dans le cadre de la loi sur l'hôpital, les députés devraient discuter aujourd'hui d'un amendement proposant que les pharmaciens puissent délivrer la pilule sans ordonnance.
Enfin, dans un rapport rendu le 3 mars, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) a souligné que l'exercice du "droit" à l'IVG est "imparfait, faute d'une politique d'éducation sexuelle assortie de moyens budgétaires adaptés et d'une véritable prise en charge".

Washington : autorisation du SUICIDE assisté

Ce jeudi, l'État de Washington emboitera le pas de son voisin, l'Oregon, pour autoriser le suicide assisté.
Cette loi sur la mort dans la dignité va permettre que des doses létales de médicaments soient administrées à des patients qui ont moins de six mois à vivre.
Cela dit, les médecins et les pharmaciens qui ne sont pas d'accord avec la loi ne seront pas obligés d'acquiescer à la demande de leurs patients.
Cette loi a été approuvée par référendum en novembre et a été rendue possible parce que la Cour suprême a déclaré, en 2006, que les États pouvaient régir leurs propres pratiques médicales.
L'Oregon permet cette pratique depuis 1997. L'État du Montana a aussi jugé que les patients en phase terminale peuvent mourir avec les médecins.
Les patients majeurs, sains d'esprit et résidant dans l'État devront demander oralement à deux reprises et par écrit, avec deux témoins. Il faudra aussi des expertises médicales pour prouver que le patient est en phase terminale et qu'il a moins de six mois à vivre.(source: Radio-Canada)
Publié par Geneviève Allard

L'animation 3D du foetus

4 mars 2009

ERRATUM

ERRATUM concernant l'article de la Synthèse de presse du 02/03/09 sur l'annulation d'un décret sur l'avortement : Barack Obama devrait revenir sur la législation mise en place par George W. Bush qui étendait l'objection de conscience du corps médical - initialement limité à l'avortement - à la contraception, aux transfusions sanguines, aux vaccins, etc... Contrairement à ce que laissaient sous-entendre nos sources, l'actuel président américain ne devrait par remettre en cause l'objection de conscience pour les médecins refusant de pratiquer un avortement.
Lu sur Gènéthique

Christine Boutin n'accepte "pas que l'on reconnaisse l'homoparentalité"

C'est une première. L'avant-projet de loi destiné à créer un statut du beau-parent concerne aussi les familles homoparentales. La confirmation a été apportée lundi par la secrétaire d'État à la famille Nadine Morano (photo ci-dessous). L'avant-projet de loi "relatif à l'autorité parentale et aux droits des tiers" cite dans son exposé les 1,6 million de familles recomposées, les 2,7 millions de foyers monoparentaux, mais aussi les "30.000 enfants qui vivraient, d'après les estimations de l'Institut national d'études démographiques, dans un foyer composé de deux adultes de même sexe".


Des voix hostiles se sont déjà élevées au sein de la majorité. La ministre du Logement Christine Boutin (photo ci-dessous), qui s'est toujours vivement opposée au statut du beau-parent, justifie sa position : "Je n'accepterai pas que l'on reconnaisse l'homoparentalité et l'adoption par les couples homosexuels de façon détournée, en le glissant dans une loi sur le statut du beau-parent. Les enjeux, pour les enfants comme pour les parents, sont suffisamment conséquents pour qu'ils soient abordés de façon franche et débattue."

"Je ne veux pas débattre avec Mme Boutin" (Morano)
Pour la présidente du Forum des républicains sociaux, "reconnaître le statut du beau-parent risque de mener à la reconnaissance objective de l'homoparentalité et de l'adoption par les couples homosexuels". "Mais je n'accepterai pas qu'on le fasse au détour d'un projet de loi censé améliorer les relations avec les beaux-parents dans le cadre des familles recomposées (...). L'altérité sexuelle est un des fondements de notre société. La personnalité et l'identité de l'enfant se construisent dans le rapport au sexe opposé : l'enfant, pour se structurer, a besoin d'un papa et d'une maman."

Lire la totalité de l'article sur Le Point

3 mars 2009

2 mars 2009

Le père d'Eluana visé par une enquête pour homicide involontaire

Une association baptisée «Comité vérité et vie» a porté plainte contre le père de cette Italienne décédée après 17 ans passés dans le coma. Treize autres personnes sont concernées.
[...]
Le parquet d'Udine, la ville où elle est morte, n'avait d'autre choix que d'ouvrir une telle enquête après la plainte du «Comité vérité et vie», une association qui se présente comme «non-confessionnelle» tout en défendant les thèses du Vatican. En Italie, «le dépôt de plainte entraîne en effet obligatoirement l'action pénale», a expliqué l'avocat de la famille d'Eluana, Vittorio Angiolini. «L'ouverture de cette enquête ne signifie nullement la mise en cause des personnes visées. Elle pourrait tout à fait se terminer par un non-lieu», a-t-il ajouté.
Parmi les treize personnes concernées par cette enquête, le père d'Eluana, Beppino Englaro, est le principal visé. Mais à en croire son avocat, il n'est «pas inquiet» par cette procédure.
Plus de détails sur Le Figaro

1 mars 2009

Barack Obama contre l'objection de conscience ?

L'administration Obama a franchi vendredi une première étape vers l'annulation d'un décret controversé du gouvernement Bush sur l'avortement. Le texte protège les employés du secteur médical refusant de pratiquer un avortement ou d'autres soins pour des raisons morales.
Le département de la Santé a adressé une proposition d'annulation de ce décret qui devrait être effective au bout d'une période de 30 jours de débat public.
Un responsable du ministère a expliqué que le nouveau décret entré en vigueur le 20 janvier, jour de la prestation de serment de Barack Obama, créait un déséquilibre entre la nécessité de protéger les médecins refusant de pratiquer l'avortement et la nécessité de protéger le droit des femmes à obtenir les soins dont elles ont besoin.
La loi actuelle protège les employés du secteur médical refusant de pratiquer une interruption volontaire de grossesse. Mais le nouveau décret élargissait cette disposition avec une formulation suffisamment vague pour permettre aux professionnels de la santé d'invoquer la clause de conscience pour tout cas relatif à la contraception, au planning familial, aux vaccins et aux transfusions sanguines, a ajouté ce responsable.

L'information sur la contraception ne changera rien

Bien au contraire ! En Angleterre et au Pays de Galles, le nombre de grossesses des adolescentes de 15-17 ans a augmenté, passant de 40,9‰ en 2006 à 41,9‰ en 2007. Chez les jeunes filles de 12 à 15 ans, ce taux est passé de 7,8‰ en 2006 à 8,1‰ en 2007.
A l'annonce de ces chiffres, le gouvernement a assuré qu'il consacrerait 20 millions de livres de plus afin de faciliter l'accès à la contraception et améliorer l'information sur la sexualité. Malgré de nombreux programmes d'éducation sexuelle et un accès toujours plus simplifié à la contraception, le Royaume-Uni reste le premier pays européen en matière de grossesses d'adolescentes.
Lu sur le Salon Beige

28 févr. 2009

Initiative pour le Carême : offrande au Très Saint Père

Nous vous informons qu'un nouveau site vient de s'ouvrir afin de soutenir le Pape dans sa mission apostolique. Nous vous avions proposé de participer à la neuvaine pour le pape avant l'entrée en Carême. Voici une autre initiative que nous nous devons d'encourager, et qui touche toute personne qui vit dans l'Eglise. Nous formons tous un seul corps, souvenons-nous en !
Voici un extrait du communiqué de presse datant de mercredi :
En ce jour des Cendres, et après un mois de polémiques et de discrédits jetés sur notre Eglise en son représentant Benoît XVI, nous, simples baptisés et paroissiens oubliés des medias, voulons entrer en Carême en disant humblement mais publiquement notre foi, notre fidélité et notre confiance dans l’Eglise fondée par Jésus-Christ, et confiée par Lui à Benoît XVI, successeur de l’apôtre Pierre.
MANIFESTE DE CAREME : « BENOIT, J’AI CONFIANCE EN TOI ! »
« Je souhaite entrer en Carême en disant publiquement ma fidélité et ma confiance dans le ministère de Benoît XVI, garant de l’unité de l’Eglise catholique.
Oui, Benoît, j’ai confiance en toi ! »
La collecte des signatures se fera durant 40 jours jusqu'au Dimanche de Pâques à minuit : ensuite, les milliers de soutiens en signatures mais aussi en prières seront portés au Vatican et offerts à Benoît XVI , en cadeau pascal de ses fidèles de France."
Vous pouvez dès lors vous inscrire sur le site, lire en détail le communiqué de presse et faire connaître ce nouveau site.

Ethique et scandale : exposition de corps dans la capitale

"L’exposition très controversée « Our Body » a ouvert ses portes en plein cœur de paris, Place de la Madeleine. Jusqu’au 10 mai, elle présente de vrais corps et organes humains, afin de révéler les secrets de l’anatomie. Les spécimens, au nombre de vingt, sont conservés selon le procédé de la plastination qui vise à préserver des tissus biologiques en remplaçant les différents liquides organiques par de la silicone. Ce processus assez complexe requiert 2000 à 3000 heures de travail pour un corps." nous dit le Figaro.
Nous pouvons nous interroger sur le sens de cette exposition : le respect de la vie ne commence-t-elle pas par le respect de son propre corps, et des corps de manière générale ? Peut-on parler de dignité de la vie face à cette exhibition de corps à différents stages de décomposition ?
La polémique existait déjà l'an dernier : voir lyoncapitale.fr

Vidéo trouvée sur Youtube :

27 févr. 2009

Kayliah, le Soleil de ma Vie



Kayliah, cette chanteuse de Hip-Hop et de Soul française vous étonnera par sa musique, ses paroles et son chant ! Les paroles de cette chanson : "Le Soleil de ma vie" s'affiche au fur et à mesure que la vidéo défile. Vous pouvez les retrouver ici.

Peut-on être pro-avortement et communier?


La messe célébrée ce Mercredi des Cendres à 19h30 en l’église Saint Germain l’Auxerrois selon la forme extraordinaire du rite romain (missel de Saint PieV) comptait dans l’assistance, un paroissien pas comme les autres: Valéry Giscard d’Estaing, qu’accompagnait son épouse Anne-Aymone. Si l’on ne peut que se réjouir de voir l’ancien chef d’Etat assister à la célébration de l’Eucharistie, on peut cependant se demander si le prêtre avait le droit de lui donner la Sainte Communion.

En effet selon une note du cardinal Ratzinger, alors Préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, “un homme catholique favorable à l’avortement légal doit se voir rappeler l’enseignement de l’Eglise par un pasteur et, en cas de persistance dans sa position, refuser l’accès à la communion eucharistique” (La Croix du 12 octobre 2004).

Selon le code de droit canon, ceux qui se rendent coupables de fautes extrêmement graves à l’égard de la doctrine sont déclarés excommuniés automatiquement, latae sententiae, sans qu’il soit besoin d’une décision express de l’autorité compétente, car ils sont supposés savoir que leur comportement est délictueux.

C'est notamment le cas pour l'avortement.Or, la levée de ces excommunications sont traités directement par le Saint-Siège, par le pape ou par la Congrégation pour la doctrine de la foi, parfois par l’évêque titulaire. Le préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique, Mgr Raymond L. Burke disait récemment :

"Nous devons éviter de donner aux gens l’impression qu’on peut être en état de péché mortel et recevoir l’Eucharistie [...] parce que cela peut provoquer une autre sorte de scandale qui consiste à amener les gens à penser que l’acte public que cette personne accomplit, et que jusqu’à présent tout le monde considérait comme un péché grave, n’est en fait pas si grave que ça puisque l’Église lui permet de recevoir la Communion (…) Si une personnalité publique, connue pour soutenir ouvertement et délibérément le droit à l’avortement, reçoit l’Eucharistie, que va penser une personne ordinaire ?

A notre connaissance, VGE n’a jamais publiquement regretté la loi Veil. Au contraire, il a plusieurs fois affirmé qu’il était en désaccord avec le Pape Jean-Paul II sur ce point. Comme s’il était possible pour un catholique d’être favorable à l’avortement ou l’artisan d’une loi qui en a dramatiquement augmenté le nombre !

lu sur e-deo

26 févr. 2009

L'accès à l'IVG menacé, des amendements pour y remédier ?

C'est ce que soutient Bérengère Poletti, députée UMP des Ardennes, qui vient de déposer un ensemble d'amendements au projet de loi de Roselyne Bachelot portant réforme de l'hôpital pour tenter de «remédier à ce problème» qui, selon elle, constitue «un vrai enjeu sanitaire».
Causes :
- Restructuration hospitalières donc fermetures de cliniques pratiquant l'avortement
- Baisse d'effectif des gynécologues pratiquant l'avortement
- Désengagement des établissement de santé privés au sujet de cette pratique
Conséquences :
- Dépassements très fréquents de la date légale de la pratique de l'IVG (actuellement à 12 semaines)
- Déplacement à l'étranger pour pratique l'avortement
- Surcoût
"Malgré la consommation de contraception la plus importante d'Europe, la France compte plus de 200 000 avortements par an, soit le double de l'Allemagne. Et il augmente ces dernières années chez les adolescentes. «Les pouvoirs publics sont conscients et soucieux de ce taux, donc l'objectif n'est pas d'augmenter le nombre de prescripteurs mais de s'interroger sur l'échec des politiques de prévention de l'IVG», défend Tugdual Derville, délégué général de l'Alliance pour les droits de la vie.
Pour le Dr Marc-Alain Rozan, président du Syndicat des gynécologues obstétriciens de France, c'est le manque d'information qui est la principale cause de cet échec. «Il n'y a qu'à regarder l'étude expérimentale menée il y a quatre ans par l'Union régionale des médecins libéraux de Midi-Pyrénées, dit-il. Des médecins sont venus faire de la prévention sur la contraception et l'avortement à des élèves allant de la sixième à la terminale, à raison de deux heures par an. Le taux de recours à l'IVG avait diminué de moitié après cela.»
Prévoyant notamment que le deuxième cycle des études médicales comprenne un enseignement portant spécifiquement sur la contraception et l'interruption volontaire de grossesse, mais aussi que les moyens d'accès à l'IVG soient fixés «de façon obligatoire et coordonnée par le schéma régional d'organisation des soins», les amendements de Bérengère Poletti seront étudiés en séance publique la semaine prochaine.
Parmi eux, face au lever de bouclier des associations, la députée a dû retirer celui qui visait à autoriser aux sages-femmes la prescription de la pilule abortive. «La profession de sage-femme ne doit pas être dénaturée en ajoutant à sa mission cette pratique contraire à sa vocation», souligne un militant associatif pro vie. Du côté du ministère de la Santé comme à l'UMP, le sujet ne semble pas, pour l'heure, soulever de débat. D'un côté «on ne veut pas se prononcer avant le Parlement» et de l'autre on assure que «cela ne hante pas les couloirs»."
Extrait du Figaro

Cycle de 4 soirées de formation : comprendre les enjeux de la Bioéthique

L'Université de la Vie propose un cycle de 4 soirées de formation pour comprendre les enjeux de la bioéthique et pour agir au service de la vie (avortement, techniques de procréation assistée, clonage, recherche sur embryon, dépendance et fin de vie...).
Cette formation, ouverte à tous publics, étudiants et adultes, donnera des éclairages sur les souffrances en jeu, les avancées de la science et aussi des clés pour communiquer au service de la vie.
RDV :
Les lundis 2, 9, 16 et 23 mars 2009
à 20h30 précises (fin à 22h30)
à PARIS

Asiem - 6 rue Albert de Lapparent - 75007 Parismétro Ségur [10]
Renseignements et inscriptions :
sur notre site ou au 01 45 23 08 29
Tarif pour le cycle des 4 soirées : 25 euros (10 euros étudiants)
Ce cycle est une première approche pour aborder les questions éthiques complexes que soulèvent les progrès scientifiques et médicaux quand ils touchent à la vie elle-même : recherche sur embryons, procréation artificielle, accueil de la vie et avortement, fin de vie et euthanasie... En partant des épreuves de l’humanité souffrante que la science tente de soulager (maladies ou handicaps, naissances jugées indésirables, drames de la stérilité ou interminables agonies), les réflexions montreront l’importance de prendre en compte les aspects médicaux, législatifs, sociaux et politiques des enjeux bioéthiques. Les participants sont également invités à une réflexion personnelle à partir de l’encyclique l’Evangile de la vie de Jean-Paul II. Etape essentielle pour ceux qui veulent mieux servir la vie et en témoigner autour d’eux.